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I don't even care about you † jego

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Caste quatre
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- EMPLOI : elle a le corps découvert, le coeur à l’envers, l’innocente qui se tient sous la lumière. un goût amer sur le palais, une saveur de misère. mais elle a les hanches qui se balancent, sous la mélodie brûlante. la chair exposée sous les yeux étrangers qui se régalent des pêchés. strip-teaseuse, qui rêvait de danser entre les étoiles, elle a perdu de sa grandeur pour se noyer dans cette horreur...
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MessageSujet: I don't even care about you † jego   Jeu 20 Sep - 17:51

Le cul vissé sur le dossier, la tête en arrière pour fixer le plafond, la poupée elle est criblée de questions. Impression de menottes sur les poignets pour maintenir la meurtrière dans cette salle misère, le corps reste las, les pensées en éclats. Et lui il n’est pas là. Le spectateur habituel qui prend des notes sur son carnet, un air détaché et les lèvres pincées. Ce brun indiscret qui s’était imposé dans ses banalités pour mieux s’en échapper. Depuis cette nuit de gêne et de maladresse. Secret détresse. Promets moi que tu ne diras rien. Il a promis puis il s’est enfuit. Après quelques séances où Diego a réussi à combler le silence par quelques échos. Ouverture d’esprit pour réparer les traumatismes hostiles. Mais la même conclusion la peur de l’abandon. Le rejet insatiable face au départ de l’infernal. Et elle ne parle plus la poupée, bloquée par ses mêmes angoisses perpétuelles, faîtes de dentelle. Alors la session se finit et à son tour, elle s’enfuit. Le regard abaissé dans le couloir, les mèches noires sur ses yeux hagards. Besoin d’air, besoin d’espace. De s’effacer de la surface, de reprendre ses activités néfastes. La misère elle rôde jusqu’à l’entrée, concentrée sur le parquet, une saveur acre sur le palais. Et c’est là qu’elle le voit cet enfoiré, posé sur le canapé en train de scruter. Comme si de rien n’était …

Et la poupée docile elle s’éternise entre rage et carnage.

Les pas se font plus assurés, les prunelles plus colériques, l’équilibre défait. Elle s’approche la jolie pour finir son déni. Et une fois face à lui, elle dévore son mépris. « Pourquoi tu n’étais pas… » Mais Diego elle ne finit pas ses mots, un écho retenant ses maux. Elle devrait s’en foutre de sa présence, toujours bien dans son indépendance. Reprends toi. Elle ne dit plus rien, les yeux emplis d’étincelles vermeilles. « Laisse tomber. » Et elle se tire la poupée, sans se retourner. La rage dans ses phalanges serrées.

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Dernière édition par Diego Davidson le Lun 24 Sep - 11:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Jeu 20 Sep - 22:22

Je ne me voyais absolument pas me rendre à ses séances après ce qui s’était passé. Non pas que je sois choqué, mais simplement j’étais gêné d’avoir le moindre ascendant sur elle. Je ne voulais pas qu’elle se sente obligé de parler par peur que parle. Après tout elle ne savait que ce que j’avais pu dire, et j’avais bu, elle pouvait très bien penser que je n’hésiterais pas à faire la moindre pression. Elle pouvait me croire capable d’abuser de sa confiance pour obtenir je ne sais quel bon commentaire de la part de mon enseignant. Alors oui, j’étais resté à l’accueil du service de psychiatrie, assis à côté d’une infirmière souvent absente. Je relisais pour la centième fois le même dossier, comme si l’heure pouvait passer plus vite ainsi. Mais ça ne serait pas le cas, le temps n’allait pas plus vite quand on était angoissé. Je la savais là, je l’avais vu passé sans pour autant me présenter. Et je savais que la séance finirait bien par prendre fin, ce n’était qu’une question de temps, alors je baissais de nouveau les yeux sur ces feuilles blanches pour y trouver le moindre sens, mais je n’en eus pas le temps que je sentis un regard accusateur se poser sur moi, me forçant à relever les yeux sur elle qui semblait… Fâché. Oui c’était ça, car même dans son ton je pouvais sentir l’accusation et si j’avais même ne serais-ce que voulu y répondre, elle disparu, me laissant là, comme un idiot à regarder son dos s’éloigner, la bouche encore entre ouverte d’avoir tenté de parlé. Il venait de se passer quoi au juste là ? Je m’étais fait engueulé de l’avoir respecter ? Sincèrement ?

Me levant d’un bond, je partis dans sa direction, la rattrapant rapidement par le poignet avant de l’arrêter dans sa course sans même me demander si c’était une grande idée de l’arrêter ainsi, mais je m’en fichais sur l’instant, « T’es sérieuse là ?! », demandais-je un peu plus durement que je ne l’aurais voulu avant de chercher à clarifier clairement la situation, « C’est quoi le problème ? ». Croisant quelques regards de patients et personnels hospitalier se tourner vers nous, je reculais de quelques pas pour l’attirer à ma suite et nous mettre à l’abris des regards. Je comprenais pas ce qu’on me reprochait. Car refuser de vouloir faire  pression était une bonne chose en générale, pas le genre de chose qu’on reprochait à quiconque, enfin si j’avais bien comprit, mais il y avait pas d’autre explication. Enfin si sans doute, mais aucune commençant par me demander pourquoi je n’étais pas quelque part. J’aurais cru recevoir des critiques si j’étais pas venu, pas me faire disputer à moitié dans un couloir sans avoir la moindre chance de m’expliquer, ni même de comprendre vu la fuite qu’elle venait de prendre.

