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i feel like i'm drowning (jego)

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Caste quatre
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- EMPLOI : elle a le corps découvert, le coeur à l’envers, l’innocente qui se tient sous la lumière. un goût amer sur le palais, une saveur de misère. mais elle a les hanches qui se balancent, sous la mélodie brûlante. la chair exposée sous les yeux étrangers qui se régalent des pêchés. strip-teaseuse, qui rêvait de danser entre les étoiles, elle a perdu de sa grandeur pour se noyer dans cette horreur...
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MessageSujet: i feel like i'm drowning (jego)   Ven 5 Oct - 10:07


If you need anyone, I'll be right there but you'll have to grab my throat and lift me in the air. I can't believe how much I hate, pressures of a new place roll my way, Jumpsuit, jumpsuit, cover me ...

Paupières closes, lèvres fermées, corps recroquevillé. La hantise monte dans le silence oppressant, panique dans le palpitant. Sous la solitude et la noirceur des pensées en apesanteur. Sous la nuit agitée et ses cauchemars éveillés. Elle n’a pas bougé la poupée d’entre les draps, l’âme en éclats. Poussières de souvenirs amers. Miettes d’un traumatisme précaire. Le crâne opprimé par les images passées, par l’horreur jamais enterrée. Quand elle a vu sa vie s’enfuir sous ses prunelles ébahies. Empreintes imprégnées sur la chair, comme une marque au fer. Elle se rappelle la belle. Les hématomes, les douleurs face à la brutalité. Agresseur impatient dans ses mouvements. Il l’avait bloqué contre un mur pour mieux la coincer. Puis il avait commencé à l’effleurer sous ses hurlements étouffés. Impact.
Le souffle dérape.

Mais les mémoires s’amassent, se répètent sans lassitude.

Alors Diego elle s’élève loin de ses draps, les paumes sur son crâne quand elle subit le vacarme. La trame reprend pourtant sous ses gémissements. Les caresses nocturnes, la défense vaine. Puis le sang sur ses doigts, le corps sur le bitume. Les tremblements et le néant.

La carcasse tombe au sol sous le kaléidoscope du passé. Quand la poupée essaie d’effacer cette peur, d’oublier la vision de terreur. Mais y’a son souffle qui se perd dans l’air. Y’a les sifflements de sa respiration qui s’étendent dans l’atmosphère. Crise de panique. Coeur sadique. Elle se perd la misère. Dans cette démence si peu clémente. Avec personne autour pour la calmer. Alors elle attrape la beauté son téléphone sans songer, pour envoyer un message saccadé. Appel au secours. Sans détour. Malgré la saveur encore ancrée des lèvres et du rejet. Elle abandonne Diego en quelques mots. J’arrive plus à respirer. Puis l’adresse de son taudis isolé. Et elle s’effondre la gamine au sol, sous les larmes qui montent, sous la gorge qui s’inonde. Détresse béante, agonie oppressante.
Elle sombre la jolie dans sa folie.
Dans ses plaies jamais guéries.


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on aime danser avec la mort, on est égoïstes, fantasmes et prises de drogues, cerveaux émotifs, mes pensées fusent et me détruisent, rien n'est méthodique...


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MessageSujet: Re: i feel like i'm drowning (jego)   Ven 5 Oct - 11:16

J’étais un crétin, un idiot sans nom. Bien évidemment que tout allait devenir compliqué ! Je ne pouvais pas l’aider après ça, c’était impossible, réellement. Et quand bien même j’aurais voulu, je n’aurais rien pu faire, elle m’évitait. J’avais essayé de la voir pourtant quand elle était venu à l’hôpital, mais je n’avais jamais réussi à l’arrêté. J’étais un idiot et au lieu de lui tendre la main, au lieu d’être là pour elle, je l’avais abandonné, très clairement. Je lui avais planté un poignard dans le dos et je ne pouvais m’en prendre qu’à moi-même à présent. J’avais cherché et trouvé la merde comme un grand. J’aurais peut-être pu essayer juste une fois dans ma vie de ne pas embrasser quelqu’un ? Même si elle me plaisait, même si elle m’avait répondu, ce n’était pas un comportement à avoir, ce n’était pas quelque chose à faire. J’étais un crétin.

Ce matin, comme tout les autres depuis une semaine, j’avais envie de disparaitre, j’avais envie de revenir en arrière et me contenter de prendre mon petit déj en souriant et en fermant ma gueule. Mais je n’aurais rien de tout ça, juste des souvenir et des regrets d’avoir était aussi stupide. Mais ma matinée ne se profila pas exactement comme les autres, non il y eut un appel, un appel d’elle et pendant quelques seconde, j’avais fixé mon téléphone comme un idiot, incapable de bouger, de faire quoi que ce soit. J’étais un gosse, il était inutile de faire croire autre chose. Finissant par décrocher, j’avais compris avant d’entendre sa voix qu’il y avait un problème et je n’eus qu’à me redresser et sortir du lit pour me prouver à moi-même que c’était pas juste pour me la faire que je l’avais embrassé. Je me sentais coupable et elle allait mal, très mal. Je m’étais habillé rapidement, sortant de mon appartement avant de regarder l’adresse que j’avais noté sur un papier. Elle habitait loin, dans un District à la hauteur du respect qu’avait l’Agence pour l’humanité. Quelque soit la distance j’irais, car je ne pouvais pas l’abandonner une deuxième fois, car malgré la colère qu’elle devait avoir pour moi, elle m’avait appelé. J’avais foncé, tout simplement, arrivant devant un immeuble à la hauteur du quartier, je montais jusqu’à l’appartement fermé. Je me mis alors à taper comme un crétin sur la porte, avant de réaliser qu’elle était ouverte, avant qu’elle ne cède dès que je touchais la poignée. C’était déjà ça de gagner. Entrant sans me faire prier, j’avais reclaqué la porte avant de la trouver par terre, en pleure et aussi très peu habillé, mais ce n’était pas le moment de m’arrêter sur ça.

M’avançant vers elle, je me mettais à son niveau avant de glisser une main sur son visage, « Hey… Je suis là. », elle respirait vite et sans doute mal, la panique semblant s’être fondu avec elle. « Ça va aller, du calme… Doucement. », soufflais-je en me glissant dans son dos, m’asseyant par terre alors que je la prenais dans mes bras pour la serrer contre moi. J’essayais de la bercer, de la rassurer, de la détendre, de la guider même, mais c’était difficile, stressant aussi tant je me sentais inutile. Je l’étais sans doute, j’étais stupide putain. Si j’avais pas déconner dès le début on en serait pas là peut-être, « Je suis là Diego… Je suis là. », continuais-je à murmurer contre elle, la gardant toujours contre moi, essayant toujours de l’aider, de la rassurer.

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MessageSujet: Re: i feel like i'm drowning (jego)   Sam 6 Oct - 6:41


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Une semaine. Une semaine à éviter les responsabilités. Une semaine à se persuader qu’il faut mieux qu’elle reste en retrait. Une semaine à dévorer toute sa culpabilité. Poupée égoïste qui pense qu’à sa gueule. Elle a eu peur de ce rapprochement, hantise de sombrer pour un inconnu troublant. Elle a fuit la jolie, entre son déni et ses phobies. Avant qu’il puisse la rejeter ou l’abandonner sur le bas côté. Jouet cassé, balancé sur le bitume quand on n’y trouve plus d’intérêt. Elle n’avait rien Diego à lui offrir au martyr. Rien de charmant ou de déroutant. Juste des maux en échos. Des plaies toujours ouvertes, signe de sa défaite. Frêle môme à l’existence de déchéance. Elle s’est enchaînée dans sa propre prison d’incertitudes pour avorter d’autres inquiétudes. Et pourtant, en cet instant, quand le corps s’écroule et que les larmes coulent. Elle cesse de songer. A cette bulle de sécurité. Car même en étant seule, elle ne l’était pas en sécurité. Poupée en éclats. Pour un meurtre qu’elle n’a pas commis, pour une âme qu’elle n’a pas volé. Elle appelle à l’aide, pour sauver cet esprit condamné à vivre dans le passé.

Et elle retombe sur le parquet, la tête contre la froideur, le coeur battant sous l’horreur. Sentiment d’impuissance, spectatrice incapable face à son show cannibale. Dommage collatéral. Elle s’essouffle juste ici dans ce taudis. Les pensées en furie, le corps abruti. Tremblements dans les muscles, terreurs dans le crâne. Il n’y a pas d’issus de secours, pour sortir de là. Pas d’échappatoire contre ses songes noirs. Alors les larmes coulent sur les joues blanches sous l’attente pernicieuse. Sous l’impression qu’il ne viendra pas. Parce que pourquoi il ferait ça? Après qu’elle l’ait évité pendant tant de journées. Il ne lui doit rien le malsain. Ni son aide, ni sa présence. Diego elle est seule face à son bourreau. Diego elle est seule face à elle même.

Pourtant, après de longues minutes, elle entend les poings qui frappent contre le bois. Cette présence derrière la porte d’entrée, elle essaie de l’attirer mais les mots sont bloqués dans la trachée. Comme le souffle agonisant. Putain d’incapable ! Elle se maudit la jolie. Puis elle le voit l’éclat qui rentre dans l’appartement et qui s’approche doucement. L’inquiétude se lisant dans les traits face à l’état de la damnée. Il se glisse Jessie à côté de la folie, les phalanges venant caresser les joues rougies par les sanglots. « Hey… Je suis là. » Et elle pleure plus fort la misère, cherchant son contact comme une ancre. Pauvre gamine perdue, sans repères dans sa misère. Elle doit être pitoyable à voir, pourtant il s’acharne. Quand il glisse dans son dos pour la rattraper, pour l’enlacer, la rassurer avec quelques mots à la clé. « Ça va aller, du calme… Doucement. » Mais les tremblements ne s’arrêtent pas pour autant. Comme l’agonie qui résiste avec la paralysie. Sifflements dans la gorge, un merci au fond des poumons. Elle cherche à le toucher, à s’ancrer dans la réalité. Mais son corps ne répond pas à ses demandes. Ossature rouillée, mécaniques foireux. Elle n’a plus aucun équilibre la futile. Mais lui il essaie encore de la stabiliser la petite funambule sur son fil rasoir. Pour un peu d’espoir. Une lumière dans le noir. Il la berce la détresse. De ses mouvements lents, de ses mots cléments. « Je suis là Diego… Je suis là. » Rappel qu’elle n’est plus seule. Qu’il ne la lâchera pas. Pas cette fois. Et le corps qui relâche la pression, quand sa respiration ne cesse pas l’agitation. Elle bouge petit à petit la jolie avec difficultés entre ses gémissements et ses tremblements. Attrapant son bras, elle glisse un peu ses doigts sur la peau, tentant de trouver un remède pour se calmer. Puis elle enclenche la procédure d’urgence. Celle qu’elle utilise avec Hayley quand elle a l’impression de crever. Tout doucement, elle se retourne face à lui, les paumes tatillonnant sur la carcasse comme pour s’accrocher. Et elle s’approche la môme du visage troublant, le palpitant déconnant encore plus férocement. Car le brun lui fait beaucoup plus d’effets que sa femme. Navrante vérité. Et en tremblant, elle attrape son menton, tirant vers le bas pour qu’il ouvre la bouche. Besoin de sentir sa respiration, d’imiter le souffle pour reprendre son souffle. Une main glissant sur son buste, là où le coeur résonne sous la chair, l’autre attrapant le visage pour qu’il reste stable. Elle ferme les paupières Diego et elle se calque sur les échos. Inspiration, expiration. Expiration, inspiration. Le corps se décontracte un peu plus, mais le palpitant reste en alerte.
Poupée qui s’ancre petit à petit, mais qui a encore du mal à calmer la panique.
Elle n’arrive toujours pas à respirer, mais putain qu’elle essaie d’y arriver.


