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I don't even care about you † jego

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Caste un
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- EMPLOI : Encore étudiant en médecine
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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Ven 28 Sep - 12:39

Oui putain, je n'avais pas passé de longue minutes à fermer les yeux lors qu'un striptease pour la voir ainsi, maintenant de mon appartement. Elle s'excuse alors que je lui demandais de s'habiller, n'importe quoi tant qu'elle était un peu moins nue et après ce qui m'avait semblé être une éternité, elle m'indiqua être habillé. Me redressant alors, j'étais incapable de lui répondre clairement, tout semblait un peu vague dans mon esprit et j'avais besoin de bien plus qu'une aspirine pour faire passer la douleur. Me levant alors, je sortais de canapé, m'avançant vers elle, j'ouvrais le frigo pour prendre une bouteille de jus de fruit et de l'eau que je posais sur la table avant de lancer la cafetière. Quand à l'aspirine, il suivit avec des vitamines et deux verres. J'avais un mal de chien à faire le moindre mouvement, un mal de chien à tenir droit surtout. Soupirant en m'asseyant sur un tabouret, je fixais la cafetière à moitié réveillé. « On a bu, beaucoup bu... », soufflais-je avant de servir deux verres de jus de fruit, « Commence par ça avant l'aspirine. », la soirée se retraçait difficilement, la proximité, son décolleté aussi, tout ça faisait écho à ce que j'avais vu aujourd'hui. J'avais qu'une seule certitude, l'on avait pas couché ensemble, mais c'était tout, le reste me semblait bien trop lointain pour être encore sur. Soupirant en entendant la cafetière rendre l'âme, je me levais, prenant deux tasse que je remplis avant de prendre des gâteaux. Il fallait que je mange, sinon j'allais mourir aussi. Revenant toujours aussi lentement, je posais la seule question qui me préoccupait l'esprit, « Pourquoi t'étais à moitié nue dans mon appartement ? », des vagues souvenirs que j'avais ici, aucun ne faisait échos à quoi que ce soit de ce genre, elle s'était déshabillé seule.

Vidant mon verre de jus de fruit, je finis par le remplir d'eau et d'aspirine, le bruit de cette dernière clapotant dans l'eau m'aspirant un instant avant que ma conscience ne me refrappe, « On a dansé de mémoire... Enfin on a dansé sur le retour. » parce qu'on avait dansé avant, ça je m'en souvenais clairement, comme de notre conversation, en fait c'était après ma deuxième bière que ça devenait difficile, que je n'arrivais plus à faire le lien. Lorsque j'avais de toute évidence commencé à boire de l'alcool fort. « Je pense que j'ai du te ramener car tu m'as pas dit ou t'habitais, enfin le moi pas bourré t'aurait pas laissé rentrer dans cet état sans te raccompagner, du coup je suppose que le moi bourré à pas du être loin de cette vérité. », et ce n'était pas pour la suivre au final, juste pour pas qu'il lui arrive quelque chose de grave sur le chemin. « Et le moi bourré à du juger comme le moi pas bourré qu'il était préférable de te laisser dans une pièce seule avec une porte. », je fixais mon verre d'aspirine, encore bien trop épuisé par ce qui avait constitué ma nuit. Je n'énonçais que des fait, les uns après les autres. J'avais du raisonner comme ça cette nuit aussi.
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Caste quatre
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- EMPLOI : elle a le corps découvert, le coeur à l’envers, l’innocente qui se tient sous la lumière. un goût amer sur le palais, une saveur de misère. mais elle a les hanches qui se balancent, sous la mélodie brûlante. la chair exposée sous les yeux étrangers qui se régalent des pêchés. strip-teaseuse, qui rêvait de danser entre les étoiles, elle a perdu de sa grandeur pour se noyer dans cette horreur...
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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Ven 28 Sep - 16:48