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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Jeu 20 Sep - 23:02

La colère monte violemment, la tension s’accumulant dans les veines serrées. Elle voit rouge la poupée. Envie de frapper quelque chose, de se défouler. Pauvre môme qui croyait pouvoir s’en sortir mais qui finit captive. De ses propres espoirs, de ces fantasmes dérisoires. Elle arrivait enfin à parler, à s’ouvrir un peu plus dans cet univers de travers. Depuis cet incident. Depuis que le sang avait glissé entre ses phalanges. Liquide métallique imprégnée dans la chair en un cauchemar précaire. Diego elle avait vu une issue ou du moins elle l’avait cru. Mais y’a toujours ses menottes autour de ses poignets, ce manque de liberté qui vient lui asséner un coup au visage pour lui rappeler. Pas de libération, simplement cette même condamnation.

Alors quand elle le voit ce con, elle ne retient pas la leçon. Elle s’expose la gamine aux émotions faciles et à cette rage futile. Car y’a rien qui la retient dans cette équilibre malsain. La voix est brutale, les syllabes infernales. Et elle se fait la malle. Parce qu’il ne mérite pas ses éclats et qu’elle veut s’effacer d’ici avant de devenir lasse. Mais il se lève le môme pour rattraper la furie. Les phalanges s’appropriant le poignet sous l’impulsion. Elle récupère son bras le fracas brutalement, de la colère dans le regard béant. « T’es sérieuse là ?! »  Et il continue l’éperdu de faire monter la cohue. La pression montant encore d’un cran. Sous la voix dure et la question usure. « C’est quoi le problème ? »  Et elle n’a plus envie la jolie de parler, d’essayer de lui expliquer que ça la fait chier. Mais sous les yeux curieux, il la rattrape pour la tirer un peu plus loin de l’attention. Et elle se retrouve piégée la poupée en train de ruminer. Les bras se croisant pour contenir son sang froid, elle ne le regarde même pas. «  Toi c’est quoi le problème !?  »  Et elle retourne la situation la folie. Ses grandes prunelles revenant dans le regard clair, elle bouillonne sur place mais elle maintient la face. «  J’arrivais enfin à m’ouvrir pendant les séances et toi tu te casses.  »  Rancune crachée à la gueule, double sens dans les échos. Egoïsme à demi mots, mais elle a besoin de comprendre la poupée, d’appréhender le pourquoi du comment pour trouver une solution.

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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Jeu 20 Sep - 23:40

Comprendre, c’était tout ce que je voulais, et à la place elle me retourna le problème, m’explosant au visage qu’elle réussissait enfin à parler et que je disparaissais. Je ne pouvais pas vraiment dire que c’était volontaire, je n’en étais pas certain et si c’était pour causer plus de stresse… Visiblement c’était mon absence qui en causait et j’étais quelque peu perdu. Je ne m’attendais pas vraiment à être nécéssaire, ni désiré après ça. « J’ai eu peur qu’après qu’on se soit vu ce soit… Difficile pour toi. », vu, pour s’être vu nous nous étions bien vu, enfin surtout elle qui avait été visible. Et c’était encore sans doute un excès de conviction qui me poussait à croire tout ça. « Je voulais pas que tu parles par crainte que je dise quoi que ce soit contre toi. » repris-je en m’écartant d’un pas pour la laisser respirer. Visiblement nous avions une façon très différente d’aborder les choses et j’avais parfois l’impression qu’elle demeurait sur la défensive uniquement par crainte de ce que les gens pourraient réellement lui vouloir. Après tout son métier ne l’aidait sans doute pas à rencontrer des personnes bien intentionné et il n’était pas étonnant qu’elle réagisse ainsi. Mais je ne jouais pas contre elle, loin de là.

« Je pensais simplement bien faire. » repris-je un peu plus calme encore, conscient que pour le coup cela ne servirait à rien de s’énerver. Elle avait ses raisons, et sans doute que mon absence avait été prise pour un abandon. C’était stupide de se dire qu’on pouvait-être tellement sur la défensive qu’une intention bienveillante pouvait devenir une menace si l’on n’y prenait pas garde. Je n’avais jamais voulu faire du mal à qui que ce soit, sauf peut-être à mes parents, mais ma relation avec eux était beaucoup trop complexe pour que ce ne soit pas problématique d’en parler ici. Là il était question de Diego, de ce qu’elle semblait interpréter de moi. Je n’aurais sincèrement pas cru que les choses tourneraient ainsi ce matin. Ni même qu’elle m’explose comme ça au visage. Je ne disais pas la connaitre, c’était faux, mais je n’aurais pas cru possible qu’elle se sente ainsi blessé par une de mes actions. Après tout nous n’étions personne l’un pour l’autre, nous avions juste partagé un moment gênant que j’avais déjà du justifier en lui expliquant ma vision des choses, mais cela ne signifiait pas que nous avions construit quoi que ce soit d’autre, si ce n’est peut-être ce qui me semblait aujourd’hui être une relation de confiance suffisamment fragile pour se faire briser en mille morceau aujourd’hui.