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MessageSujet: Re: i feel like i'm drowning (jego)   Lun 8 Oct - 12:14

Elle était agité, paniqué et je n’étais même pas sûr de pouvoir y faire quoi que ce soit. Pourtant, en me glissant dans son dos, en cherchant à la calmer, à la détendre, j’eus l’impression de pédaler dans le vide une nouvelle fois. L’impression de ne servir à rien. Pourtant elle avait bougé, elle s’était retourné pour me faire face, pour me forcer à m’approcher encore plus avant de se caler sur ma propre respiration. Nous étions proche, terriblement proche au point de devoir fermer les yeux pour ne rien oublier. Elle était en panique et quand bien même cette proximité était oppressante, elle était en panique. Je collais simplement mon front sur le sien, mes mains glissant sur son corps jusqu’à la chute de ses reins pour l’attirer à moi, pour qu’elle encercle mon corps de ses jambes, pour qu’elle s’assoit sur moi. Reprenant mon lent balancement, je continuais de la bercer, cherchant à calmer mon coeur, à rester le plus calme possible pour la guider, pour la rassurer. Je devais la rassurer, je devais la calmer, la rassurer, la détendre. Je n’avais aucune idée de comment faire, enfin si, mais ce n’était pas une patiente en pleine crise de panique, c’était elle et elle était dans mes bras. Je ne voulais pas la traiter comme j’aurais traité les autres, je ne voulais pas suivre un guide, suivre une fiche technique. Je voulais être moi, je voulais être celui qu’elle avait appelé malgré les conneries. C’était bien que je n’avais pas tout foiré non ?

L’espoir faisait sans doute vivre, mais tant qu’elle n’irait pas mieux, il était inutile d’envisager plus, de faire plus. Après de longues minutes, elle sembla un peu moins agité, du moins c’était une impression, profitant du calme fragile qui s’étendait dans l’espace, je soufflais contre elle, « C’est bien, continues comme ça… Ça va aller, je suis là. », la tenant toujours fermement contre moi, je n’avais pas cessé une seule fois de la bercer. Ce n’était pas une enfant, mais je me disais que peut-être, en la guidant ainsi, ça irait mieux, elle serait plus rassurer et le fait qu’elle soit complètement contre moi ne serait plus aussi inapproprié. Quoi que ce qui avait été vraiment inapproprié était peut-être de l’avoir embrasser avec beaucoup trop de passion la dernière fois. Et ce qui l’était encore plus avait été de se sentir fébrile à l’idée qu’elle s’approche ainsi de moi. J’étais pas le mec le plus droit, même si je voulais le faire croire à tout le monde. J’avais déjà profité, légèrement d’une émotion trop forte pour avoir ce que je voulais, comme une étudiante à la fac qui venait de rompre car son mec avait été lié à une autre. Enfin ce genre de chose. Je n’avais pas profité d’une fille étant vraiment au fond comme Diego, et le simple fait d’avoir était tenté de franchir cette limite entre nos lèvres avait été de trop. Mais je n’étais pas aussi blanc que je l’aurais voulu et c’était particulièrement compliqué en cet instant.

Me reculant légèrement, je la regardais, glissant une main sur son visage pour effacer les larmes, je souris avec douceur avant de demander - dans une tentative désespéré pour la détendre. - « Le mélange avec une licorne et un lama, c’est un Lama-Licorne, un Lamacorne ou un Lalicorne ? », c’était stupide, inapproprié et… Depuis quand j’étais aussi con ? Depuis quand j’étais aussi paralysé à l’idée de ne pas savoir aider les autres ? Car tout comme James, elle n’était pas n’importe qui sans doute, « Désolé, c’est stupide. », soufflais-je en effaçant la distance pour reposer mon front sur le sien, pour continuer à faire des cercles dans son dos avec mes mains. 

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MessageSujet: Re: i feel like i'm drowning (jego)   Lun 8 Oct - 18:01


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Corps rapprochés, coeurs en apnée. Elle se tient à lui la poupée. Comme si elle ne voyait aucune lumière dans cette obscurité. Cauchemar entier, démons accrochés à la chair sous l’enfer. Les images s’enfilent toujours dans le crâne angoissé, les visions du passé jamais oubliées presque alertes face à la fragilité. Pas de pitié, pas de rédemption pour cette condamnation. Que ces respirations saccadées, ce souffle possédé par la panique et la peur sadique. Alors elle refuse de se retirer, de se reculer du gamin serein. Les phalanges ancrées à sa gueule d’ange. Un pars pas entre les doigts. Elle a fait l’erreur une fois. Elle ne la fera pas une deuxième fois. De se barrer comme ça loin de l’éclat. Et quand il la rattrape malgré la proximité agace, le front se collant à sa tempe, les mains attrapant les reins pour que le corps se glisse sur le bassin, elle se love contre lui lentement. Sentant toute sa carcasse de son poids, effleurant les courbes de ses déliés. Intimité encore plus marquée, ambiguïté difficile à contenir. Et le palpitant martyr qui continue de se cogner contre la cage thoracique, dans un râle de supplique. Effet dément, fantasme sanguinolent. Elle contrôle les pulsions nuisibles Diego, les impulsions à reculons. Contraction des désirs. Les paupières toujours fermées, les respirations toujours brisées. Elle serre simplement ses cuisses autour de lui, pour le sentir bien contre elle. Les rougeurs alertes sur ses joues blanches. Mais dans ses gestes mal calculés, elle sent la présence à ses côtés. Ce mirage de sécurité.

« C’est bien, continues comme ça… Ça va aller, je suis là. »  Les mots tendres, la panique s’oublie petit à petit. Sous les bercements à répétition, la voix écartant la folie. Elle est un pantin désarticulé entre ses doigts quand il la manie comme ça. Et elle ne bouge pas, contrôlant un peu plus sa respiration en éclats. Lentement et douloureusement. Les sifflements se taisant. La hantise se terrant. Elle remonte ses paumes autour des épaules, enroulant ses bras derrière sa nuque. Le regard toujours fermé, et les frissons dans son corps agité. De cette proximité, de cette putain d’envie de l’embrasser. Mais son souffle est trop décapité pour prendre en compte ce baiser. Alors elle continue comme ça, à se contenir des souvenirs. A avorter la douleur outrepassée. Puis il s’écarte le mirage doucement. Avant de caresser le minois tendrement, le contact faisant ouvrir le regard d’ambre sous la complicité flagrante. Il efface les sillons de détresse de ses phalanges glacées avec un sourire léger. « Le mélange avec une licorne et un lama, c’est un Lama-Licorne, un Lamacorne ou un Lalicorne ? »  Et elle sourit la jolie bêtement face à cette tentative de la divertir. Il essaie encore Jessie de la sortir de cette prison martyr. « Désolé, c’est stupide. »  Mais il se rétracte aussi vite. Se dénigrant sous les prunelles brillantes, le manque de confiance face à la situation démente. La distance se désintègre quand il revient contre elle, sauf que ce coup ci, les regards restent. Echange muet entre les rétines chocolatées. Et elle envoie tout péter la jolie. Les hantises, les doutes, l’inconscience, l’innocence. Elle dépose délicatement ses lèvres sur la bouche acidulée, les nez flirtant dans cette danse délabrée. Puis elle se recule légèrement, sous le palpitant qui saute un instant. Et qui reprend sa cadence rapidement. Coeur rouillé qui sous les tremblements se ressaisit à cause de l’impulsivité. Ce baiser a un sens pour la poupée. Car elle le rassure aussi, elle lui dit que c’est pas lui qui est détruit. Que ce n’est pas de sa faute à lui si elle s’est enfuit. Poupée cassée qui aime chaque seconde de leur interaction. Elle l’apprécie Jessie. Plus qu’elle ne le voudrait… Et elle refuse d’entendre qu’il est stupide ou naïf. Alors elle le réconforte de ses lèvres pour le remercier, pour le rassurer. Pour lui rappeler…
Qu’il l’aide vraiment dans cet équilibre déviant.

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MessageSujet: Re: i feel like i'm drowning (jego)   Mer 10 Oct - 9:41

La sentir ainsi, contre moi était sans doute la chose la plus difficile à subir. Non pas que dans une autre situation je n’aurais pas été parfaitement heureux d’un tel rapprochement, mais la sentir se dessiner entièrement contre ma peau était beaucoup trop grisant. Pourtant je devais l’aider, je devais la calmer sans pour autant savoir pourquoi, comment elle en était arrivé là. Car c’était ça la grande question, comment elle avait pu être aussi brisé, aussi anéantit et pourquoi ? Elle ne me laissa pas vraiment le temps de plus y réfléchir, car après un trait d’humour que j’avais déjà regretté, elle m’embrassa, d’elle-même, faisant paniquer mon coeur sans raison alors que je lui répondais, alors que la frustration elle-même me retrouvait à l’instant même ou elle s’éloigna à nouveau. Je n’avais pas à m’en vouloir de l’avoir déjà embrassé non ? Elle venait de le faire, sans raison apparente. La gorge légèrement nouée, je ne la quittais plus des yeux, la regardant, observant son visage légèrement rougit par les larmes ou autre choses ? Je n’en savais rien. Un instant je me laissais rêver de tout cela comme de quelque chose de réel, comme quelque chose de vrai. Je me laissais voir et entre voir la vérité, la réalité que je me refusais. Elle était là, dans mes bras, secoué par la tristesse, laissant mon coeur la porter aux creux de mes lèvres. Tout aussi illusoire soit mes pensées, je ne pouvais pas le rêver autrement. J’aimais cette proximité, j’aimais l’avoir dans les bras, j’aimais l’idée d’être là pour elle, et j’aimais l’embrasser. Elle n’était pas une parmi tant d’autre et c’était tellement déroutant…

Glissant une main sur son visage, je la caressais avec douceur avant de plonger mes lèvres sur elle, avant de l’embrasser à nouveau, un peu plus longtemps, comme pour me perdre un peu plus contre ses lèvres. Il n’y avait pour l’heure rien de plus plaisant et pourtant, cela restait éphémère, fragile. Tout ce qui se passait ici n’était pas réel dans un sens, pas commun non plus et pourtant, cela demeurait plus important que le reste. Lui rendant son souffle et mon esprit, je la regardais à nouveau longuement, cherchant silencieusement à comprendre ce qui lui arrivait, mais j’étais encore incapable de lire dans l’esprit des gens et je ne pourrais jamais rien découvrir sans y mettre un peu plus de volonté. « Qu’est-ce qui se passe ? », non pas entre nous, quoi que cela mériterait aussi une réponse dans un sens, un éclaircissement car je n’étais pas bien sur de saisir pourquoi j’étais ainsi, et pourquoi je l’étais avec elle. Non, je voulais savoir pourquoi elle était dans cet état, pourquoi elle semblait si fêlé qu’elle pourrait se briser à tout moment. Elle était fragile, je le savais, mais aujourd’hui elle avait semblé si… Si loin de cette image de glace qu’elle avait tenu à chaque séance. Si loin de cette retenu dont elle semblait capable. Elle était loin de l’image qu’elle avait pu tenir, s’efforcer à garder pour ne pas s’écrouler de toute évidence.

Continuant d’effacer les traces de ses pleures, je lui soufflais avec douceur, « Les larmes ne te vont pas vraiment tu le sais. », j’espérais toujours lui arracher des sourires, comme lorsque j’avais parlé de Lama et de Licorne d’ailleurs, c’était juste un sujet tellement enfantin que j’avais l’impression de la voir rire davantage par dépit que par réel envie. Tout comme j’aurais bien proposé de quitter le sol pour un endroit un poil plus confortable, mais je craignais que si cela venait à arriver, je ne serais sans doute plus aussi sage. J’avais envie de l’embrasser, envie de découvrir son corps aussi et c’était très clairement inapproprié.

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MessageSujet: Re: i feel like i'm drowning (jego)   Mer 10 Oct - 12:55


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Equilibre difficile entre les bras livides, les contraires se maintiennent doucement dans ce maintien  oppressant. Les corps entrelacés et les souffles partagés. Parenthèse loin de cet univers dément, fissure dans l’espace temps. Ils oublient un instant ce qu’ils font les enfants. Dans la chaleur de cette étreinte, dans la profondeur d’un regard. Funambules perdus sur leur fil étendu. Ils avancent lentement à tatillons, évitant les collisions et les répercussions. Utilisant cette technique particulière pour que la misère reprenne un peu d’air. Mais la précaire elle s’efface loin de ses repères. Quand elle le voit douter et qu’elle sourit face aux maladresses et à la détresse. Elle s’empresse Diego de taire les maux à sa façon. Sans réflexion juste avec cette impulsion. Elle l’embrasse avec audace, appréciant un peu trop la saveur de ses baisers pour le regretter. Abandon des principes et des limites, elle écoute juste ce coeur un peu trop virulent. Et cette envie tout au fond de ses tripes, ce désir de rester contre lui. Fascination pour ce brun, tentation à cause de cet effet malsain. Poupée qui l’aime vraiment bien. Elle se recule un peu sous les grands yeux écarquillés, de l’incompréhension dans les prunelles enflammées. Et il la scrute la beauté brisée pendant de longues secondes. Contemplation éphémère où elle a l’impression qu’il devine ce qu’elle est dans le fond. Regard qui découvre les cicatrices et supplices d’une vie de vices. Les rougeurs s’infiltrent sur ses joues blanches face à l’intimidation.