Panique démente, maladresse si peu clémente. La poupée se précipite pour se rhabiller, les joues rougies par le déni. Face au regard de l’interdit. Puis la fuite sur la table de la cuisine. Le visage camouflé dans la grande capuche, les paupières fermées sous les lueurs du soleil. Impression de crever sous la migraine et l’anxiété. Et Jessie il se met à bouger, sans doute tout autant courbaturé que la beauté. Démarche lente et pas hasardeux. Il farfouille dans la pièce, guidant par le son Diego de ses mouvements lents. Puis il vient s’asseoir à proximité et enfin la poupée daigne de lever sa tête, les yeux encore gonflés. « On a bu, beaucoup bu... »  Vu l’état misère dans lequel ils étaient, y’avait aucun doute sur ce point. « Commence par ça avant l'aspirine. »  Un verre face à elle, elle s’exécute la jolie, attrapant la boisson avant de se l’enfiler, sa gorge séchée. Le regard posé sur le brun, elle le questionne silencieusement, ayant un peu peur des conséquences de leur soirée agitée. Mais il reprend avant qu’elle ose. « Pourquoi t'étais à moitié nue dans mon appartement ? »  Et elle manque de s’étouffer entre ses gorgées, les rougeurs montant sur ses joues. «   Je croyais que j’étais chez moi… Encore désolée.  »  Elle grimace un peu sous l’acidité du jus, rattrapant les manches du pull pour y loger ses mains.

Et elle le regarde la poupée, les yeux grands écarquillés. Suivant la silhouette endormie de son regard abruti. Quelques bribes lui revenant en même temps que  la folie. L’action ou vérité. La tentative de séduction. Le coeur en ébullition. « On a dansé de mémoire... Enfin on a dansé sur le retour. »  La danse sur la country, la danse à la sortie. Tout est flou dans l’esprit. « Je pense que j'ai du te ramener car tu m'as pas dit ou t'habitais, enfin le moi pas bourré t'aurait pas laissé rentrer dans cet état sans te raccompagner, du coup je suppose que le moi bourré à pas du être loin de cette vérité. »  Puis le rire entre ses lèvres, qui rajoute à sa migraine. Putain. « Et le moi bourré à du juger comme le moi pas bourré qu'il était préférable de te laisser dans une pièce seule avec une porte. »  Et elle se lève enfin la poupée, encore dans les vapes mais déterminée. A se servir comme une grande, à ne pas faire l’enfant face au dément. Elle suit ses mouvements, attrapant une aspirine, avant de se mettre en face de lui. «   On a fait un action vérité aussi. Et t’es bien fait pour la pièce fermée même si, si je comprends bien, tu as dormi sur le canapé.  »  Elle hésite son verre entre les mains à s’approcher, à détruire la distance. «   Merci, pour m’avoir ramenée ici et pour m’avoir prêtée ton lit.  »  Elle lui fait un clin d’oeil difficile, avant de se rasseoir sur un tabouret. Avalant l’aspirine puis l’eau pour faire passer les maux. Puis elle vient sur le fait, la ramenant dans les mémoires de la soirée. «   Je crois qu’on s’est dragués aussi mais c’était pour le jeu.  »  Et elle cache ses traits une fois de plus entre ses mains, se frottant les yeux.
Pour ne pas voir sa réaction.
Eviter la tentation.



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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Dim 30 Sep - 20:55

Ça se tenait relativement bien en fait, personnellement je n’étais pas très adepte des vêtements chez moi et le fait qu’elle se soit donc mit plus qu’à l’aise en se pensant chez elle prenait tout son sens. Essayant de me remémorer notre soirée, j’étais pas bien sur de tout, même de mes attentions et quand elle se leva, je me surpris même à avoir des doute, mais c’était simplement pour se servir sans que j’ai besoin de le faire, ce qui n’était pas un signe de fuite en soit. Revenant à sa place, elle parla aussi de l’action vérité qu’on avait fait avant de souligner le fait que j’avais dormi sur le canapé. Je ne voyais pas vraiment ou j’aurais pu dormir d’autre en soit, du moins ailleurs qui soit un tant soit peu confortable. « Le sol c’était bof pour mes lombaires. », soufflais-je en guise de réponse avant qu’elle ne me remercie de l’avoir amené ici et de lui avoir prêter mon lit, chose qui à mon sens était normal, mais sens doute pas pour tout les mecs au monde. Abuser d’une fille était clairement inimaginable pour moi, d’un mec aussi vous me direz, mais il était malheureusement plus courant qu’une fille se fasse avoir qu’un mec, quoi que, je n’allais sans doute pas assez dans des bars gay pour pouvoir l’affirmer au final.