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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Ven 21 Sep - 7:13


Pourquoi s’éterniser ? Pourquoi chercher à comprendre la raison du comment ? Pourquoi foncer tête baissée et exploser ? Les questions s’accumulent dans le silence pesant. Sous les émotions en ébullition et le manque de solutions. Elle ne sait pas Diego pourquoi elle crache son venin à ce gamin. Peur de l’abandon ? Ou simplement la frustration ? Frustration d’avoir donné sa confiance à quelqu’un pour rien. La poupée elle ne parle pas, elle ne s’attache pas, elle est comme ça. A se protéger pour éviter de perdre encore quelqu’un. Alors peut être qu’elle y a cru quand le brun a essayé de se justifier, qu’elle pouvait un peu lâcher de son contrôle béant. Pour se donner le temps d’apprécier l’instant. Tout simplement… L’attention ne se portant jamais sur ses traits, elle a vu une opportunité, un moyen de s’évader. Et elle manque de se vautrer encore. Car il n’en a rien à foutre d’elle. C’était évident. Juste de la politesse pour évincer la maladresse.

Alors elle se sent con, et elle implose sur l’avorton. Car elle ne contrôle pas ses émotions. Pauvre gamine habituée au calme ambiant, elle le torpille aujourd’hui pour un carnage oppressant. La fragilité exposée dans la rage délabrée. «  J’ai eu peur qu’après qu’on se soit vu ce soit… Difficile pour toi. »  Et il se justifie lui face à la furie. Cherchant les bons mots pour taire l’agitation. « Je voulais pas que tu parles par crainte que je dise quoi que ce soit contre toi. »  Mais c’est cette crainte qui l’a poussé à ouvrir les vannes de ses insécurités. A s’exposer loin de la facilité. A essayer d’exorciser les démons du passé. Car la môme elle dévore ses cauchemars dans son mutisme. Elle survit plus qu’elle ne vit. Ça a toujours été ainsi. A s’adapter pour les apparences, à être docile pour éviter d’être hostile. A n’être qu’une pale copie de ce qu’elle est pour le bien de cette société. Cette même société qui semble s’acharner sur sa gueule de poupée. Alors elle s’accroche elle à cette image là, malgré les éclats. Et pour une fois, qu’elle voyait une porte de sortie, elle s’est renfermée face à son regard ahuri.

«  Je pensais simplement bien faire. »  Elle soupire la jolie. Encore possédée par toutes ses pensées emmêlées avec la rage qui vient encore se mêler. «  Beh tu avais tort.  »  Et c’est plus fort qu’elle quand elle enfonce la plaie. Quand elle masque sa culpabilité par la défensive. Pourtant son regard dans le vide témoigne de son inconfort. «  Je…  »  Et elle essaie la môme de revenir en arrière, de se faire moins amère. Face à la vulnérabilité du brun. Avec son air de gamin. Il devait sans doute la prendre pour une tarée face à cet excès. Mais il n’a pas idée Jessie de ce qu’elle vit. De cette solitude qu’elle s’impose pour éviter les ecchymoses. De cet exil permanent, du manque de contact, de l’absence d’échanges même maladroits. Il ne sait pas ce que ça fait. De regarder le monde tout autour tourner alors qu’elle elle reste bloquée. Face à ses incertitudes, ses plaies encore ouvertes et sa peur panique de ne jamais s’en sortir de cet engrenage. «  Je sais que ma réaction semble exagérée. Mais tu es la première personne qui me parle depuis un bail. Et tu m’aides …  »  Elle a pas envie la poupée de quémander ou de se justifier. De se confier sur ce qu’elle ressent. Pourtant elle finit par avouer.  «  … à m’ouvrir.  »  Les mots sont difficiles à prononcer et elle ne veut pas retomber dans cette gêne prématurée. Alors à peine finit elle de parler que déjà elle se sent le besoin de s’échapper. «  C’est débile, laisse tomber.  »  Frêle poupée qui a du mal à se confier, à faire comprendre ses pensées. Elle essaie encore de fuir, plutôt que d’affronter ses responsabilités. Alors elle s’écarte pour mieux foncer vers la sortie. S’insultant intérieurement d’être comme ça tout simplement. 

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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Ven 21 Sep - 9:43

J'avais tort, la sentence venait de tomber, me rappelant une nouvelle fois ce mur qui semblait nous séparer elle et moi. J'avais souvent tort ces derniers temps, j'étais souvent dans le faux, incapable d'aider réellement, et elle était une personne de plus me le rappelant, une personne de plus hésitant devant moi sans jamais oser dire les choses. Et moi je reste là, comme un crétin à la regarder, ne voulant rien couper ni interrompre. Elle finit par se confier, par dire que c'était excessif, mais j'étais le seul qui lui parlait depuis longtemps, je l'aidais à s'ouvrir, à avancer sans doute et elle n'alla pas au bout de ses idées, les faisant échouer en abandonnant une nouvelle fois. Sauf que je l’empêche de partir cette fois, je m'interpose, lui bloquant le passage avant de réaliser que mon comportement pourrait lui faire peur, mais je ne voulais pas qu'elle parte, je ne voulais pas en rester là. « Te faire parler à ces séances ne servira à rien. » avouais-je, conscient que c'était sans doute contre productif de lui dire ça, mais c'était la vérité. « La seule chose qu'il veut c'est définir une maladie pour te donner des médicaments et c'est tout. Ca sert à rien que tu parles devant lui, il s'en branle, c'est qu'un Psychiatre, pas un Psychologue. », déclarais-je avec un peu plus de dureté. La fermer parler, c'était pas la bonne chose à faire, « Et en plus, pour lui tu vaux rien, alors t'aider est la dernière de ses priorité. Désolé. », je ne voulais pas la blesser, mais je ne voulais pas qu'elle se fasse d'illusion sur lui. Sur ce qu'il pourrait vouloir d'elle, vouloir obtenir. Il connaissait sa Caste, connaissait ses antécédents. Comme moi, mais contrairement à lui, je ne la jugeais pas moins importante.