Mais il la rattrape Jessie entre ses doigts. Caresse sur les pommettes humides avant de rattraper les lèvres divines. Et elle fond Diego. Contre lui. Face à l’envie. Ses phalanges venant se perdre dans les mèches brunes tendrement, elle répond à son baiser lentement. Car elle découvre la volupté quand il est à ses côtés. Mais à son tour, il se retire pour l’observer. Encore une fois. Les prunelles cherchant à comprendre pourquoi elle a implosé comme ça. Il n’ose pas demander puis il finit par céder. « Qu’est-ce qui se passe ? » Et elle n’a pas envie d’en parler, pas peur de rechuter dans cette tourmente délabrée. Il doit déjà la prendre pour une fragilité au vu de son état de fracas. Pas besoin de plus de compassion ou de pitié. Elle veut se libérer de l’emprise du passé. «  Je veux pas en parler.  » Elle garde ses secrets la poupée, pas encore prête à se livrer. Sur ses mémoires dérisoires, sur ce traumatisme noir. Démon affamé derrière chacune de ses pensées. Elle a juste besoin d’oublier, de remplacer l’intrusion par l’ébullition. D’échanger le toucher étranger contre quelque chose qu’elle veut vraiment. Ecraser les empreintes qui semblent encore incrustées dans sa chair contre des doigts qui veulent vraiment l’éclat. Et Jessie il continue de nettoyer les sanglots sur les joues humides doucement. Toujours là pour la maintenir dans ses bras. Pour la rassurer quand elle est au plus bas. « Les larmes ne te vont pas vraiment tu le sais. » Et elle rit un peu la jolie alors qu’elle vient l’aider à effacer les larmes. Un sourire toujours sur ses lèvres quand elle l’observe d’un oeil discret. Il ne cesse de l’étonner le brun, dans sa gestuelle attachante et ses mots rassurants. Et elle hésite un peu Diego à se livrer. A essayer quelque chose qu’elle n’a jamais escompté. Hantise dans le ventre et envie de casser les codes. Elle ne sait pas le fracas pourquoi mais elle lui fait confiance. Et elle ose … «  Est ce qu’on peut…  » qu’à moitié. La voix s’éteignant quand elle n’arrive plus vraiment à penser. Lâcheté dans la gorge compressée. Alors elle illustre ce qu’elle veut pas par les mots mais par les gestes. Timidement, elle tire sur son t-shirt, avant de l’enlever difficilement. Se montrant à moitié nue face à lui, un regard perdu dans ses prunelles écarquillées. Elle veut sentir quelque chose au fond d’elle, autre que cette froideur et cette prison d’apesanteur. Elle veut se sentir en vie. Elle veut se sentir en vie avec lui…


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MessageSujet: Re: i feel like i'm drowning (jego)   Mer 10 Oct - 15:10

Ne pas en parler, ca serait difficile tant elle semblait affecté pourtant je comprenais, pourtant je savais qu’il y avait des choses que l’on ne pouvait révéler, dire sans ressentir la moindre angoisse. Je comprenais plus que je ne l’aurais voulu. Alors je la gardais contre moi, essuyant ses larmes en cherchant à là détendre, ce qui sembla fonctionner. Elle avait ris, jusqu’à ce qu’elle redevienne terriblement sérieuse, demandant quelque chose dont elle ne sut prononcer la fin, elle me prit de cours. Son t-shirt était tombé, me révélant une poitrine arrogante et parfaite. Mon corps avait réagit plus vite que moi, ma gorge se nouant, mon regard tombant sur cette poitrine que j’avais pourtant refusé de regarder quelques jours avant et puis il y eut surtout ce désir qui grimpa en flèche, me sciant les reins, grandissant sous mes vêtements. Ce désir que je ne sus juguler et qui me paralysa un instant. Ô j’en avais vu, mais jamais je m’étais sentit aussi fébrile à l’idée de voir une femme se déshabiller devant moi. Je me sentais à nouveau adolescent, jeune, impressionné face à la beauté d’un corps féminin exposé pour la première fois à mes yeux innocent, voir insolent même à sentir l’ardeur qui m’habitait. On pouvait me damner autant que l’on voudrait, mais en cet instant, je perdis le fils, ce ne fut plus que son corps à la perfection indécente s’infusant dans mon sang. Elle ne voulait pas parler, elle voulait ça… J’aurais sans doute du y voir plus de signe, plus d’explication, mais je restais un homme et face à un corps façonné dans le plus pure des marbre, je restais fragile, dépendant, addict.

Mes mains glissèrent d’elles sur son corps, sur ses flancs, caressant la peau nue, offerte, remontant lentement alors que l’envie se consumer dans mes yeux. Je retrouvais ses lèvres, avec sans doute un peu plus de passion alors que je me penchais sur elle, alors que je l’allongeais, toujours contre elle, avide de ses lèvres et de son corps. J’aurais du réfléchir, penser aux conséquences, mais échapper à ses obligation par le sexe était bien quelque chose que je connaissais, que j’avais si souvent expérimenté que je ne pouvais pas lui en vouloir. Oublier ses peines à l’unisson, c’était facile, pas forcément un gage d’abandon non plus, mais c’était simple et si je pouvais lui offrir, je n’allais pas refuser quoi que ce soit. L’idée simple qu’elle puisse avoir besoin que je m’accroche à autre chose que son corps m’échappa à l’instant même ou mes lèvres glissaient dans son cou.

Mes mains avaient fini leurs courses non loin de sa poitrine, mes doigts glissant, frôlant et caressant l’expression de sa féminité, restant sage, prompt à attendre aussi. Je découvrais plus que je prenais et lorsque le souffle commença à me manquer, je briser notre échange, reculant légèrement pour retirer mon pull et ce t-shirt que je laissais mourir non loin, à même le sol. Mon bassin dansait déjà entre ses cuisses, contre son corps, le désir prenant le pas sur le reste, lui avouant sans parler combien elle pouvait me mettre à genoux. Car c’était là tout le soucis, elle me tenait entièrement, mon corps semblant désespérément en manque d’elle, désespérément attiré par elle. La chance demeurait sans doute dans le fait qu’elle portait déjà un vêtement, et que j’avais toujours mon pantalon. Une chance légèrement frustrante, soyons honnête. Retrouvant alors ses lèvres, mes mains restaient plus sage, plus respectueuse malgré la chaleur qui m’étouffait déjà.

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MessageSujet: Re: i feel like i'm drowning (jego)   Mer 10 Oct - 17:01


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Mise à nue face au regard éperdu. Impulsion sous le besoin de taire les contusions. Elle s’efface le carnage dans l’envie de faire une folie. De tromper son mépris par le déni. Elle veut le sentir Jessie contre elle, être rassurée entre ses phalanges glacées. Remplacer les cicatrices invisibles de son agresseur futile par la douceur de ce môme plein de rancoeur. Egoïsme certain, mais besoin vital pour ne pas chuter dans les profondeurs abyssales. Diego elle tente d’oublier l’horreur en la mutant en bonheur. Et putain elle n’a pas peur. Quand il la regarde comme ça l’éclat, des étincelles dans les mirettes, du feu dans le bassin, léger mouvement contre ses reins. Surprise sous l’ampleur de l’effet, sous l’intimité gonflée. La poupée elle reste muette, les rougeurs inondant ses pommettes immaculées. Peu habituée à sentir cette chaleur dans son palpitant, coeur qui se tue de battements. Confiance dans la démence, abandon avant la clémence. Elle pourrait se noyer la beauté, revivre encore les caresses d’atrocité, mais elle est trop aveuglée pour se rendre compte des risques délabrés. Subir encore les martyrs de cette agression précaire. Mais elle tente le tout pour le tout, cohue contre cohue, sensation contre sensation. Prête enfin à s’accrocher à quelqu’un sans ressentir ce besoin de s’éloigner loin.

Et le môme il est doux dans ses mouvements. Presque réconfortant quand les paumes glissent sur les flancs. Découverte des courbes du bout des doigts. Précaution avant l’implosion. Il dessine les déliés sans hésiter, pour remonter un peu plus dans son dos sans un écho. Et les lèvres dérapent, attrapent la bouche rosée dans une passion enflammée. Et Diego elle subit les frissons à cause des frictions. Le coeur en apnée et le souffle coupé. Elle se laisse allonger sur le parquet, de l’appréhension dans le ventre. Mais le gamin se montre bien plus serein dans cette liberté. Les lippes accrochées sous la danse prématurée. Il prend ce qu’elle lui donne, cadence tremblante. Entre baisers sadiques et langues lubriques. Et la danseuse étoile brille dans l’obscurité. Le corps agonisant sous l’effet qu’il lui fait. Puis les mains doucereuses, dangereuses frôlent la poitrine, caressent l’orpheline quand la bouche s’imprime contre le cou offert. Elle soupire la jolie face à cette folie. Brûlant à chaque instant, se consumant sous les mouvements. « Encore » dans les pensées, « j’en veux plus » dans les songes insensés. Elle écrase les étapes la belle, elle souffre d’impatience sous la démence. Puis il s’écarte Jessie et elle est déjà en manque de lui. Et les fringues volent, s’effondrent sur le sol quand elle découvre enfin les courbes géométriques. Diego elle n’a pas les mots, elle le dévore des yeux. Se mordant la lèvre inférieure face au corps. Et ça repart encore. Plus violemment, plus brutalement. La carcasse revenant contre elle, s’agitant contre elle. Elle le sent qui ondule contre son bassin, elle sent cette puissance contre ses reins. L’appréhension augmentant sous cette pression. Mais les lèvres reviennent piller les siennes et elle écrase cette anxiété. Elle essaie de contrôler ses tremblements agités. Pauvre môme prise au piège de cette fièvre. Elle ne sait pas comment réagir, comment bouger contre lui. Hésitation dans chacun de ses gestes, hantise de merder. Elle caresse le torse doucement, dessinant les reliefs de sa chair dénudée. Et elle suit ses impulsions quand elle mord la lèvre du fier délicatement avec un sourire resplendissant. Puis elle essaie de suivre ses intuitions, une main s’infiltrant dans les mèches brunes quand l’autre s’aventure trop près du jean bien trop serré. Elle essaie la môme de lui enlever, se reculant un peu pour regarder ce qu’elle fait, elle s’emmêle un peu sous la maladresse. Mais elle finit par y arriver quand elle vire le tissu superflu et elle rattrape ses lèvres encore, droguée par les saveurs acidulées. Un s’il te plait muet entre chacun de ses mouvements.
Car elle ne veut plus attendre la jolie, elle le veut juste lui.


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MessageSujet: Re: i feel like i'm drowning (jego)   Mer 10 Oct - 18:00

Chaque baiser, chaque contact avait la force de me rendre fou, alors lorsque ses mains se posèrent sur moi pour arpenter mon corps, tout sembla prendre de l'ampleur. Bien plus encore lorsqu'elle laissa ses mains s'aventurer sur mon jeans, l'ouvrir et le faire glisser bien loin sur mes jambes grâce aux siennes. J'avais définitivement envie d'elle, là, maintenant. Glissant ma main le long de son corps, je saisis sa hanche avant d'appuyer le mouvement de mon bassin contre son intimité, perdant un peu pied face à cette proximité nouvelle en l'absence de jeans. Je perdais pied très clairement et avant même de le réaliser, je m'étais redresser, trouvant son canapé loin avant de me débattre pour retirer complètement mon jeans et faire subir le même sort à mes chaussette et mes chaussures. Libéré de toute entrave, je la pris dans mes bras, la portant avec une facilité bien trop important. Il était hors de question de passer notre première fois sur le sol, car ça avait bien trop d'importance à mes yeux. La déposant sur le canapé, me glissant à nouveau sur elle, ignorant les légers tremblement ou les prenant pour autre chose avant de retrouver ses lèvres avec un peu plus d'avidité. Mes mains parcouraient plus franchement son corps, s’accrochant à ses cuisses, à ses hanches, à la peau délicate de son ventre. Et puis mes lèvres entreprirent la même exploration, glissant dans son cou, l'embrassant, y dessinant même des arabesques de feu du bout de la langue. Descendant un peu plus, les lèvres et ma langue se relayaient dans cette chute aux enfers qui me fit passer entre sa poitrine arrogante, sur son ventre, jusqu'à la limite de ce vêtement qui lui restait. Glissant mes mains sur le tissus, j'allais le faire tomber quand je sentis ses muscles se contracter un peu plus sous mes lèvres. J'avais très clairement envie de la faire mienne, de coucher avec elle et de me perdre entièrement dans ses bras. Mais il y avait quelque chose, quelque chose de flagrant que j'avais pourtant si facilement ignoré.