Tentant toujours de me réveiller dans une tasse de café, elle me fait alors m’étouffer avec une seule phrase, on s’était dragués, pour le jeu certes, mais on s’était dragués. Le fait que ce soit passé pour de la drague suffisait en soit à me faire me sentir mal, je n’aurais vraiment jamais du jouer à ce jeu là avec elle, car c’était un manque complet de respect pour elle que d’agir ainsi. « Désolé pour ça d’ailleurs. », c’était rare qu’un mec s’excuse de draguer une fille, mais là très clairement, je ne me sentais pas vraiment en état de faire autrement. Pour moi la drague c’était pas uniquement un jeu, c’était un peu plus. Je n’aimais pas le faire pour rien, ou avec des gens qui ne m’intéressait pas un minimum. Le problème était qu’elle, je l’appréciais vraiment, ce qui était stupide vu qu’on avait parlé réellement que genre deux fois, mais il y avait quelque chose que je ne savais pas ignorer et qui me faisait dire que oui, cette fille là était de celle qui me plaisait et pas juste car elle avait une plastique de rêve, mais bien pour elle, ce qu’elle était, ce qu’elle dégageait. Et c’était tout aussi dangereux pour elle que pour moi d’agir ainsi. « Draguer c’est pas un jeu pour moi, enfin si c’est drôle, mais je le fais pas juste pour ça en générale, je déconne pas avec les sentiments et je veux pas qu’il y ait de malaise. », ce qui était sans doute stupide vu que ce que je venais de dire devait créer un malaise à coup sur. « T’es le genre de fille que je pourrais draguer réellement, je suis mal à l’aise avec l’idée d’avoir profité du fait que je veux t’aider pour te "draguer", même pour un jeu. », quoi que je n’y avais sans doute pas été jusqu’au bout, même après avoir était complètement bourré, c’était déjà une bonne chose pour tout le monde.
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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Lun 1 Oct - 8:27

Mémoires alcoolisées, bribes entrecoupées. Les souvenirs refont surface sous les paroles lasses. Un à un dans cet équilibre malsain. A coup d’aspirine et de jus de fruits. Ils filtrent la soirée pour mieux se rappeler. La raison de leur face à face agace. Et ça remonte à la surface… Les gages et les mirages. Les frissons et les frictions. La tentation tuée pour une quiétude. Calme avant la tempête. Ecartement avant les shots à répétition. Elle ne se rappelle plus trop Diego des échos. De ses rougeurs imprimées sur ses joues blanches à l’attirance déchirante. Alors elle se démène pour trouver les aubaines. De cette nuit sans contrôle et sans abstinence. Liberté éphémère avant ce matin calvaire. Et elle le remercie lui pour ce qu’il a fait, et pour l’avoir hébergé. Pas habituée à ce qu’on se soucie d’elle.  « Le sol c’était bof pour mes lombaires. »  Et il en rit Jessie. Alors elle sourit un peu face à la folie. Car malgré les absences, il reste cette aisance. Familiarité dans les échanges sans interférences.

Alors elle se permet la poupée d’ouvrir la discussion, de lui remémorer les effluves de leur alcoolisation. Quand elle se cache le visage pour ne pas voir les traits, par peur de le brusquer. Phalanges protectrices sur les paupières, oeillères cousues pour s’aveugler. Et le bruit d’étouffement, perturbation soudaine. Rappel de leurs conneries nocturnes. Le brun se mêle dans la confusion, avant de lui lâcher une confession.  « Désolé pour ça d’ailleurs. »  Et enfin, la jolie enlève ses mains de devant ses yeux pour contempler le dangereux. Pourquoi s’excuser ? Ce n’était que pour s’amuser, même si cela aurait pu la blesser. Elle avait lancé l’idée alors elle ne pouvait que se blâmer. Pourtant le gamin continue de démontrer son respect dans ses mots. Mec bien sous toutes apparences, qui réfute l’idée d’infliger d’autres plaies, il lui prouve encore cette distance professionnelle. Entre la cliente et l’engagé.  « Draguer c’est pas un jeu pour moi, enfin si c’est drôle, mais je le fais pas juste pour ça en générale, je déconne pas avec les sentiments et je veux pas qu’il y ait de malaise. »  Et pour la première fois, elle voit la lâcheté. La fameuse avouée. Mais elle ne dit rien car elle n’attendait rien.  « T’es le genre de fille que je pourrais draguer réellement, je suis mal à l’aise avec l’idée d’avoir profité du fait que je veux t’aider pour te "draguer", même pour un jeu. »  Elle répond sans même penser, un peu trop de froideur dans ses paroles. «  T’inquiètes pas, j’ai pas pris ça comme ça. Je sais très bien que tu ne veux pas m’aider pour mieux arriver à me draguer.  »  Et c’est là qu’elle tilte sous la confession. Aveux incertains du malsain. Que je pourrais draguer. Les rougeurs reviennent remonter sur les traits, quand elle ne le lache plus du regard. Et qu’elle ne se fait plus timide la môme, cherchant à comprendre le pourquoi du comment. «  Attends quoi ?  »  Elle s’interroge face à cette bombe lâchée, les prunelles grandes écarquillées face aux prunelles brunes. Un peu de peur dans les entrailles à cause de sa question. Un peu d’excitation aussi. Mais elle ne laisse rien filtrer, le visage démuni de la moindre expression.
Attendant simplement la conclusion.