« Si t'as besoin de parler, fais le qu'avec moi, cherches pas à le faire pendant les séance, crois moi. », il serait mal venu de la traiter pour un mutisme, alors que si elle s'avançait, elle risquait de se retrouver avec des médicaments l'abrutissant et une sensation factice d'aller mieux, mais aucune réelle amélioration. Je ne voulais pas être dur avec elle sans raison, mais je ne voulais pas qu'elle pense que je faisais ça injustement. Je ne voulais pas lui mettre de pression inutilement, et je ne voulais pas qu'elle croit que ces séance serviraient à quelque chose. Ce n'était que de la poudre aux yeux, rien de plus. « Alors non c'est pas débile, j'ai pas à laisser tomber. », au contraire. J'étais dans la position où je pouvais savoir, où je connaissais les véritables intentions de tous et bien au delà de ça, j'étais dans une position où contrairement aux autres, je voulais faire changer les choses en écoutant les gens, pas en les droguant.

Tendant la main, je repris, « Si tu veux continuer donnes moi ton téléphone, je te laisse mon numéro, tu peux même m'appeler en masqué si tu veux, mais appelles moi plutôt qu'attendre quoi que ce soit d'ici. », souriant un peu plus timidement, j'essayais de la rassurer, « Et c'est ni une technique de drague, ni une technique pour avoir ton numéro, sauf si ça te vexe que je te drague pas et alors on peut s'arranger, mais je préférais faire ça dans un bar ou je pourrais te soûler histoire d'avoir une chance de pas faire baisser mes stats. », concluant par un clin d’œil qui voulait dire que je n'étais pas vraiment ce genre de mec à soûler une femme, je me protégeais toutefois d'une éventuellement mauvaise interprétation. Elle avait mal prit que je ne la regarde pas et essayer de la préserver n'était pas non plus une bonne idée de toute évidence, alors j'essayais d'être davantage précautionneux, même si ça impliqué d'être un peu plus franc sur certains points.

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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Ven 21 Sep - 19:03

Etrange poupée aux échos hasardeux, elle s’enlise sous ses aveux. Quémandant de l’aide à son contraire, suppliant pour une contrainte. Fragilité apparente sous les mots dangereux. Peur visible dans les prunelles claires. Et le manque de tact, l’envie de s’échapper quand les responsabilités deviennent trop compliquées. Retrouver le silence et ses commodités. S’oublier dans l’appartement taudis pour un répit. Elle n’aurait jamais dû venir ici. Elle n’aurait jamais dû s’énerver sur lui. Mais au fond ça lui fait du bien à la jolie. De s’exprimer maladroitement, de prendre le temps d’expliquer les raisons de ses émotions. Contact si souvent absent, échange muet à chaque instant. Pourtant, lui, il se tient encore là alors qu’il ne devrait pas. Sous l’amertume de leurs collisions à répétition, sous les éclats du fracas. Petit bout de femme qui gère différemment. Qui voit le monde d’un angle opposé. Elle peut paraitre compliqué ou instable, mais elle est juste paumée. Et le brun il la bloque avant qu’elle se casse l’audace. Les grandes prunelles écarquillées glissant sur le sol sous l’inconfort. « Te faire parler à ces séances ne servira à rien. » Diego elle relève la tête, fronçant les sourcils face à ces échos. Ne comprenant pas l’intérêt qu’il a à lui dévoiler cette vérité. « La seule chose qu'il veut c'est définir une maladie pour te donner des médicaments et c'est tout. Ca sert à rien que tu parles devant lui, il s'en branle, c'est qu'un Psychiatre, pas un Psychologue. » Il est dur Jessie dans ses paroles, ne cherchant pas à la protéger face à la réalité. Juste à la projeter à terre sous l’ironie de cette situation amère. « Et en plus, pour lui tu vaux rien, alors t'aider est la dernière de ses priorité. Désolé. » Et ça fait mal. Ça fait mal de se faire enchaîner comme ça, d’avaler chaque fracas. Statut social médiocre, situation pitoyable. Elle était naïve Diego d’y avoir cru à cette égalité. Cette stabilité faussé. Société merdique, bourreaux sadiques.

« Si t'as besoin de parler, fais le qu'avec moi, cherches pas à le faire pendant les séance, crois moi. » La poupée elle cherche à comprendre pourquoi il semble vouloir l’aider. Le regard un peu déconcerté face aux mots employés. Prunelles tendres l’air de dire t’es pas obligé. « Alors non c'est pas débile, j'ai pas à laisser tomber. » Mais il tient, il se maintient dans cet équilibre succinct. Il lui prouve qu’elle n’est pas qu’une moins que rien. Et putain que ça fait du bien. Et putain qu’est ce qu’elle se sent conne de l’avoir traité ainsi. Diego elle se renferme un peu sous sa culpabilité morose, les lèvres pincées. Mais il tend sa main le gamin et elle se retient. Le regard ne lâchant plus les rétines ambrées, les sourcils toujours froncés. « Si tu veux continuer donnes moi ton téléphone, je te laisse mon numéro, tu peux même m'appeler en masqué si tu veux, mais appelles moi plutôt qu'attendre quoi que ce soit d'ici. » Et Jessie il se révèle encore un peu, offrant un peu de sa gentillesse face à sa détresse. Mais la poupée elle ne comprend toujours pas pourquoi. Car chaque action cache une motivation. Un sourire se dessine sur les lèvres du brun et elle veut y croire le désespoir. A une possibilité, à sa gentillesse exposée. « Et c'est ni une technique de drague, ni une technique pour avoir ton numéro, sauf si ça te vexe que je te drague pas et alors on peut s'arranger, mais je préférais faire ça dans un bar ou je pourrais te soûler histoire d'avoir une chance de pas faire baisser mes stats. » Clin d’oeil discret, rictus qui vient s’installer sur la bouche pleine. Bonheur éphémère pour la frêle misère. Pourtant, elle acquiesce dans son mutisme habituel, attrapant son portable entre ses phalanges. Elle lui donne à la gueule d’ange. Un peu d’appréhension mais surtout beaucoup d’incompréhension. Mais elle tait Diego tous les échos. «  Je sais pas pourquoi tu fais ça mais merci. Et je vais pas me vexer promis.  » Elle sourit encore la jolie avant de prendre un peu de son courage en main et de proposer timidement. «  Mais par contre je veux bien te payer un verre pour te remercier et pour m’excuser des crises de la dernière fois et d’aujourd’hui. Enfin si ça te dit évidemment …  » Elle se fait aventureuse la poupée, les doigts jouant avec la lanière de son sac pour évincer l’anxiété. Elle n’a pas l’habitude d’inviter qui que ce soit et ça se voit. Mais elle fait l’effort pour une fois.
Car ce gars il mérite ça.