Lâchant son sous-vêtement, je pris sur moi d'arrêter, de me contrôler et ce même si le désir que je ressentais pour elle en devenait presque douloureux. Embrassant avec un peu plus de douceur son ventre, je voulais me faire pardonner, ou dire que j'avais comprit, je ne savais pas trop, mais cette contraction, j'étais presque sûr qu'il ne s'agissait pas d'excitation. Remontant, sans la toucher, le long de son corps, je venais plonger mon regard dans le sien, l'interrogeant silencieusement avant d'oser poser la question, « Est-ce que t'as déjà ... Fais l'amour ? », pourquoi j'avais dit ça comme ça moi aussi ? J'avais plus douze ans, mais je sais pas, j'avais pas envie de lui demander comme un gros porc si elle avait déjà couché, surtout que de toute évidence, j'étais un gros porc vu que j'avais stupidement cru qu'avec son métier... Enfin c'était stupide, elle faisait des strip tease, pas des passes. J'étais un connard, sincèrement, si c'était vraiment ça, j'étais un connard et le pire étant que je l'avais peut-être poussé dans une situation compliqué et que peut-être elle n'aurait pas osé le dire et dans ce cas là, j'aurais abusé d'elle avec pour seule excuse que j'avais grave envie d'elle. Ce qui n'était pas une excuse et peut-être que je me faisais des idées et que les gestes maladroit que j'avais mit sur le compte de l'excitation, de la première fois avec l'autre et de cet attachement nouveau n'était rien de plus que ça et non une réelle crainte de la nouveauté. « Parce que si c'est le cas, on doit pas faire ça comme ça Diego, déjà car c'est une première fois et que c'est censé être spéciale et aussi car le mec en face est censé savoir se contrôler un minimum et pas avoir tellement envie de toi qu'il ne voit plus rien d'autre que toi, enfin si c'est bien de ne voir que toi dans ce genre de situation, mais ce que je veux dire c'est que pour une première fois, faut que l'autre soit attentif et là... », fermant les yeux, je finis par me redresser et prendre un coussin pour le poser sur mon bas ventre, histoire que mon désir plus que flagrant d'elle ne vienne pas tout casser et qu'elle ne se sente obligé de rien, « Et genre si c'est pas du tout ça, oublies pas que t'es magnifique, que j'ai réellement la plus grosse érection de ma vie et que ça fait même assez mal de m'être coupé dans mon élan et ne doute genre pas de toi du coup, je suis juste genre parano, peut-être, surement, je vais me taire... En fait je pense que je suis un peu stressé à l'idée de le faire avec quelqu'un qui me plait vraiment et qui compte et ça c'est genre encore plus flippant et j'aurais pas du le dire à voix haute par exemple… », je pouvais disparaître là ? Vraiment ? Soufflant de nouveau, je fermais les yeux pour essayer de calmer un peu tout ce qui était en train de me consumer de l'intérieur.

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MessageSujet: Re: i feel like i'm drowning (jego)   Mer 10 Oct - 20:20


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Folie douce sous les sensations en fusion. Drogue dure qui se dessine lentement dans l’abandon. Ils se cherchent les mômes de leurs corps, de leurs lèvres. Besoin de s’électrocuter pour encore écouter les battements de leurs palpitants. Ça frappe à l’intérieur, ça brûle à l’extérieur. Feu dément qui se répand lentement. Sous les frictions et la tentation. La pression monte soudainement. Sous la cadence qui s’accélère et le gamin qui s’acharne à lui offrir ce plaisir précaire. Les doigts flirtant avec l’épiderme, il s’accroche Jessie à la jolie. Première approche plus aventureuse. Commencement des électrochocs. Il approche son bassin le gamin pour mieux répercuter ses mouvements entre ses reins. Et elle le sent encore plus oppressant le dément. Un gémissement entre les lèvres quand l’intimité vient caresser la pureté. Putain d’effet décuplé, elle a l’impression de s’enflammer la poupée. Et elle monte en tension. La peur s’infiltrant au milieu de l’attachement. Hantise d’avoir mal, anxiété de s’y prendre mal. Ebullition dans le crâne face aux questions entremêlées. Elle ne veut pas se précipiter et en même temps elle veut crever de son toucher. Contradiction particulière, calvaire de dentelle. Il s’écarte l’enfant, enlevant dans l’empressement son jean, avant de la récupérer entre ses bras pour la déposer sur le sofa. Le corps revenant surplomber la beauté, il ne cherche plus à s’échapper. Il vole son souffle dans un baiser enflammé, avant de s’accrocher à sa peau, de cramer chaque parcelle de son épiderme. De ses cuisses à ses hanches, de son bassin à son ventre… L’électricité la parcourant à chaque effleurement, les tremblements reprenant plus virulents. Puis la condamnation à perpétuité, le jugement … Plus de stop, ni d’arrêt. Piège renfermé. La bouche s’immole contre la trachée, la langue se mêlant sur la chair à lui faire vivre un enfer. Soupirs au bord des lèvres, envie de fièvre. Jessie il ne découvre plus, il se perd contre le corps cohue. Bourreau et échafaud. Il descend sur les courbes, glissant entre la poitrine parfaite, parsemant une nuée de baisers contre l’épiderme échauffé. Elle brûle Diego complètement, ses membres paralysés par le désir, par la panique martyr. Bouche contre son ventre, les doigts s’accrochent sur son sous vêtement. Et elle se crispe  totalement, entrée frustration et anxiété. Entre impatience et démence. Le regard bloqué sur le plafond, elle ne réfléchit plus la folie. Bercée par les fantasmes décuplés.

Mais les phalanges abandonnent sa culotte et les lèvres déposent un baiser chaste sur son ventre. Incompréhension latente sous la lenteur soudaine. Elle le scrute tendrement l’errant quand il remonte face à elle. Sa main venant se perdre contre sa joue qu’elle effleure doucement, en cherchant à comprendre ce qu’il se trame dans le crâne. Puis l’uppercut. « Est-ce que t'as déjà ... Fais l'amour ? » La réalité qui revient lui casser la gueule. Les rougeurs qui inondent le visage d’ange. Diego elle a juste envie de prendre un coussin et de s’étouffer avec. Désir de s’échapper, de se cacher et de ne plus jamais avoir à se montrer. «  Je… Je…  » Elle balbutie la jolie, complètement gênée par la question posée. Par l’évidence si difficile à buter. « Parce que si c'est le cas, on doit pas faire ça comme ça Diego, déjà car c'est une première fois et que c'est censé être spéciale et aussi car le mec en face est censé savoir se contrôler un minimum et pas avoir tellement envie de toi qu'il ne voit plus rien d'autre que toi, enfin si c'est bien de ne voir que toi dans ce genre de situation, mais ce que je veux dire c'est que pour une première fois, faut que l'autre soit attentif et là... » Mots déblatérés quand il semble se justifier, qu’il a peur d’avoir merdé. Il se recule Jessie, et elle se retrouve toute seule Diego. Lui cachant son intimité gonflée avec un coussin, elle se repliant contre ses genoux. Le visage caché quand elle murmure «  Est ce que j’ai fait quelque chose mal ?  » Elle ne comprend pas l’éclat. Pourquoi ? Malgré les explications données. Elle a l’impression qu’elle ne lui plait pas autant qu’il lui plait. Et ça fait mal. « Et genre si c'est pas du tout ça, oublies pas que t'es magnifique, que j'ai réellement la plus grosse érection de ma vie et que ça fait même assez mal de m'être coupé dans mon élan et ne doute genre pas de toi du coup, je suis juste genre parano, peut-être, surement, je vais me taire... En fait je pense que je suis un peu stressé à l'idée de le faire avec quelqu'un qui me plait vraiment et qui compte et ça c'est genre encore plus flippant et j'aurais pas du le dire à voix haute par exemple… » Mais une fois de plus, il semble lire dans ses pensées et il arrive même à lui tirer un sourire gêné. Et elle hésite un peu avant de s’approcher. Peur du rejet, hantise de l’abandon. Les doigts viennent ricocher contre les phalanges avec précaution, caresses légères sans trop oser. Elle a peur de merder la poupée. Mais elle se fait moins timide contre lui, attrapant doucement son visage, elle veut se perdre dans ses prunelles chocolats à l’éclat. Le rassurer avant qu’il se fout en fracas. Le bout de son nez venant chatouiller le sien, elle récupère son attention doucement. Et elle se confie un peu à lui. «  J’avais juste très envie de toi et je t’apprécie aussi Jessie.  » Sinon elle ne serait pas mise à moitié nue devant lui. Légère hésitation dans les prunelles quand elle le scrute timidement. Puis elle revient piller ses lèvres tendrement, effaçant la passion pour ne pas le foutre en pression. Un sourire léger contre sa bouche quand elle penche la tête en l’observant. Et la taquinerie sous son doigt qui pointe le coussin qui protège son intimité. «  Si tu veux je peux t’aider pour ça et je me sens absolument pas forcer, faut juste me guider.  » Elle caresse encore ses phalanges tendrement, n’osant pas trop le brusquer. Un peu paumée dans cette situation damnée.


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MessageSujet: Re: i feel like i'm drowning (jego)   Jeu 11 Oct - 9:52

Je m’inquiétais de savoir si elle avait déjà fait quoi que ce soit et elle elle pensait avoir fait quelque chose de mal. Absolument pas, j’avais clairement perdu la tête contre elle et le fait que je sois incapable de me taire en était la preuve. Elle sourit, osant de nouveau s’approcher, me toucher avant de m’affirmer qu’elle avait très envie de moi et qu’elle m’appréciait aussi beaucoup. N’ayant pas le temps de répondre, j’avais déjà ses lèvres sur les miennes et c’est beaucoup trop naturellement que j’y répondis. Elle s’éloigna alors, souriant avant de designer le coussin qui m’évitait de passer pour un gros pervers, proposant alors de m’aider, car elle ne se sentait pas obligé, elle le voulait et il fallait simplement la guider. Ok, donc elle n’avait jamais rien fait et elle voulait le faire, du moins ça. Je n’étais pas encore totalement stupide, je savais reconnaitre les signes, j’en avais la preuve à cet instant. « Alors déjà non tu n’as rien fait de mal, au contraire, rassures-toi. », appuyais-je à nouveau pour qu’elle ne doute pas un instant d’elle. Elle savait très bien rendre un mec fou, j’en étais la preuve vivante. « Mais même si on en a envie mutuellement, faut pas faire ça comme ça, crois moi, faut pas se précipiter, c’est important. », souriant légèrement, je caressais son bras du bout des doigts, faisant preuve d’une affection nouvelle et bien différente de ce que j’avais l’habitude de faire. Mais j’avais pas envie de me précipiter avec elle, j’avais réellement envie de faire les choses bien, j’avais réellement envie que ce soit différent, pas juste sur un canapé sans penser à ce que elle pourrait ressentir.

Concernant ce qui se cachait sous le coussin, je me sentais un peu gêné à vrai dire d’être dans cette situation, du moins même si elle disait ne pas vouloir se forcer, c’était un peu égoïste non de lui demander de me finir alors que je refusais de lui donner quoi que ce soit par respect. « Crois-moi, je voudrais bien que tu m’aides, mais enfin… Ça fait un peu bizarre non d’accepter comme ça non ? », gardant mon sourire, je repris, « Femme finis moi ! », riant légèrement alors que je venais de prendre une grosse voix, je secouais légèrement la tête, incertain du message que j’étais en train de passer. « T’es pas un objet, c’est ce que je veux dire. », et ça m’apprendrait à devenir chaud, à perdre le contrôle, ça ne serait pas pire au final.