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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Lun 1 Oct - 11:35

J'avais été trop loin c'est ça ? Clairement. J'avais dépassé une limite que je n'avais pas vu venir et je me sentais à présent stupide, la bouche entrouverte sans qu'aucun son ne filtre, je restais là, comme un imbécile à la fixer. Pourquoi j'avais dit ça ? Car je n'étais clairement pas la plus réveillé du monde. Et je luttais pour trouver quoi dire, quoi justifier, jusqu'à ce qu'elle ne demande plus de détail en quelque sorte, jusqu'à ce qu'elle cherche à savoir pourquoi j'avais dit ça et là ce fut pire. Elle était ce genre de fille que j'aimais bien, vraiment, et il y avait des détails tellement stupide aussi comme le fait qu'elle soit superbe, et je me voyais mal dire ça comme ça. Et pourtant, il me restait quoi comme choix, fuir, ouais c'était une bonne idée, mais elle ne se laisserait sans doute pas avoir comme ça. « D'un point de vue parfaitement physique on va pas ce mentir t'es parfaite... », soufflais-je clairement gêné, les yeux baissé alors que je me pinçais les lèvres, gêné par cet aveux. Je n'aimais pas me protéger derrière ça et je ne voulais pas finalement la réduire qu'à ça. « Et c'est stupide... », soufflais-je en réalisant que c'était stupide et contre productif par rapport à tout ce que j'avais pu lui dire, à comment je l'a traité depuis que je la connaissais. J'étais qu'un connard quand je voulais. Secouant là tête avant de le regretter.

« Ce que je veux dire c'est que t'es génial comme fille et que si physiquement parlant tu m'aurais attiré, la personnalité qu'il y a derrière me plait vraiment et je dis pas ça pour avoir quoi que ce soit, je t'ai bien ramené ici en tout bien tout honneur. », parce que là, on aurait pu s'imaginer plein d'autre chose pas forcément cool pour elle, ni pour moi, sauf que non, vraiment je n'avais rien fait pour obtenir quoi que ce soit. « Et on se connait pas encore, c'est un peu con de dire que t'es génial, mais ca fait deux fois, enfin trois avec maintenant, qu'on parle et t'es vraiment ce genre de personne que j'aime bien fréquenter, même si je sais encore rien de toi si ce n'est que t'aime danser et que tu mérites de sourire plus souvent. » ajoutais-je avec un sourire un peu désespéré.

La situation m'échappait complètement et j'enchainais clairement les bourdes, mais je lui devais la vérité à elle pas vrai ? « Et puis on était pas la pour ça. », pour se draguer, pour coucher et après rendre les choses beaucoup, beaucoup trop compliqué. Je ne voulais pas créer un malaise, quoi qu'il était sans doute déjà clairement là, on allait pas se mentir non ? Mais je voulais pas d'un malaise du genre, on s'est vu nu et on voulait pas à la base.
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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Mar 2 Oct - 10:50

Paralysie interne, bouche ouverte et regard livide. Le silence règle dans la pièce étroite sous les murmures muets, les vérités dures à lâcher. Lui cherchant à s’échapper, elle à savoir cette réalité. A comprendre ce qu’il se trame dans l’esprit, évaluer la folie. Mais il reste con Jessie. Face aux échos de ses propres mots, face au manque de solutions. Et ça dure un peu son mutisme avant qu’il avoue son supplice. Lâche face aux grands yeux écarquillés, il ne peut plus reculer ni s’échapper. Même si ça doit la blesser… « D'un point de vue parfaitement physique on va pas ce mentir t'es parfaite... »   Et les compliments, l’issue aisée pour s’en sortir sans fracas martyrs. La gêne sur les pommettes maquillées, la maladresse dans le regard baissé et dans les lèvres pincées. Alors c’est tout ce qu’elle est ? Qu’un corps attirant, qu’une silhouette aux fantasmes béants ? Elle ne dit rien la poupée, la bouche cousue face à l’aveux, les prunelles toujours exposées sur l’envieux. Dis moi, vas y dis moi. Patience mise à l’épreuve, confrontation en approche. « Et c'est stupide... »   Il joue avec le silence le dément. Cherchant les bonnes paroles pour ne pas réveiller la frivole. Pas meurtrir le visage poupin qui a déjà bien trop souffert des abus malsains.