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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Sam 22 Sep - 21:56

Son téléphone avait fini par sortir de sa poche pour atterrir dans ma main, ce qui était un peu étonnant, mais qui montrait bien que dans le fond, je ne lui faisais pas réellement peur. Baissant les yeux sur l’appareil, je composais mon numéro, me rentrant dans ses contacts avant de lui rendre pendant qu’elle expliquait ne pas savoir pourquoi je faisais ça. Faire quoi ? Être gentil ? L’aider ? Ou donner mon numéro ? Non, je pense simplement que le fait d’être gentil de ne pas chercher à abuser d’elle était déjà suffisamment rare dans sa vie pour qu’elle soit habitué. Et avant que je n’ai pu lui dire que c’était normal, elle proposa de me payer un verre pour me remercier et pour aussi s’excuser pour tout ça. Souriant, je regardais autour de moi avant de finalement répondre, « Théoriquement je finissais maintenant. Tu me laisses me changer et on y va ? », sans vraiment attendre la réponse j’avais déjà disparu, ignorant le fait que je ne finissais pas maintenant et préférant partir du principe que je ferais réellement mon travail dehors et pas ici. Je retrouvais les vestiaires ou je ne pris pas vraiment longtemps à me changer, tout comme je sortis le plus naturellement du monde pour aller la rejoindre. Moins j’agissais bizarrement, moins c’était suspect. La retrouvant là où je l’avais abandonné, j’avais du prendre un peu moins de dix minutes à faire tout ça et une fois chose faite, je lui fis signe de la tête pour sortir, histoire de pouvoir parler librement et de ne pas avoir besoin de croiser quiconque de potentiellement capable de me prendre la tête.

Respirer un peu d’air frais ne manqua pas de me faire du bien, mais cela me rappela surtout ce qu’elle avait dit, « Je voulais pas être psychiatre moi à la base. Psychologue à la rigueur, mais je voulais aider les gens en leurs parlant, pas en les droguant. C’est pour ça que je fais ça, car je suis persuadé que t’as pas besoin d’une merde de plus dans ta vie et qu’avec un peu d’aide et de soutiens ça ira. », quand au verre, j’avais accepté de le prendre, c’était plutôt évident à présent, même si j’avais quelques scrupules à lui faire dépenser son argent je devais bien le reconnaitre. Mais lui dire non je paie ne serais pas non plus la meilleure des solutions, vous en conviendrez. J’avais naturellement commencé à marché, évitant déjà tout les endroits un peu fréquenter pour prendre une direction d’un endroit plus calme, plus tranquille. Je ne pressais pas le pas, si bien que quand je finis par m’arrêter, il n’y avait pas eu de différence si importante, « Je sais qu’on se connait déjà, mais on a jamais prit le temps de se présenter non ? », pendant la main, je repris, « Jessie Garisson, étudiant en médecine qui est condamné à aller se faire chier en psychiatrie. », si encore j’avais pu faire juste médecine… Mais là… C’était d’un chiant.

C’était sans doute cruel de dire ça, parce qu’elle aurait sans doute l’impression de devoir donner son métier et ça me fit réagir très vite, « J’ai pas donné mon taff pour que tu te sentes mal, c’était juste pour déconner, mais je suis nul, on va s’accorder la dessus. », repris-je avec un léger rire. Je voulais partir d’une bonne intention et je ruinais tous. C’était étrange comme fréquenter que des médecins ou étudiant pouvait me donner des idées à la con parfois. Encore une preuve que si je voulais me faire passer pour quelque chose d’autre que moi, c’était un échec. Je n’étais définitivement pas aussi rebelle que je l’aurais voulu.