Me penchant sur elle, je l’embrassais à nouveau avec un peu trop d’ardeur pour qu’on finisse par croire que j’étais calme. Je ne l’étais absolument pas dans ses bras. « On va y aller par étape. », soufflais-je en glissant mes lèvres dans son cou pour l’embrasser, « On fera ce que tu veux, à ton rythme, mais en attendant je vais t’embrasser. », comme elle devrait l’être. C’était assez compliqué, soyons honnête, j’avais vraiment envie d’elle, et c’était difficile de se reprendre, mais pas impossible. Me redressant un peu plus, je la faisais me suivre, la portant pour qu’elle s’assoit sur moi à nouveau. Le coussin n’était plus la, et clairement si elle s’approchait, les choses pourrait devenir très compliqué pour moi à nouveau, mais passons. À la place, je laissais mes mains se perdre sur son corps, pour la découvrir. Je la laissais décider, faire ce qu’elle voulait, mais on ne coucherait pas ensemble, car très clairement, à présent que j’avais les idées un peu plus clair, je n’avais pas quelque chose qui était pourtant primordiale, pour elle surtout et il était hors de question que je lui gâche quoi que ce soit juste par manque de patience.

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MessageSujet: Re: i feel like i'm drowning (jego)   Jeu 11 Oct - 17:07


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Inquiétude dans le regard, amertume dans les songes hagards. Rappel soudain de sa situation et de son innocence à la con. Elle voulait la poupée découvrir son corps dans un parfait accord. Mais y’a la réalité qui la rattrape avant qu’elle dérape. Les muscles crispés et le souffle coupé. La peur dans le ventre et l’envie d’exploser. Et la cadence déraille, la danse s’arrête dans ce piège infernal. Il s’écarte et elle se cache. Gamine prise dans l’effroi, dans la hantise d’avoir fait quelque chose de mal. Elle ne sait pas comment agir face au martyr. Mais les mots maladroits la rassurent légèrement et elle revient doucement. Les phalanges glissant sur la peau avec lenteur, elle l’observe d’un oeil discret la poupée. Attendrie par les maladresses à répétition et ses confessions. Puis les lèvres insatiables retrouvent les lippes dans un baiser léger, quand elle sourit contre sa bouche. Bonheur éphémère avant le calvaire. Frêle fissure avant l’usure. Diego elle est douce quand elle essaie de le rassurer, Diego elle est tendre quand elle quémande. Pour encore un peu de frissons en échange de quelques frictions. Coupure nette et frustrante. Besoin d’encore. Mais il a raison quand elle a tort. Elle devrait attendre, rendre le moment spécial, pas juste sauter sur l’opportunité. « Alors déjà non tu n’as rien fait de mal, au contraire, rassures-toi. » Jessie il la rassure un peu la démente. Le manque de confiance flagrant, la culpabilité béante. « Mais même si on en a envie mutuellement, faut pas faire ça comme ça, crois moi, faut pas se précipiter, c’est important. » Et il reprend le même refrain pressant. Mec bien qui continue d’enchainer les points. Il caresse doucement son bras, éraflant la jolie aux pommettes rougies. Un sourire sur ses lèvres retroussées et le désir de faire bien les choses avec elle. Et sans doute que ça lui suffit… Qu’il veuille attendre, qu’il s’attarde pour pas merder, qu’il prenne son temps pour qu’elle soit en confiance pleinement. Il veut faire ça bien le serein et ça lui convient.

Mais la situation leur revient, le coussin cachant l’intimité du malsain. Et elle taquine la féline. Petite provocation au bord des lèvres et rictus fièvre. Besoin de l’aider, d’au moins essayer. Pour comprendre ou pour mieux assimiler. Elle lui propose la poupée de le soulager. v Crois-moi, je voudrais bien que tu m’aides, mais enfin… Ça fait un peu bizarre non d’accepter comme ça non ? [/color] »[/b] Sourire contagieux, sincérité audacieuse. « Femme finis moi ! » Puis le rire face à la voix grave et l’ordre ironique. Il secoue la tête le brun encore un peu perdu face à la cohue. « T’es pas un objet, c’est ce que je veux dire. » Et ce respect dont il a témoigné depuis leur première soirée partagée. Ce point d’ancrage mirage. Pas un mot de travers, pas un geste à l’envers. Elle ne cesse de s’attacher la beauté. Fondant pour ce gamin drôle et troublant.

Puis les lèvres reviennent attraper les siennes avec ardeur, et les doigts rattrapent le visage tout doucement. Comme pour mémoriser chaque instant passer à ses côtés. « On va y aller par étape. » Murmure lent quand la bouche glisse dans le cou. Frissons dans le bas ventre, effet délabré. Il rallume un peu le brasier le môme embarrassé. « On fera ce que tu veux, à ton rythme, mais en attendant je vais t’embrasser, t’honorer. » Et elle sourit encore la jolie, lorsqu’il se redresse et qu’il la rattrape pour la hisser sur lui. Les paumes peignant les courbes sous le regard brûlant. Elle la sent cette tension affamée, ces envies dévorantes de pêchés. Mais elle essaie d’éteindre les cendres de leur danse. Un peu intimidée dans cette position particulière. Sous les prunelles incendiaires et le sourire stellaire. Et elle se rapproche l’orpheline tout doucement, revenant contre son bassin avec précaution pour pas trop le brusquer ou le perturber. Les reins s’enfermant sur ses cuisses, elle n’impose aucune pression. Puis les phalanges se font plus timides, tout en étant plus aventureuses. Proximité dangereuse, elle se permet Diego de dessiner les muscles en effleurant le corps dénudé. Un sourire léger sur ses lèvres rosées. Il est vraiment beau l’écho. Et elle apprend tendrement à découvrir chaque partie de lui. Toujours intimidée par ses prunelles enflammées. Elle reste quelques secondes comme ça, à juste érafler la chair sans trop oser. A se l’approprier par le toucher. Et les phalanges finissent trop près du bas ventre, le regard doré se posant sur l’intimité gonflée. Curiosité étrange de voir ce que ça lui ferait si elle osait. Elle revient dans les prunelles chocolats pour répondre tardivement à sa question. «  Je ne dirais pas que c’est bizarre mais c’est plus moi qui ait envie de te faire du bien.  » Mais elle reste comme ça pas sure d’elle, de peur de le brusquer. L’ignorance dans ses traits poupins et l’innocence dans ses sourires coquins. Elle a les doigts tremblants et le coeur bousculé par les battements. Puis elle cède un peu quand les phalanges s’accrochent au caleçon et le tirent légèrement pour découvrir sa virilité. Et les rougeurs montent précipitamment sur les joues quand elle lève les yeux vers lui, la timidité irradiant entre ses traits. Est ce qu’elle s’attendait à ça ? Pas vraiment. «  Je…  » Elle ne sait plus trop quoi dire, complètement perturbée. Comme une gamine prise sur le fait.



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MessageSujet: Re: i feel like i'm drowning (jego)   Jeu 11 Oct - 17:55


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MessageSujet: Re: i feel like i'm drowning (jego)   Jeu 11 Oct - 22:48


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Réserves face à l’intimité, découverte entre précaution et tentation. Poupée qui cherche à prendre ses aises. Intimidée par le môme fascination. Elle se repère doucement entre les murmures et la luxure. La pression montant à chaque seconde quand il lui laisse la liberté de l’effleurer, de le dessiner de ses phalanges glacées. Elle se plie la jolie à cette folie. Lentement mais surement. Entre hésitation et provocation. Puis elle cède au bout de quelques longues secondes face au gamin beaucoup moins serein. Le textile descendant sur les cuisses, elle découvre la môme cette virilité bien dressée, la maladresse se lisant dans ses traits. Et elle remonte son regard perdu dans les prunelles chocolats, de la gêne s’infiltrant face à la peur de l’inconnu. Mais lui il sourit devant la jolie. Devant l’égarement et l’innocence. « Diego, je te présente mon pénis, mon pénis, dis bonjour à Diego ! »  Elle reste conne la brune face au spectacle dément, quand il se met à bouger frénétiquement. Quand il modifie sa voix pour lui enlever un peu de son effroi. « Bonjour Diego ! »  Et elle ne retient pas son rire, explosant face au ridicule de la situation, comprenant bien vite que Jessie était prêt à tout pour la mettre plus à l’aise. Même à détruire son sex appeal pour qu’elle soit moins livide. « Ca fait un peu violeur d'enfant là, mais je te promets que j'ai jamais violé personne, ca implique les enfants ! »  Et elle se mord la lèvre face à ses conneries à répétition, se permettant une taquinerie. «  Tu viens tellement de niquer tout ton charme.  »  Familiarité qui commence à s’instaurer doucement, quand ils découvrent un peu plus les grands enfants. Qu’ils officialisent un peu plus les rebords tranchants de leur relation. Etiquette pas encore collée, vérité pas encore avouée. Et le sérieux reprend lentement, l’ignorance déviant. « Tu me fais confiance ? »  Elle sait la poupée ce que veut dire cette interrogation et elle acquiesce sans même y songer à deux fois. Avec cette même timidité mais l’envie d’apprendre.

Il se saisit alors de ses doigts Jessie. Délicatement et tendrement. Il guide les phalanges sur le torse nu, glissant ces dernières jusqu’au bas ventre. L’emprise était légère mais les conséquences téméraires. Chaleur qui monte dans la poitrine, qui enflamme la féline. Sensualité dans cet échange timide, où tous deux apprennent petit à petit à se découvrir. Et le coup d’oeil discret, la demande muette pour savoir si elle est vraiment décidée. Elle répond avec un petit sourire la martyr. Elle ne le lache plus du regard Diego, même quand la paume la guide contre le membre gonflé. Elle reste accrochée aux traits du brun, surtout lorsqu’il ferme ses paupières sous le plaisir précaire. Le rictus s’agrandissant comme la confiance tremblante. Et le mouvement se fait lent sous le voyage de sensations, la poupée se pinçant les lèvres face à l’effet. « Ok.. »  Gorge compressée, souffle saccadé. Elle mémorise chaque instant, une peu amusée alors qu’elle se fait maître du jeu. Petit pantin désarticulé qui prend pour la première fois le rôle de marionnettiste. « Euh... T'as juste à... »  Et elle le suit du regard, retenant chaque mouvement, apprenant lentement. Mais elle bouge pas sur le moment, se mordant la lippe inférieure sous la hantise de faire une erreur. « Main ou bouche, je peux t'assurer que quoi que tu fasse, je serais complètement à ta merci. »  Et il la rassure encore, habitude retord. Lui expliquant que quoi qu’elle fasse, il va subir l’audace. Mais au vu de sa maladresse, elle n’osera pas trop la détresse. De s’aventurer avec ses lèvres sur la fièvre. « C'est pas très difficile de faire jouir un mec, crois moi, on est un peu bête et un peu trop sensible, mais ça veut pas dire que tu seras nulle hein ! Juste te mets pas la pression, quoi que tu fasses tu es déjà parfaite… »  Jessie il continue de s’égarer, de déblatérer pour la rassurer. Mais la gamine devient reine sous le regard tremblant. De sa main libre, elle agrippe sa paume qui réside sur sa hanche pour la glisser jusqu’à son fessier. Provocation légère avant l’implosion. L’innocence se taisant pour un peu plus de sauvagerie parsemée. Pour autant, elle est encore tendre Diego face à l’écho. Faisant preuve d’une sensualité incroyable, elle se recale contre son bassin, se rapprochant un peu plus de l’intimité avant d’accrocher sa nuque pour le rapprocher. «  Chut…  »  Les visages se confrontant, les sourires se mêlant. Confiance mutuelle, expérience faite de dentelle. La poitrine offerte éraflant le buste dénudé. Elle joue un peu la poupée, sans trop savoir si elle va se brûler. Car la chaleur est insensée dans son corps entier. Puis elle cesse de le tourmenter, quand elle l’embrasse passionnément, et que sa main se met à bouger contre le membre clément. Va et viens de douceurs, elle est vicieuse l’envieuse. Car elle apprend en expérimentant. Et elle garde cette cadence lente pendant de longues minutes, avant d’accélérer. Princesse devenant diablesse. Elle se nourrit de sa folie, elle aspire chaque soupir. Un sourire sincère face à son plaisir.