Alors il reprend l’incohérent sa plaidoirie, priant pour une porte de sortie. « Ce que je veux dire c'est que t'es génial comme fille et que si physiquement parlant tu m'aurais attiré, la personnalité qu'il y a derrière me plait vraiment et je dis pas ça pour avoir quoi que ce soit, je t'ai bien ramené ici en tout bien tout honneur. »   Et à chaque fois, il s’en sort. Le brun aux yeux innocents et au sourire tremblant. Il s’en sort  avec quelques remords et maladresses au bord des lèvres. « Et on se connait pas encore, c'est un peu con de dire que t'es génial, mais ca fait deux fois, enfin trois avec maintenant, qu'on parle et t'es vraiment ce genre de personne que j'aime bien fréquenter, même si je sais encore rien de toi si ce n'est que t'aime danser et que tu mérites de sourire plus souvent. »   Et elle voudrait se cacher Diego, ravaler un peu la colère facile et les tensions futiles. Alors ses mains viennent s’immoler contre son visage, quand elle rougit plus qu’elle ne le voudrait. « Et puis on était pas la pour ça. »   Vérité béante. Rappel des statuts et des différences. Elle se lève la poupée, le corps recroquevillé dans le pull délavé et elle traine ses pieds à proximité du brun. Un sourire léger sur ses babines, les yeux abaissés. Elle a envie de le taquiner, sans se moquer et en même temps, elle a envie de s’échapper de ce piège délabré. Alors elle s’abstient, elle les maintient. Dans cet équilibre nuisible, dans ses mouvements corrosifs. Lorsqu’elle dépose sa main sur son torse pour le calmer un peu, pour qui la regarde sous la lumière tamisée. «  T’étais pas obligé de dire tout ça, tu sais ?  »   Le rictus s’étend un peu. Sous l’impulsion qu’elle ne retient pas, petite provocation. Puis elle reprend pour qu’il décompresse légèrement et qu’ils ne s’enferment pas dans ces silences gênants. «  Si ça peut te rassurer je pense tout pareil que toi alors ne nous limitons pas à se noyer dans la gêne.  »   Et elle s’écarte un tout petit peu, pas assez pour se dessiner une sortie prématurée. Mais juste assez pour le scruter de son regard d’ambre, avec son sourire toujours en coin. Gamine qui joue un peu trop et qui risque de se brûler à force de s’approcher.
Elle ne sait pas dans quoi elle s’est lancée, mais elle va sans doute le regretter.
Une fois la migraine dissipée.

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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Mar 2 Oct - 11:51

Elle s’était caché, le silence devenant un allié assassin alors que je regrettais de n’avoir qu’initié cette discussion. Les yeux baissé, je la vois toutefois se lever pour venir me rejoindre, pour s’approcher alors que je relève les yeux vers elle, alors que sa main se pose sur mon torse et qu’elle m’affirme que je n’avais pas besoin de dire tout ça. Je n’avais été obligé de rien, pourtant elle avait demandé, elle avait cherché à savoir quelque part non ? Et si j’avais voulu me permettre de me calmer, rapidement, la suite de ses mots m’en empêche. Elle pensait pareil de moi. Ça se passait rarement ainsi dans ma vie, j’étais rarement prit au piège, face à la réalité, face à ce genre de vérité. Ça ne se passait jamais comme ça. Ça ne se déroulait pas dans ce sens, pas quand je ne l’avais pas cherché en premier et pourtant là, en cet instant, nous étions toujours en train de nous regarder, dans le plus grand des silence. Le premier à parler serait sans doute le premier à tout gâcher, mais je n’avais pas envie de parler. À quoi bon ? Il n’y avait aucun sens, aucune logique à tout ça. J’avais envie de faire quelque chose qu’un esprit sans doute moins éreinté par l’alcool n’aurait sans doute pas décidé. Je descendis lentement de mon tabouret, me mettant davantage à son niveau quoi que je sois toujours plus grand qu’elle. Sa main toujours entre nous, toujours sur mon torse, avait suivi le mouvement, s’arrêtant tout comme moi lorsque je replongeais mon regard dans le sien. Il y aurait clairement eu quelque chose de plus intelligent à faire, très clairement. Si je voulais être en accord avec moi-même j’aurais du sourire et ne pas chercher à la trouver, mais je n’étais plus moi-même en cet instant, j’étais simplement un gamin prit dans une tourmente qui lui semblait de plus en plus irréel.