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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Dim 23 Sep - 1:03

Poupée maladroite aux échos étroits. Elle avance d’un pas, pour en reculer de trois. Piégée dans cet engrenage de mensonges, confiance abusée dans l’espoir d’une guérison. Elle tombe de haut quand le brun dévoile toutes les intentions de cette prestation. Un gout amer entre les lèvres, de mépris et de folie. Pour toutes ses séances de déni. A ne rien dire, à se contenter de ce statut de martyr. Mais Jessie il lui offre un sursis. Et elle est naïve Diego de croire que ça peut marcher. Pourtant elle se laisse guider. Car après tout, qu’est ce qu’elle peut perdre de plus ? Sa fierté ? Déjà fait. Elle lui donne son téléphone sans se méfier, un peu d’appréhension dans les entrailles. Peur de se retrouver encore con. Puis elle lui propose de boire un coup pour effacer toutes les crises futiles, toutes les émotions livides. Et il sourit lui face à l’hérésie. Le regard perdu face à l’horizon pour avorter toutes les superstitions.  « Théoriquement je finissais maintenant. Tu me laisses me changer et on y va ? » Le rictus s’agrandit sur les lèvres de la poupée tout comme l’anxiété. Et avant qu’elle ne puisse acquiescer, le brun file déjà se changer.

Les minutes s’écoulent sous le silence oppressant. Attente pernicieuse, hantise dangereuse. Elle bouillonne la beauté, regrettant un peu son courage mirage. Maintenant qu’elle doit prouver qu’elle n’est pas qu’un carnage. Figée à cette image dictée sur le papier, l’inconnu devrait se méfier de la cohue. Pourtant il revient rapidement, un mouvement de tête vers la sortie.
Et il est trop tard pour faire marche arrière.
Car elle a dessiné son propre calvaire.

Et elle suit la jolie les pas du fracas. Le regard abaissé sur le sol, un sourire discret sur ses lèvres pincées. L’anxiété filtrant dans ses veines serrées. Elle a le coeur qui bat violemment dans sa cage thoracique la gamine. Face à l’idée de faire des conneries, de s’enfoncer dans ce répit.  « Je voulais pas être psychiatre moi à la base. Psychologue à la rigueur, mais je voulais aider les gens en leurs parlant, pas en les droguant. C’est pour ça que je fais ça, car je suis persuadé que t’as pas besoin d’une merde de plus dans ta vie et qu’avec un peu d’aide et de soutiens ça ira. » Et il l’éclaire le brun sur sa motivation, sur ses soupçons. Habitude perpétuelle de se méfier des intentions et des attentions. La poupée glissant ses prunelles sur le visage de dentelle. Curiosité envers ce gamin, envie d’en savoir un peu plus sur lui. Puis l’arrêt. Stop soudain.  « Je sais qu’on se connait déjà, mais on a jamais prit le temps de se présenter non ? » Et la main se tend vers la môme amusée.  « Jessie Garisson, étudiant en médecine qui est condamné à aller se faire chier en psychiatrie. » Et elle rit la jolie alors qu’elle attrape la main pour la serrer. Un enchanté formel entre ses canines.  « J’ai pas donné mon taff pour que tu te sentes mal, c’était juste pour déconner, mais je suis nul, on va s’accorder la dessus. » Et encore une fois elle sourit face à cette maladresse attachante. Puis elle reprend comme si de rien n’était avec son rictus guilleret. «  Diego Kedryn, et tu sais déjà presque tout de moi.  » Elle lache les phalanges pour reperdre son regard sur sa gueule d’ange. «   T’es pas nul, juste maladroit et je trouve ça plutôt mignon étrangement. Alors partons sur de bonnes bases… Première règle : toutes taquineries ou blagues ne seront pas prises de travers. Et c’est la seule règle que j’ai pour l’instant donc euh on agrémentera au fils du temps.  » Elle se mordille la bouche Diego, se faisant maître de la situation aléatoire. Puis elle voit un bar dans le coin de son regard. Alors elle tire le brun par le bras doucement pour rentrer dans la bâtisse délabrée. Les carcasses s’asseyant au comptoir, elle se prépare la poupée, les doigts toujours crispés face à l’anxiété. «  Ok je te propose une idée. Action ou vérité?  »
Envie de s’amuser plutôt que de s’empourprer.
Elle se fait joueuse compulsive la corrosive.
Pour comprendre un peu plus le mystère à côté
.

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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Dim 23 Sep - 10:57

Tout savoir d’elle déjà ? Ho, ça j’étais pas sur de pouvoir le dire, du moins j’étais pas sur qu’elle se limite simplement à une strip-teaseuse allant chez un psy. Même si elle avait fini par se définir juste comme cela, elle demeurait un peu plus que ça à mon avis. Lui rendant cette main qu’elle avait accepté de serrer, je l’écoutais me dire que je n’étais pas nul, mais juste maladroit, ce qu’elle trouvait mignon étrangement. Je n’étais pas mignons, j’essayais d’arrondir les angles, j’essayais de ne pas être trop ce que l’agence voulait que je sois. J’essayais sincèrement de faire simplement le bien, et je réalisais toute la complexité de le faire avec quelqu’un qui rencontré de vrai problème comme elle. Alors oui j’étais partant pour démarrer sur de bonne base ou les taquineries ne serait pas prise de travers, et ça serait donc une première règles avant que d’autre ne s’y ajoute. « Ça va pour cette première règle. ». Et puis elle finit par me prendre le bras, tirant sur ce dernier pour que je la suive jusqu’à un bar ou elle finit par nous faire rentrer, il ne s’agissait pas du genre d’établissement ou j’avais tendance d’aller, mais ça restait un bar alors quelle importance. Nous asseyant aux comptoirs alors que clairement, je pense que l’on aurait été mieux à une table, je l’observe se tendre, hésiter peut-être. Il y avait une différence majeur entre ce qu’elle voulait, ce qu’elle espérait et la réalité. Ouvrant la bouche dans l’espoir de lancer la conversation et ne pas la laisser ainsi en difficulté, je me fais brusquement couper par la jeune femme qui me prend très clairement de court en proposant un action vérité.