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MessageSujet: Re: i feel like i'm drowning (jego)   Ven 12 Oct - 10:12


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MessageSujet: Re: i feel like i'm drowning (jego)   Ven 12 Oct - 17:07


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Frêle poupée qui s’amuse sur un terrain miné, les phalanges emprises et l’attitude docile. Elle flirte avec le danger, elle allume chaque alerte dans le corps opposé. Divertissement particulier sous l’adrénaline agile. Les paumes s’accrochant à ses fesses, elle a ce sourire malicieux l’envieuse. Impression d’appartenir à quelque chose, de faire partie de ce bonheur ahuri. Et la curiosité, les désirs délabrés de le sentir se crisper sous ses mouvements légers. Elle se nourrit la jolie de son rictus abruti, de cette complicité candide. Car ils se cherchent les contraires comme deux enfants. Mômes qui s’attachent doucement à cette parenthèse dorée. A leur petite bulle de sécurité. Et ils avancent doucement, ils pillent les limites précipitamment. Les lèvres se rattrapant, la distance s’enterrant. Impossible de s’écarter ou de s’échapper, ils ont déjà merdé. Dans cet attachement dantesque, dans cette dévotion complexe. Puis le jeu devient bien plus brûlant. Conséquences des caresses ivresses. La joueuse compulsive dessinant de l’électricité du bout de ses doigts corrosifs. Elle l’allume Diego dans la douceur de l’instant, l’admirant quand il soupire sous la précipitation des émotions. La tête partant en arrière, et les paupières se fermant sous les sensations précaires. Il apparait Jessie plus fragile que jamais. Le corps en alerte et la bouche ouverte. Beauté brutale et besoin létal. Elle sourit la jolie sous l’effet qu’elle lui prodigue, retenant chaque seconde de ce piège mirobolant. La curiosité mise de côté pour profiter de cette danse enflammée. Puis elle accentue ses mouvements, elle les précipite volontairement. Pour voir la démence dans le corps possédé. Et les soupirs se transforment en gémissements. Mélodie doucereuse et fascination dangereuse. Elle le contemple la poupée dans sa liberté. Tombant un peu plus pour lui, quand il se livre dans cette poésie. Et il l’attire le martyr contre lui, il la récupère la jolie. Récupérant ses lèvres dans une passion amère, dans un désir contraire. Ses mains tirant sur le sous vêtement misère, elle soupire contre sa bouche, mordant légèrement cette dernière sous la joie éphémère.

Et tout s’enchaine, tout se déchaine. Après de longues minutes de torture et d’usure. De tremblements et de gémissements. Effet dément. Il revient à lui Jessie sous la pression. La libération à deux doigts. Il attrape rapidement une serviette qui trainait non loin de là, pour la glisser sur son intimité et elle lache tout la poupée. La panique un peu lisible dans ses traits. Et l’abandon… L’aimant calant sa tête sur le sofa quand la beauté reste là. Un peu agitée et un peu paumée. Elle se lève discrètement, pour se laver les mains et récupérer son t-shirt rapidement puis elle revient contre le gamin. Attendant que ce dernier revienne à elle. Et c’est son sourire qui apparait, léger rictus sur ses babines retroussées. « Tu vois... Aucunes raisons de douter de toi. » A son tour, elle suit, brillant de ce bonheur tendre et derechef les lèvres viennent s’embraser. Calme après la tempête. Conclusion après l’explosion. Fierté dans les prunelles ambrées. Elle est heureuse la poupée. De ce qu’elle vient d’escompter, mais elle se perd aussi dans sa curiosité. Car si elle apprend comment dompter le corps masculin, elle ne sait encore rien du sien. Mais Jessie il tait ses songes, quand il balance la serviette pour mieux cacher son intimité. Pour mieux éviter les frictions délectables et la tentation intenable. « Ca va ? » Elle est discrète Diego dans son «  mmh mmh  » d’approbation, les doigts caressant le torse tout doucement. Puis elle le guide sur le sofa pour que tous deux viennent se coucher, elle au dessus de lui. Un sourire toujours bien accroché à ses lèvres, elle se perd dans ce paradis téméraire. Puis elle ose un peu la misère. Flirtant avec l’errant. « Je me demande juste comment ça marche chez moi.  » Elle fait part de sa curiosité, des rougeurs sur ses joues immaculées. Et elle dépose un baiser sur son torse, sa tête se logeant contre ce dernier. Elle se berce la gamine dans cette bulle de sécurité. Encore un peu intimidée par tout ça. Par cet inconnu, toutes ses saveurs étrangères. Et elle hésite avant de demander. «  Est ce que ça te dirait de rester encore un peu là ?  » Attachement qui se voit petit à petit, quand ça s’infiltre dans le minois caché que la beauté n’a pas envie de le voir partir. Peur du manque et hantise de s’approcher encore. Il est trop tard pour reculer. Elle l’avait une fois et elle se retrouve là. Incapable de s’écarter de lui.


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MessageSujet: Re: i feel like i'm drowning (jego)   Lun 15 Oct - 15:02

Ca allait de toute évidence, ce n’était pas trop, elle gérait. J’étais encore un peu loin lorsqu’elle se demanda comment cela fonctionnait chez elle. Je me doutais bien que personne ne lui avait jamais rien fait, mais elle n’avait jamais essayé elle-même ? Je me laissais repousser sur le canapé alors qu’elle se lovait contre moi, réclamant que je reste avec elle encore un peu ce que je ne pouvais pas refuser, soyons honnête, j’étais beaucoup trop bien à cet instant, beaucoup trop détendu, presque à ma place contre elle. Sans doute un contre coup de la jouissance après tout. « Bien sur que je veux rester. », soufflais-je en la tenant un peu plus contre moi, réfléchissant toutefois à ce qu’elle avait dit. Comment pouvait-elle atteindre l’extase autrement qu’en couchant clairement. Enfin j’avais comprit la question comme ça. C’était vraiment étrange de tomber face à quelqu’un qui était aussi peu au fait de ce qu’elle pouvait faire et obtenir de son corps avec quelques caresses. Étonnant, mais reposant dans un sens. Tout apprendre, tout découvrir de ce monde et se laisser apter et aspirer dans une tornade de nouvelles sensation. Il y avait de quoi être intéressé, intrigué, mais j’avais toujours ce sentiment qu’il ne fallait pas brusquer les étapes. J’avais eu raison pour le fait de coucher, pour ça, il faudrait qu’elle accepte bien plus d’un homme. Il faudrait qu’elle se laisse approcher, aimer et toucher sans craindre qu’on lui fasse mal.

Posant mon regard sur elle, je brisais à nouveau le silence, « Et pour l’autre question… », je me redressais légèrement, la forçant à s’asseoir sur le canapé cette fois ci avant d’en faire de même pour être sur de bien la voir, de bien la regarder. « C’est plus facile d’accepter de toucher une autre personne que t’accepter qu’on te touche toi. », et parfois ca pouvait assez mal finir, mal se passer et bloquer complètement la personne en face. Et je n’avais vraiment pas envie de la bloquer uniquement car elle apprend, car elle est curieuse et qu’il est presque naturel pour elle de chercher à comprendre comment fonctionne son corps. « Je veux bien te montrer, mais ça implique beaucoup de chose. », commençais-je calmement, pour lui laisser une chance de saisir tout les tenants et tout les aboutissants de cette discussion, de ce que cela voulait dire, « Que je te vois nue déjà, que je te touche aussi et pas uniquement avec mes mains. », il y avait bien des façons de rendre la pareil à une femme, bien des façons de lui expliquer combien on appréciait la voir se tendre sous les attentions qu’on pouvait lui porter. « Ça peut-être décevant aussi, parce que les femmes sont bien plus complexe que les autres. », combien de fois, l’alcool ou un trop grand empressement avait conduit à un échec. Les fins de soirées étaient bien plus apte à faire venir un homme qu’une femme et très peu d’homme s’en occupait, s’en inquiétait. « Même si c’est censé être tourné vers ton plaisir, ça implique vraiment quelque chose d’important, alors encore une fois, c’est toi qui décide ce que tu veux et même si tu veux essayer et que finalement tu ne te sens plus vraiment bien avec ça, on pourra arrêter quand tu veux. », il fallait simplement qu’elle pèse le pour et le contre, qu’elle sache ce qu’elle voulait réellement. Jamais je n’irais la forcer, jamais je n’irais faire quoi que ce soit contre elle, surtout quand on savait que beaucoup de mec violaient à moitié leurs copines en voulant faire des préliminaires à l’arrache, ou sans qu’elles ne soient réellement intéressés. Je ne voulais pas que ce soit son cas, je ne voulais pas qu’elle se force pour quoi que ce soit, surtout si c’était qu’une pensée en l’air.

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MessageSujet: Re: i feel like i'm drowning (jego)   Jeu 18 Oct - 4:28


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Le sexe, sujet compliqué pour une môme qui ne s’est jamais épanchée sur cette facilité. Pas d’intérêt particulier dans le passé car pas d’opportunités ou de curiosité. Diego elle n’a jamais cherché à comprendre comment son corps pouvait marcher. Jolie innocente qui préfère le naturel à l’artificiel. Elle n’a jamais eu de discussion pour déblatérer des plaisirs coupables et des effets instables. Pas de tentation, ni d’envie. Pas de fascination pour une folie. Pas de jugement pour cette liberté bien à elle, non pas qu’elle pense que sa virginité soit vraiment précieuse pour la conserver. Mais elle n’a jamais accroché avec le sexe opposé, trop peur de chuter pour un enfoiré. Puis pas trop de contact pour que ça lui fasse un vrai impact. Car le sexe vend, pur produit d’une consommation abusive. Des étiquettes faciles à coller pour la chasteté, une cible sur le front pour voler l’intimité. Chasse pour avoir le plus gros trophée. Non, Diego ça ne l’a jamais intéressé car elle ne s’est jamais attachée. Le coeur glacé et la tête froide. Une cage pour son palpitant et une sécurité de tous les instants. Mais à présent, face à l’errant, c’est différent. Car y’a ses pulsions qu’elle n’a jamais eu avant. Y’a ce besoin oppressant de le toucher pour se sentir vivante, d’aspirer ses lèvres pour un peu plus d’air. Cette étrange confiance aveugle qui déborde. Tous ses facteurs déviants qui la poussent à s’interroger sur tout ce qu’elle a gardé secret. Et la môme se fait plus femme, quand elle allume les flammes. Doucement et discrètement. La peur au ventre mais le brasier dans le crâne. Elle s’impose la jolie dans cette utopie. Elle profite un peu de la vie…
Sans songer aux risques ou aux supplices.
Elle se permet un peu de penser à elle, mais aussi à lui.