La décision de trop fut prise alors que je m’avançais un peu plus, alors que je me penchais sur elle pour épouser ses lèvres des miennes, alors qu’une de mes mains avait glissé sur sa nuque pour l’attirer un peu plus contre moi. Ma main libre s’étant naturellement nichais sur ses flancs dans un geste possessif, non contrôlé. Rien de tout ça n’était contrôlé, que ce soit ce baiser beaucoup trop intense pour ce que nous étions, pour ce que j’aurais eu le droit de faire, comme le simple fait d’en être là. On embrassait pas une fille uniquement car elle pensait comme nous, on ne se perdait pas aux lèvres d’une femme simplement car elle pensait comme nous. Être quelqu’un de géniale ne signifiait pas avoir le droit de faire cela. J’avais cédé à une tension, à une envie et elle n’était pas un objet. Le soucis étant ce qui se passait réellement en cet instant, ce que ce simple baiser était en mesure de provoquer. C’était stupide, ce n’était qu’une fille, tout aussi agréable soient ces instants, ce n’était qu’une fille, qu’un baiser, pas un jeu où ma vie serait à la clé.

Ce ne fut qu’à bout de souffle que je sus m’en détacher, le coeur battant beaucoup trop vite et l’esprit encore loin, je restais un instant ainsi, essoufflé, les lèvres frôlant toujours les siennes. Je n’avais pas eu le droit, je n’aurais pas du le faire. Elle n’était pas à ma disposition et je faisais sans doute erreur. Cette proximité venait uniquement de mon envie de l’aider, pas de plus. J’avais été stupide, pourtant je ne trouvais pas la force ni le courage de m’en excuser. J’aurais du pourtant, j’aurais du, mais il était trop tard. Mes mains toujours ancré sur elle, j’essayais de comprendre pourquoi tout avait explosé dans mon esprit, pourquoi j’étais si fébrile. Aucune réponse évidente venant à mon esprit, aucune vérité absolue. Tout était encore bien trop incohérent.
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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Mer 3 Oct - 9:10

Distance incertaine, regards accrochés sous la lumière dissipée. Y’a plus un bruit entre elle et lui. Plus que ce silence oppressant, celui qu’elle avait essayé d’avorter auparavant en s’approchant. Plus rien que le néant et ses prunelles emplies d’étincelles. D’excitation, de frustration, de condamnation… Calme avant la tempête. Quiétude avant l’amertume. Elle attend Diego un écho, un mot. Quelque chose pour comprendre les songes du bourreau. Un symptôme contre son torse pour décrypter les émotions embobinées. Mais Jessie il ne laisse rien filtrer, les rétines enflammées. Puis le premier pas. Le corps se réveille sous l’appel de la chair et elle reste blême la poupée. Intimidée par le gamin, l’appréhension se déchirant dans les entrailles. Et l’espace maintenu par cette paume, par les phalanges imprimées sur le torse. Ils se rapprochent trop, détruisant la distance sans interférences. Pourtant, elle hésite la démente à s’échapper, à rire pour mieux se casser, à le pousser un peu pour sa sécurité. Mais elle ne bouge pas, elle reste là. A se noyer dans les teintes chocolats. Dans l’encre des prunelles incendiaires, dans les flammes meurtrières. Chaleur dans le corps et peur de l’erreur.

Bloquée…
Paralysée par l’idée…
Qu’elle peut se perdre contre ce damné…

Puis le contact. L’impact. Le coeur qui lache et la respiration qui s’efface… Il l’embrasse le brun, une main contre sa nuque pour l’approcher et un bras pour épouser la carcasse fatiguée. Emprise sur les reins, addiction au bord des lèvres. Et elle brûle la jolie contre lui. Les prunelles grandes écarquillées face au baiser sous la surprise. Intense dose d’électricité dans tout son corps quand elle abandonne la lutte pour savourer les saveurs au lieu de cette peur. Panique dans les pensées retournées, hantise du rejet. Car le dernier à l’avoir touché a fini écorché. Elle s’immole la beauté tout doucement, le palpitant en apnée, les battements frappant dans la cage thoracique. Bonheur sadique sous l’instant. Entre tremblements et frémissements. La main toujours apposée contre le torse, elle ne se défend pas, elle ne résiste pas car peut être qu’elle aime ça. Ces frissons sur sa peau, sa passion entre ses lèvres. Cette chaleur dans son bassin et cette envie de reprendre encore ce refrain.