Réellement ? Ce n’était pas le genre de chose qu’il fallait faire comme ça quand on ne connaissait pas les gens, enfin du moins quand on ne savait pas si les gens étaient bien intentionné ou pas déjà. Sans doute étais-ce moins le cas avec moi car de toute évidence c’était écrit gentil sur mon front, mais tout de même. « Alors j’aurais plus été du genre à te demander si t’aimer les chats ou les chiens, ou si tu avais une couleur préféré pour commencer, mais puisque tu sembles y tenir, ok ! », c’était littéralement ce que j’aurais proposé en plus, le genre de chose stupide un peu gênante sans doute qui nous auraient permit de briser une certaine glace avant de pouvoir réellement parler d’elle, de ce qu’elle voulait dire, de ce qu’elle ne pouvait pas dire. Il y avait un équilibre certain à trouver, mais je doutais qu’elle en soit incapable, bien au contraire. Il y avait tout pour que ça fonctionne, qu’on puisse parler et qu’elle finisse par aller mieux, mais le jeu était aussi une solution comme une autre.

« Je vais finir par croire que tu cherches vraiment à me draguer ! », déclarais-je avec un peu plus d’entrain avant de finalement chercher à me plier au jeu, nous étions là juste pour construire une relation de confiance rien de plus. « Et vu que je suis ta proie, je commence en te demandant, action ou vérité ? », je n’étais absolument pas une proie, ni une victime, ni quoi que ce soit, dans tout les cas j’avais mes questions et mes défis en tête et il n’y avait rien qui ne soit pas bienveillant et je suppose qu’une fois que ce manège serait fini, elle comprendrait qu’elle n’avait pas besoin de ça avec moi et l’on pourrait être un peu plus classique dans nos actions. Du moins c’était ainsi que je le voyais. Je n’étais pas dans une optique de profiter de la moindre situation pour quoi que ce soit à cet instant et cela ne changerait pas. Si il y avait bien une chose qui ne changerait pas chez moi et qui me définissait à mon sens, c’était bien ma droiture et mes convictions, pas celles visant à détruire l’agence, mais bien mes convictions de vie et d’action avec les autres.

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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Dim 23 Sep - 11:35

« Ça va pour cette première règle. »  Les bases sont claires. Début du jeu et fin de la maladresse précaire. Ils s’instaurent un équilibre les funambules instables. Pour éviter de se refoutre à mal. Besoin de contrôle pour se maintenir à l’ordre. Plus de rougeurs ni de rancoeur. Simplement une base. Puis l’empressement quand les choses sont mises en place, le bras qui attrape la silhouette pour la tirer dans une bâtisse délabrée. Le fantasme de l’alcool aidant à l’impulsivité. Elle ne sait pas trop Diego. Ce qu’elle fait, dans quoi elle s’est embarquée mais elle plonge tête baissée. Les phalanges un peu tremblantes face aux hantises oppressantes. Peur du rejet, peur de l’abandon. Toutes ces nuisances qui l’empêchent de réfléchir clairement. Quand elle l’amène dans un endroit où il ne doit pas avoir l’habitude de venir, la différence de statut jouant sur l’inconnu. Puis le silence. Le vide béant. Et la panique pour trouver un sujet. La poupée elle se précipite ne voyant pas le môme entrouvrir ses lèvres pour énoncer son idée. Un jeu pour challenger un peu. Gamine surprenante qui n’a jamais voulu devenir grande. Elle s’expose pour un peu d’adrénaline dans ses veines, pour un peu de risque dans leurs quotidiens. Une dose de piment pour s’amuser et apprendre à se connaitre autrement qu’avec des banalités. Et il reste surpris lui face à l’élan de folie. Etonné face à la confiance donnée ou le danger omis. « Alors j’aurais plus été du genre à te demander si t’aimer les chats ou les chiens, ou si tu avais une couleur préféré pour commencer, mais puisque tu sembles y tenir, ok ! »  Elle rit un peu la môme, car clairement elle s’y prenait mal. Mais elle n’a rien de banale. Habitude de faire toujours les choses à l’envers dans ce monde de travers. Elle a sa propre vision de l’introduction, sa manière à elle de montrer que malgré la timidité elle peut s’amuser. Alors elle s’enfonce dans cette idée là, de flirter avec le danger pour voir ce que ça va donner.

« Je vais finir par croire que tu cherches vraiment à me draguer ! »  Et le rouge monte immédiatement aux joues sous les mots en échos. Panique défaite qui crame à l’intérieur, qui brûle les nerfs alertes. Elle cherche vite à s’échapper la poupée, à trouver une solution pour contrer cette supposition. Mais elle se rappelle de la règle instaurée et déjà elle abandonne sa justification à la con pour lâcher une provocation. «  J’aime jouer.  »  Et c’est maladroit comme à chaque fois. Mais il la coupe déjà pour balancer les dès. « Et vu que je suis ta proie, je commence en te demandant, action ou vérité ? »  Elle hésite quelques secondes la môme, entre son impulsivité ou sa rationalité. Et déjà la tête brûlée prend le dessus sur l’innocente. «  Action.  »  Le regard se perd dans les prunelles chocolats et elle l’attend l’éclat. Le gage, le carnage. Elle veut voir de quoi il est capable ce gars, juste décrypter ses limites. De la provocation dans les rétines. Et le barman se présente devant eux un peu curieux face à leur échange dangereux. « Vous voulez quoi ? » Elle se retourne vers celui ci avec son sourire malicieux. «  Un whisky s’il vous plait.  »  Et elle repose ses grandes prunelles écarquillées sur Jessie, le même air de cap ou pas cap. Car si elle veut jouer la poupée, elle veut y aller à fond.
Et elle ne veut surtout pas perdre.