Et elle s’étend la gamine sur le môme, effleurant cette parenthèse dorée sans oser. La tête contre le buste, les mains sur le torse. Elle oublie Diego les interdits. Elle quémande encore pour un peu de ce paradis. Et Jessie il se plie.  « Bien sur que je veux rester. » Sans complications ou restrictions. Dans la quiétude du moment, dans la douceur de leur cocon béant. Les mains s’agrippant au corps frêle pour lui rappeler qu’elle n’est pas seule. Et cette boule de chaleur qui se répand dans le sang. Effet délirant. Puis le regard se repose dans les prunelles d’ambres sous la curiosité.  « Et pour l’autre question… » Puis les corps s’écartent légèrement, face à face soudain. Hantise qui reprend.  «  C’est plus facile d’accepter de toucher une autre personne que t’accepter qu’on te touche toi. » Et elle le sait ça la beauté, cette facilité de toucher l’opposé mais cette difficulté de se montrer. D’abaisser la garde sans pouvoir reprendre les armes. Plus le manque de confiance entier, enfer carnassier.  « Je veux bien te montrer, mais ça implique beaucoup de chose. Que je te vois nue déjà, que je te touche aussi et pas uniquement avec mes mains. Ça peut-être décevant aussi, parce que les femmes sont bien plus complexe que les autres. » Et la pression monte sous les explications et les répercussions. Est ce qu’elle est vraiment prête la môme à se livrer ainsi, à se dénuder juste par envie? Fusion dans les pensées et peur dans le coeur acharné. Elle ne veut pas se précipiter mais en même temps elle veut essayer. Contradiction compliquée. Et ses conséquences difficiles à affronter. Responsabilités qu’elle préfère éviter.  « Même si c’est censé être tourné vers ton plaisir, ça implique vraiment quelque chose d’important, alors encore une fois, c’est toi qui décide ce que tu veux et même si tu veux essayer et que finalement tu ne te sens plus vraiment bien avec ça, on pourra arrêter quand tu veux. » Mais Jessie il continue de la mettre à l’aise, malgré ses traits tirés et cette hantise qui transpire dans chaque mouvement qu’elle fait. Besoin sans doute de la rassurer, de ne pas la forcer ou de la brusquer. Précaution avant l’agitation. Et la conclusion… «   Je veux essayer mais je garde ma culotte.  » Rougissements sur les joues quand elle le regarde discrètement, les mains venant tirer son t-shirt comme une enfant. La timidité reprenant ses habitudes précaires face à la misère. «  Et qu’avec les doigts.  » Restrictions pour ne pas défoncer toutes les barrières. Elle stoppe la cadence démente, car elle veut essayer mais elle ne sait pas comment son corps va réagir. Si les souvenirs vont se mêler à son plaisir. Pour niquer la chaleur et instaurer cette froideur. Panique pas oubliée, respiration encore un peu agitée. Diego elle ne peut pas rester bloquée, elle doit s’acharner.
Mais c’est plus compliqué que ce qu’elle voudrait…




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MessageSujet: Re: i feel like i'm drowning (jego)   Lun 22 Oct - 12:50

Je ne voulais pas la brusquer, je ne voulais pas la forcer, je voulais qu’elle sache ce que cela impliqué, je ne voulais rien lui imposer. J’avais exposé ce qu’elle avait besoin de savoir, je lui avais donné toutes les cartes, c’était à elle de décider, de choisir. Et visiblement elle voulait toujours essayé, mais sans lui retirer son sous-vêtement et donc naturellement qu’avec la main, rien de plus. Ce qui était déjà pas mal pour un début, pour une première fois. Me penchant sur elle, je retrouvais ses lèvres, l’embrassant un long moment alors que je l’attirais de nouveau contre moi. J’étais doux, j’écoutais ses réactions silencieuse et je prenais mon temps, je lui en donnais. L’embrassant jusqu’à en perdre mon souffle, j’avais lentement commencé à changer de position lentement commencé à l’allonger, retrouvant ses lèvres presque à chaque fois que je les quittais. Je lui offrais ce qu’elle méritait avant de finalement l’allonger contre le canapé, avant de finalement le surplomber, mon corps ne reposant pas pleinement sur elle, je glissais mes mains sur son corps, je reprenais des gestes doux qu’elle connaissait déjà. Je faisais remonter lentement la pression, laissant l’envie la griser à nouveau, tétaniser sa peur pour la laisser renaitre et revivre. Je la laissais reprendre le dessus, reprendre ce qui s’était un peu effacé. Et puis mes mains commencèrent à descendre un peu plus, jusqu’à arriver à la naissance de son sous-vêtement, « Dès que ça va trop loin tu me le dis. On est là pour toi, pas pour moi. », pour qu’elle découvre son corps et son plaisir, pas faire gonfler le mien, même si naturellement, la pousser dans certains retranchement me ferait moi aussi plaisir. Nous n’étions pas là pour faire gonfler le mien.

Avec précaution, je poussais les limites, glissant dans un premier temps au dessus de son vêtement, la frôlant plus que je ne la touchais vraiment avant de me faire un peu plus présent. Je la laissais assimiler ce contact, même léger, sur son corps, la laissant m’accepter alors que mes lèvres continuaient à danser contre les siennes, alors que mes lèvres glissaient parfois dans son cou. Et puis lentement, alors que son souffle me guidait, je glissais ma main entre sa peau et son vêtement, dépassant la dernière limite pour la toucher avec précaution. J’étais attentif à tous, à la moindre tension, à la moindre contraction. Je ne l’oubliais pas pour autant, je m’occupais d’elle, d’essayer de lui faire découvrir ce qu’elle pouvait réellement avoir, mais j’étais le premier. Le premier à la toucher, elle pouvait ressentir les extrêmes opposés et je ne devais rien forcer. Je devais être là uniquement pour elle, pour la rassurer, pour lui faire découvrir quelque chose et c’est sans doute pour ça que j’étais aussi doux, aussi calme, aussi prompt à l’embrasser.

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MessageSujet: Re: i feel like i'm drowning (jego)   Lun 29 Oct - 2:52


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Timidité maladive et manque de confiance corrosive. Ils avancent les pantins dans le noir avec cet infime espoir. De découvrir un peu plus de l’opposé dans la gestuelle légère et la misère carnassière. Car ils viennent de deux univers bien différents les errants. Contraires attirés comme deux aimants inversés. Ils se frôlent, s’imposent, se brûlent sous l’osmose. Des caresses maladresses et de l’ivresse… Elle plus ignorante que l’inconscient. Elle plus paumée que l’innocent. Pureté qui tâtonne de ses phalanges pour comprendre un peu plus ce monde de louanges. Elle s’accroche à cette gueule d’ange, elle lui accorde un peu de cette confiance. Entre démence et envie, entre supplice et besoin de s’échapper de sa survie. Elle a besoin Diego d’effacer les échos. Souvenirs difficiles au multiples traumatismes. D’oublier les empreintes sur son corps rétracté, sur sa chair pillée. De juste s’exiler un peu, ou de se forcer à regarder la vérité. Cette réalité qu’elle a été blessée. Et que ça aurait pu être bien pire si elle avait été éloignée de sa soeur aînée.
Car les non ne sont pas suffisants pour cet univers à la con.
Et que parfois, il n’y a pas de solution.

Alors elle ose la poupée, elle se provoque par l’intermédiaire de Jessie pour écraser les mémoires de cette nuit. Elle quémande de la douceur au travers de ses mots pour enterrer les maux. Et les lèvres sont tendres contre sa bouche, les bras rassurants contre ses déliés fascinants. Ballerine qui se laisse guider contre la peau veloutée, qui apprend peu à peu la volupté. Dans cette danse d’apprentissage, dans ce désir sage. Ne pas pousser le vice jusqu’au supplice. Un sourire contre les lippes face à cette tendresse inconnue. Légère cohue dans son palpitant détendu. Puis il reprend le dessus avec cette même délicatesse pour pas la replonger dans sa maladresse. La carcasse pas appuyée, mais les paumes venant se hisser sur la chair en diverses pressions. Elle ne fait plus attention à rien la gamine, se concentrant juste sur les lèvres pleines. Merveille de saveurs qui l’amène en apesanteur. Sa main attrapant sa hanche pour s’ancrer à cet instant, elle profite juste de la proximité et de la chaleur dans ses entrailles retournées. Les phalanges voyageant vers le sous vêtement, elle retient son souffle quelques secondes, les prunelles noyées dans les teintes chocolatées. L’appréhension en ébullition.  « Dès que ça va trop loin tu me le dis. On est là pour toi, pas pour moi. »  Et elle acquiesce timidement la môme, un frêle rictus sur sa bouche rosée. Car elle est prête à essayer. A comprendre ce que ça fait de se faire désirer.

Et les doigts se font plus pernicieux, plus dangereux. Quand il frôle Jessie la jolie… Et qu’elle se crispe un peu la folie. La peur se mêlant à cette mélodie. Mais la poupée ne laisse rien filtrer, le coeur en apnée. Elle ne veut rien montrer, pas même les plaies encore incrustées. Alors elle l’embrasse dans ce brasier dément, le souffle absent. Sa paume remontant contre sa joue, elle se concentre simplement sur son visage, pour ne pas retomber dans le passé, pour s’accrocher au présent. Et son ventre se contracte un peu sous ses gestes plus insistants. Et il s’enfuit Jessie contre sa trachée, écoutant la respiration saccadée pour mieux se guider. Ses phalanges abandonnant la lutte pour s’infiltrer entre la peau et la culotte, elle se cambre un peu Diego. Fermant les paupières sous le plaisir qui monte et qui l’inonde. Canines sur sa lèvre inférieure, elle mord la chair dans la saveur de ses sens en alerte. Adrénaline qui brûle ses veines serrées, qui contracte ses muscles ankylosés. Elle se perd la poupée dans cette bulle particulière, de brûlures et d’usure. Et elle oublie l’ancrage, l’importance de ne pas effacer ses repères. Et elle rejette le présent quelques secondes, sous les réminiscences fauves. La peur se fissurant dans ses pensées, la ramenant à cette hantise outrepassée. Les tremblements se mêlant à cette confusion, à cette condamnation. Elle se crispe un peu plus brutalement, et vite elle réouvre ses grands yeux sous la panique quand elle se plie pour le regarder lui. Juste lui. Et elle revient à la réalité, elle se calme doucement sous les traits tendres. Familiarité rassurante, envie hantante. Oublies Diego, tu es avec lui. Les phalanges retrouvent la joue froide, quand elle ne le lache plus du regard par peur de retomber dans le noir. Son souffle précipité se répercutant sur ses lèvres, elle sourit n’osant plus s’approcher. Aimant bien trop cette proximité, cette intimité qu’ils créent doucement mais surement. Et sa main de libre s’abandonne contre sa poitrine, pour la caresser, pour aiguiser un peu plus ce bonheur particulier. Les gémissements filtrant entre les doigts agiles et le toucher livide. Elle se consume un peu la jolie dans cette folie. Puis sa paume contre son sein s’efface pour rejoindre le bras. Pour le guider face à la chaleur plus prenante quand il la touche à certain endroit. Et elle se cambre encore une fois, son sourire s’accentuant à chaque mouvement. La pression montant progressivement, elle attend patiemment la poupée de longues minutes avant qu’elle sente cette tension dans son ventre. Le coeur battant trop férocement. Les tremblements augmentant. Et elle ne veut pas arriver à l’orgasme, pas comme ça. Elle le veut lors de sa première fois. Alors juste avant que sa carcasse se plie sous le brasier incandescent, elle tire sur le bras en un instant. Ses cuisses se refermant contre son bassin, elle soupire lourdement, un dernier gémissement entre ses lèvres. Et elle repose sa tête en arrière, les joues rougies. Un murmure glissant au bord de sa bouche. «  J’ai besoin d’une douche froide. »  Puis ce rire quand elle brille de cette joie éphémère, de cette liberté particulière. Et son regard qui revient dans les prunelles d’ambre, quand elle provoque encore. Mais qu’elle sait, qu’elle n’ira pas plus loin. «  Ca te dit ? »  Invitation faite sous l’adrénaline et l’envie de le toucher encore tendrement. Sans s’enflammer, ou brûler sous la proximité. Diego elle ne veut pas que ça s’arrête ça.
Elle veut encore continuer pour se l’approprier l’éclat.


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MessageSujet: Re: i feel like i'm drowning (jego)   Mer 31 Oct - 10:08

Lentement, mais surement ses expirations gagnèrent en puissance, se rompant à mesure que je la soumettais involontairement à ses besoins encore inconnus. Je la laissais danser sous mes mains, je profitais de cette tension qui montait lentement dans son corps et qui lui arrachait peu à peu des soupires de moins en moins contrôlé. Elle était magnifique, son corps, ses joues se teintant de rouge à mesure que le temps passé. Elle s’était raidit aussi, non pas entièrement de plaisir, mais pour quelque chose que j’ignorais et qui tenait sans doute du fait que j’étais le premier à lui prodiguer ce genre d’attention. Le plaisir sembla devenir bien plus fort, les spasmes se multipliant jusqu’à ce qu’elle ne referme les cuisses sur ma main, me faisant arrêter alors que j’étais presque sûr de réussir à la faire tomber tout comme moi. La regardant un instant sans comprendre, je reste silencieux lorsqu’elle parle de douche, tout comme ma réponse tarde à venir lorsqu’elle me demande si cela m’intéresserait. Pourquoi s’être arrêté comme ça ? C’était vraiment une bonne question, une question que je ne pouvais pas solutionner seul alors avant toute réponse à ses propres interrogation, j’avais besoin de répondre aux miennes, « Pourquoi tu m’as… Arrêté ? », il n’y avait aucun jugement, juste une question, simple, comme bien d’autre avant. Je ne voulais pas la faire se sentir mal car c’était pas grave en soit, c’était pas moi qui était resté sur ma faim, c’était bien elle, et je ne savais d’ailleurs pas comment elle faisait pour garder son calme car ce genre de frustration était rapidement douloureuse, mais c’était pas mon problème à moi. Et c’était elle qui était dans cette situation.