Mais il se détache le mirage. Pas trop loin. Juste assez pour érafler la bouche pleine, caressant lentement les lèvres rougies. Et elle le cherche Diego de son regard pour comprendre pourquoi il vient d’abaisser sa garde. Ses doigts remontent lentement sur le t-shirt, timidement et doucement. L’arête de son nez flirtant avec la sienne, elle le cherche un peu sans mots, sans échos. Puis les phalanges viennent dessiner doucement la mâchoire et à son tour, elle entreprend un peu d’espoir. Quand elle se met sur la pointe des pieds pour récupérer ses lèvres précipitamment. Envie d’impulsion, fantasme de tentation. Elle cède elle aussi pour goûter un peu à cette folie, pour partager un peu de son souffle contre lui. Quelques secondes volées avant de se reculer. Le regard plein d’hésitation et un sourire pincé.
Est ce que c’est vraiment une bonne idée ?

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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Jeu 4 Oct - 9:54

Un instant, une minute ou une heure, je n’aurais su dire. Seule sa main remontant sur mon torse jusqu’à mon visage me garda sur terre, me fit rester là, en place. Du moins jusqu’à ce qu’elle ne s’étire vers moi, que ses lèvres retrouvent les miennes et qu’à nouveau je lui réponde, trop facilement sans doute. Mon souffle sembla disparaitre, mon se pressant à nouveau contre le sien avant que le naturel ne revienne au galop, avant que je n’en oublie tout, jusqu’à celui que j’étais. Mes mains se posèrent toutes les deux sur ses hanches, glissant lentement sur le tissus jusqu’à découvrir sa peau, jusqu’à ce que mes doigts ne se brulent à ce contacte. Je la soulevais, sans me détacher de lèvres, pour la déposer sur le tabouret, pour inverser involontairement les rôles et la mettre à ma hauteur. Pour éviter aussi de faire une erreur de plus. Une erreur de trop. J’avais déjà l’impression de perdre le contrôle, déjà l’impression de ne plus rien maitriser, et pourtant je continuais à l’embrasser, à ne me poser aucune question sur le fait que je n’aurais jamais du faire ça. Mais elle m’avait cherché non ? Elle avait répondu, elle était revenu vers moi, elle m’avait cherché et ce n’était pas sans raison non ? On ne faisait pas ça comme ça, on ne s’investissait ainsi si on ne voulait rien non ? Je n’imaginais rien, si ce n’est peut-être ce qu’il y avait de réel et de tangible derrière tout ça. Si ce n’est le fait que tout m’échappait.

Et je continuais, même si j’avais l’impression de faire une connerie, je continuais à l’embrasser, encore et encore, ne m’éloignais que quelques secondes à chaque fois pour retrouver mon souffle avant de reprendre possession de ses lèvres. C’était comme si j’étais incapable de m’éloigner, comme si je ne pouvais pas faire autrement et pourtant, après ce qui avait du être de longues minutes, je finis par instaurer une réelle distance, une limite pour ne pas m’engager plus loin. Je ne pouvais pas, je veux dire, avec toute la bonne volonté du monde, si j’abusais encore, je dépasserais mes limites et tout ce qui faisait que je pouvais encore me regarder dans un glace malgré ma lâcheté.

Reculant d’un pas, mes mains eurent du mal à la lâcher, à s’éloigner d’elle, il le fallait pourtant, « Je… », commençais-je à souffler en la fixant un instant avant de me pincer les lèvres. Depuis quoi j’étais aussi peu sur de moi ? Depuis que je ne la prenais réellement pas pour juste une conquête ? Depuis que de base, j’étais pas partie dans l’optique de le faire. « Quoi qu’on puisse croire, c’était pas prévu. » , annonçais-je incertain, malhabile. Parler après ce genre de chose, après que j’ai aussi clairement perdu un poil le contrôle en la portant jusque là était toujours complexe. Voir impossible, mais  si je ne disais rien, le malaise aurait continué.

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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Jeu 4 Oct - 15:58

Distance dévorée, les fantasmes prennent bien trop de place. Dans ce piège agace entre désirs et envies martyrs. Ils ne s’affrontent plus les contraires, ils se découvrent dans ces saveurs meurtrières. Sous les lèvres enlacées et les coeurs en apnée. Abandon de la gêne pour dessiner l’ivresse. Il prend quand elle se méprend. Qu’elle se rattrape au corps pour effacer la sécurité. Les phalanges effleurant le torse puis le visage innocent quand il s’écarte un instant. Elle voudrait comprendre les mécaniques de ses méninges, pour appréhender les conséquences. Savoir comment on enchaine lorsqu’on dérape. Mais la tentation est brutale. La fascination létale. Et elle se fait encore la malle. Contre la bouche acidulée. Impulsion pour ressentir encore ce feu dans ses entrailles. D’avoir le palpitant qui subit les affres des battements. Ça cogne au fond de la cage thoracique, ça s’arrache sans qu’elle se détache. De cette emprise livide, de ses bras rassurants. Et le jeu, autrefois instauré, prend un autre tournant. Quand lui il oublie et qu’elle elle se plie. A la folie de l’instant. Jessie il attrape les hanches entre ses phalanges, remontant le tissu pour découvrir la peau. Frissons sous le contact opaque des doigts sur sa chair. Elle tremble un peu Diego, docile, futile. Pauvre gamine pas habituée à se noyer dans cette volupté. Puis il l’attrape et elle s’accroche. Les jambes contre son bassin, le souffle éteint. Elle le laisse faire la misère, bien trop perdue pour se rendre compte de la cohue. De son corps qui n’en peut plus d’attendre, qui veut encore sentir les frictions entre les os. Et il la dépose sur un tabouret, l’élevant à sa hauteur pour un peu plus d’apesanteur. La belle capturant le visage entre ses griffes, elle ne compte pas lâcher. Seules les lèvres continuent de se chercher, de se trouver dans un appétit démesuré.

Ils se détruisent les mômes avec leur toucher. Ils se brisent pour mieux se reconstruire. Les respirations mises à mal par leur élan brutal. De cette découverte à l’unisson de l’autre au milieu des frissons. Et ils aspirent chacun leur tour leur souffle. Avant de replonger la gueule la première dans l’inconnu. Manège fatal qui dure et qui perdure. Assez longtemps pour que le coeur s’habitue à la cohue des battements.

Puis le retour à la réalité, lorsque les mains lâchent la carcasse difficilement et le brun balbutie comme un enfant. « Je… »  La distance reprenant sa place, la réalité brisant la glace. C’était une connerie. « Quoi qu’on puisse croire, c’était pas prévu. »  Elle ne le regarde plus la poupée, un peu paumée entre ses pensées. Entre fusion et condamnation. Entre peur et damnation. Elle se sent mal d’avoir cédée et en même temps soulagée. Et pourtant… Y’a ce besoin de fuir, de s’échapper avant que ça ne devienne trop compliqué. Avant que les regrets viennent inonder le brun. Alors elle se lève la beauté, les joues rougies et le visage terni. Le manque de confiance se reflète entre les prunelles quand elle abaisse la tête. Et la conclusion. «  Je devrais y aller.  »  Car elle se reconnait plus Diego. Elle se reconnait pas dans cette violence d’envies, dans ce besoin de se lover contre lui. Et déjà elle fuit. Dans la chambre. Pour mieux retrouver ses fringues, les attraper à toute vitesse et les enfiler. Elle se faufile la môme, elle se défile. Car il l’a dit. Que c’était pas un de ces gars sérieux, dans les effluves alcoolisées de leur jeu. Palmarès fulgurant d’amants, quand elle n’en a pas eu un dans son lit béant. Alors elle se casse avant de trop songer sous les élans de sa naïveté. Lâcheté ou sécurité ? Elle ne sait pas, mais elle ne veut pas s’attacher. Et elle réapparait la jolie dans le salon, le regard toujours abaissé, accourant vers la porte d’entrée. Puis elle se retourne légèrement sous les doutes oppressants, le temps de contempler le visage de l’insolent un dernier instant avant de le remercier encore pour son hospitalité, la politesse bien ancrée. «  Merci encore.  »  Puis elle sort de l’appartement. Le coeur encore mitraillé, l’esprit défoncé.
Qu’est ce qu’elle avait fait ?

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