Me redressant alors après avoir embrasser son front, je soufflais dans un sourire, « Et pas de douche froide à deux, crois moi c’est désagréable. », déjà tout seul ce n’était pas agréable alors inutile de faire semblant et de se mentir à sois-même en faisant croire que c’était acceptable. « Si tu m’invites à prendre une douche normal j’accepte. », repris-je en me penchant sur elle pour l’embrasser réellement. Je me sentais limite ado en cet instant, non pas que j’en sois si éloigné, mais il y avait quelque chose d’assez étrange, assez nouveau et inédit en cet instant, avec elle. Je ne sais pas si c’était le fait d’être contraint à la patience ou si c’était simplement ce feeling que j’avais avec elle, mais elle n’était pas uniquement un divertissement. J’aimais réellement ces moments, même lorsque cela signifié débarquer chez elle et essayer de la rassurer. Elle était sans doute une bouffé d’air frais, cette dose d’inconnu dans une vie qui se rangerait de plus en plus. Elle était bien plus essentiel que je ne l’aurais cru et la simple idée de devoir rentrer chez moi suffisait à me convaincre de prolonger l’instant.

Je n’étais de toute façon jamais aussi maladroit avec les autres, elle était définitivement différente. Unique. Inutile de mentir une nouvelle fois sur ce fait. Je la regardais différemment, sans doute car j’avais peur de la voir se briser, ou qu’elle suffisait à me rappeler pourquoi les monde tournait correctement. Elle était différente des autres, pas plus simple, juste plus elle-même, plus à même de me faire rester. Elle me rappelait ce que c’était d’être humain.

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MessageSujet: Re: i feel like i'm drowning (jego)   Lun 5 Nov - 10:44


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Plaisir coupable, gémissements instables. La chaleur brûle le corps sous les désirs. Entre frictions et frissons. Entre volupté et sécurité. Elle tombe petit à petit la poupée dans les bras de cet étranger. Sans même se soucier des retombées. Car elle se sent bien à ses côtés. Frêle attachement qui se mêle confusément à la découverte des sens et de la luxure. Diego elle se consume sous les échos, lentement mais surement. Entre les phalanges pernicieuses et les réactions dangereuses. Alertes dans la chair, tremblements face au paroxysme qui frôle de la faire chuter. Puis l’arrêt, le rappel à la réalité. La fuite avant qu’elle ne puisse se satisfaire complètement dans l’idéal d’une première fois plus que bestiale. Et elle relance les dès, pour provoquer encore plus le damné. Les joues encore rougies et la carcasse presque endormie. Alors c’est ça que ça fait ? Elle veut déjà réessayer la poupée. Ardeur qui semble insatiable dans ses entrailles. Attention à ne pas se brûler.
Mais elle réfléchit plus trop la jolie.

Alors elle rit quand elle le taquine, un sourire en coin quand lui la regarde sous l’incompréhension. Un peu d’hésitation dans les prunelles face à cet échiquier béant. Et elle a l’impression d’avoir merdé. La joie s’égarant pour laisser place à l’effroi. Qu’est ce que tu as fait ? « Pourquoi tu m’as… Arrêté ? »  Et la question. L’interrogation qui la fait rougir un peu plus. Puis cette timidité qui ressort quand elle dévie de ses prunelles ambrées, n’osant plus le regarder. Car la raison est bien con. «  Je veux juste garder ça pour ma première fois. »  Rêve futile, fantasme livide. Honte soudaine. Mais Jessie il la rattrape comme à chaque fois, ses lèvres se déposant sur son front quand elle tente de s’enfoncer dans le sofa pour se cacher. « Et pas de douche froide à deux, crois moi c’est désagréable. »  Puis le rejet. Aussi facile que ça. Le visage se voilant sous l’incompréhension. « Si tu m’invites à prendre une douche normal j’accepte. »  Et son sourire qui revient se dessiner sur ses lèvres pleines quand il revient l’embrasser. Gamin qui a la capacité de lui piller chaque émotion en un claquement de doigts. Il est doué, c’est à ne pas en douter. Et elle reste là Diego, le palpitant en éclats et le souffle en fracas. Impression de vivre enfin, après tant d’errance dans sa démence. Toutes ses années à se protéger et à ne jamais profiter. Elle rattrape le temps perdu avec cette cohue. Môme troublant aux traits bien marqués et au corps damné. Et elle se lève doucement la gamine, attrapant sa main rapidement pour le tirer jusqu’à la salle de bain. Le jeu devenant de plus en plus prenant. Elle n’hésite pas pour la première fois, et elle revient tout contre lui pour lui arracher un baiser bien plus sensuel qu’à l’accoutumée. Ses canines mordillant sa lèvre inférieure, elle savoure chaque instant. Puis elle instaure cette distance avec une certaine cruauté. Comme une envie de se faire désirée. Elle devient joueuse compulsive la corrosive. Lentement, elle enlève son t-shirt, dévoilant sa frêle poitrine avant de se tourner pour mieux le frustrer. Et elle baisse sa culotte délicatement, prenant tout son temps. Pour qu’il la dévore du regard, qu’il dessine chacune de ses courbes de ses prunelles enflammées. Puis elle disparait dans la douche sans se retourner, un sourire fier sur ses lèvres étirées. Allumant le jet, elle attend simplement de voir sa réaction. Diablesse qui joue un peu trop avec la corde fine.
Elle veut appuyer sur chaque bouton pour le faire imploser.
Fantasme de le voir exploser.


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MessageSujet: Re: i feel like i'm drowning (jego)   Lun 5 Nov - 12:38


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MessageSujet: Re: i feel like i'm drowning (jego)   Mar 6 Nov - 8:45


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Folie meurtrière, stratégie carnassière. Frêle poupée se la joue reine téméraire pour pousser le vice au delà du supplice. Divertissement lancinant, désir d’aller en avant. Il subit, lui, la jolie et ses mouvements lents. Presque absent face aux provocations quand ses pensées sont en ébullition. Mais il suit la poésie, il la rattrape avant qu’elle fuit. Jeu du chat et de la souris. L’eau les accueillant sous l’hérésie furieuse. Furie d’envies retenues à force de se toucher tout en se contenant. Et ils ont du mal à faire semblant les deux grands enfants. L’un comme l’autre éperdu face à la cohue. Ils s’accrochent, il se décrochent. Ils se brûlent, puis ils se refroidissent. Contraste de contradiction, synonyme de frustration. Mais dans cette douche, il n’y a plus de barrières ni de limites. Quand il prend le risque de froisser la pureté, de se l’approprier malgré le besoin de patienter. Jessie il se fait plus vif, plus impulsif quand il glisse dans son dos et qu’elle se plie déjà la jolie sous l’envie. Ses lèvres retrouvant la chair de son cou, il savoure doucement la poupée. Joignant sa bouche là où retentit les battements béants de son palpitant. Les corps se rapprochant brutalement, il renferme son emprise sur son ventre pour la coller contre sa carcasse. Et elle a toujours ce petit sourire malicieux sur ses lippes la dangereuse. Appréciant un peu plus chaque instant à ses côtés, elle dépose sa main sur sa cuisse, un soupir se libérant de sa gorge serrée. Car elle le sent tout en entier, la chair insatiable de ce contact grisant, de ce toucher affamé. La solitude bien loin dans cette étrange quiétude.

Puis le jeu prend un autre tournant. Le divertissement devient encore plus brûlant. Quand Jessie se fait marionnettiste et qu’elle prend le rôle du pantin désarticulé. Les phalanges se baladant lentement sur ses courbes, son coeur loupe un raté lorsqu’il saisit ses seins entre ses mains. Cage thoracique sur le point d’imploser et désir défoncé. Elle se mord Diego les lèvres, retenant ses gémissements. Car putain qu’il lui fait de l’effet. Et qu’elle a juste envie de céder… Torture lancinante, impatience si peu clémente. Ses griffes se plantent doucement dans la chair de sa cuisse, puis le rythme glisse. La cadence s’enflammant en une poignée de secondes. Il la retourne le brun sans douceur, et la sauvagerie guide cette folie. Quand il se rue contre elle, contre ses lèvres et qu’elle chute sans même essayer de s’échapper. Les tremblements reprenant, les phalanges glissant dans ses mèches. Elle s’accroche la gamine à ce môme, qui devient peu à peu une ancre dans sa réalité. Et chacun de ses baisers peuvent témoigner de l’importance qu’il prend petit à petit dans son existence délabrée. Comme le besoin, le manque, la frustration, l’envie. Chaque émotion, chaque sensation, elle les libère du bout de sa langue lubrique. Quand lui, il démontre toute cette usure, quand son bassin commence à chercher le sien. Emprise malsaine, attraction démentielle. S’il te plait, cèdes. Elle en peut plus d’attendre la poupée contre lui, elle le veut tout entier, elle veut se libérer de ce poids démesuré. Et Jessie il continue, il s’acharne, attrapant ses hanches pour la rapprocher. Il n’y a plus de distance de sécurité, plus de retour en arrière. Lorsque les lèvres se font plus envieuses, les baisers plus pernicieux. Il se perd petit à petit, et il lui fait totalement tourner la tête. Son coeur dérivant à chaque seconde, menaçant de briser la cage thoracique sous les battements. Puis la bouche se dessine contre son cou, quand il la soulève tout doucement, emprisonnant ses cuisses autour de son bassin et qu’elle renferme ses jambes contre ses reins. Et elle le sent bien là le gamin, tout contre elle, son désir contre sa peau veloutée, la chaleur dans ses entrailles retournées. « Il faut qu’on se calme… »  Et il tente Jessie de prendre pied dans la réalité, de se convaincre qu’il faut patienter. Mais dans ses mots, elle n’entend que des échos. Le manque de conviction, l’absence de restriction. Il a envie de céder et elle n’a pas envie de lui refuser. Surtout quand ses canines viennent mordiller sa peau échauffée. « J’ai beaucoup trop envie de toi Diego… »  Et ce sourire sous la confession, la libération de cet effet partagé. Elle voudrait lui dire la poupée que sa virginité n’a rien de précieux, qu’il peut y aller. Juste se l’approprier sous les gouttes livides. Car à quoi bon lutter quand ils veulent tous deux se briser. Et les lèvres reviennent sur sa mâchoire, caressant doucement, embrassant légèrement. Tentative de se calmer, de reprendre conscience dans cette démence. « On devrait attendre… »  Puis le rappel. Le rappel qu’ils doivent se contrôler, ne pas céder. Juste patienter. Et elle a peur la poupée que s’ils se laissent aller, il ressente cette culpabilité. Car elle le connait Diego, et elle sait qu’il veut bien faire les choses avec elle malgré sa réputation de dentelle. Alors elle caresse doucement sa joue, quand son front vient se reposer contre le sien. Un soupir au bord des lèvres, le palpitant encore paniqué. Bordel c’est pas un humain de lui faire un tel effet. Elle crame de l’intérieur la jolie, complètement enflammée. Et elle lui dit sans compromis qu’elle en a tellement envie. «  Si tu as envie, cèdes Jessie. »  Elle s’offre comme ça l’éclat. Car elle lui fait tellement confiance, car il la fout dans un tel état de transe. Mais elle reprend car elle ne veut pas être égoïste. Refusant l’idée que cette liberté puisse entraver cette relation naissante. «  Mais je ne veux pas que tu regrettes plus tard ce qu’ils se passent dans cette douche d’accord ? Ma virginité n’a rien de précieux. Je me sens bien avec toi et c’est le plus important. »  Elle a un léger sourire quand elle attrape ses lèvres tendrement, quand son corps se resserre contre le sien. Elle est tellement bien juste là. Contre lui. Presque trop libre à ses côtés. Elle qui a toujours refusé d’être niaise, elle venait bien de merder. Mais elle n’en avait rien à foutre. Car ça semblait trop naturel pour être vrai. «  Et si on fait rien, arrêtes de m’exciter comme ça. »  Puis elle rit tout contre lui, brillant de sa beauté et de sa légèreté.
Car putain ça fait du bien d’exister dans le regard de quelqu’un.


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