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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Dim 23 Sep - 21:37

Pour aimer jouer je voulais bien la croire, il n’y avait rien de très sain dans ce qui était proposé en cet instant, enfin non pas que c’était pas sain, quoi que si en se connaissant aussi peu et vu ce qu’on comptait faire, enfin dire c’était un poil hors sujet. Disons que c’était davantage inapproprié qu’autre chose, mais je n’allais pas m’offusquer pour si peu. Et je pris même la main, sans vraiment demander l’autorisation d’ailleurs et elle se lança presque tout de suite dans une action avant que le barmaid ne vienne prendre notre commande et même cette dernière était loin d’être légère. Un Whisky donc ? Souriant au serveur, je n’étais pas sur de partir aussi fort, on était en journée et je ne voulais pas être incapable de prendre de vrai bonne décision avec elle, sinon l’aider ne servirait à rien. « Une bière s’il vous plait. » demandais-je avant de retourner mon attention vers elle. Une bière c’était léger non ? Il n’y avait rien de grave à en boire une.

« Et lèches ton coude. », demandais-je comme si je pouvais encore avoir dix ans et que les gage n’étaient jamais plus que innocent. Car c’était le principe de cet échange, qu’il soit innocent, pas qu’on rentre dans un jeu ou au final, elle serait un peu plus gênée et moins apte à vraiment se confier. Ok elle était belle et dans d’autre circonstance lui demander certaines choses ne m’aurait pas dérangé, mais là je n’en voyais aucune utilité. Le serveur revint alors avec nos consommations, les posant devant nous avant que je ne saisisse ma bouteille pour jouer légèrement avec avant d’en boire une gorgée, « Tu vas pas beaucoup jouer avec moi, je suis très chiant comme garçon ! D’ailleurs une fois ce coude léché je peux déjà te dire que ça sera vérité pour moi. », histoire qu’elle s’épargne sans doute cette attente stupide de savoir ce que je pourrais faire. Ça nous ferait gagner sans doute assez de temps pour qu’on arrive au moment où elle souhaiterait vraiment parler, vraiment avancer. Bon après, je savais que ce n’était pas proposé pour rien, mais je n’arrivais toutefois pas vraiment à me faire à l’idée qu’on était en train de boire de l’alcool et à jouer à ce jeu, il y avait eut beaucoup trop de fin épuisante dans mon lit pour en ignorer les risques.

J’avais reposé ma bière sur le comptoir, me permettant un peu de franchise avant que quelque chose puisse m’échapper, « Je t’avoue que c’est pas commun comme façon de parler. Honnêtement, quand j’en suis à une bière, dans un bar à faire un action ou vérité avec une fille en générale ça finit par un Action : Embrasses moi et relativement nu dans mon appartement, ou dans les toilettes d’un bar quand vraiment on pouvait pas tenir, mais c’est rarement une introduction à une discussion sérieuse pour aider l’autre. », ce qui était très clairement perturbant dans mon cas, « Diego Kedryn, vous êtes un mystère… ». J’étais très sérieux, même si il y avait une logique assez simple à comprendre derrière tout ça, c’était surprenant et je ne pouvais pas lui cacher.

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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Dim 23 Sep - 23:00

Pari fou aux enjeux flous, les contraires s’attirent dans cette misère. Elle pleine d’entrain, lui essayant d’agripper les freins. Face à ce piège innocent aux conclusions ignorantes. La poupée accélère la cadence de cette danse. La peur s’amenuisant sous le challenge prenant. Sous l’envie de gagner et d’apprendre un peu plus sur l’étranger. La cliente devient maître du jeu, taisant un peu ses songes pour se faire provocante. Elle ne réfléchit pas aux risques la sadique. Commandant quelque chose de fort pour taire sa conscience. Elle défonce chaque facilité pour mieux s’empêtrer dans un merdier. Tandis que lui essaie de calmer la tempête avant le naufrage. « Une bière s’il vous plait. »  Boisson simple, ce qu’elle aurait pris si elle n’avait pas envie de folie. « Et lèches ton coude. »  Puis la première action et l’impulsivité qui prend le dessus sur la rationalité. La môme attrape son bras et commence à se tortiller sous les yeux médusés. Des spectateurs indiscrets, du barman qui ramène leurs consommations face à l’agitation. Les deux grands enfants s’en foutant des jugements. Et elle devait être belle Diego à tendre sa langue dans l’espoir d’atteindre son coude. Mais vite, elle s’immobilise une mine boudeuse sur les traits. Alors que Jessie avale sa première gorgée. «   Tu vas pas beaucoup jouer avec moi, je suis très chiant comme garçon ! D’ailleurs une fois ce coude léché je peux déjà te dire que ça sera vérité pour moi. »  Et elle sourit la jolie. Car elle est sure qu’il y’a quelque chose en lui. «  Ne dis pas ça, je suis sure il y a une once de folie en toi. Par contre, ton action sans déc c’est impossible.  »  Frustration dans les grandes prunelles écarquillées, elle attrape son verre pour se cramer la gorge. Le liquide ambré brûlant la trachée. Douceur sur le palais et quiétude dans les entrailles. Elle cherche la poupée une vérité à lui demander. Tout en essayant encore d’arriver son action à la con. 

« Je t’avoue que c’est pas commun comme façon de parler. Honnêtement, quand j’en suis à une bière, dans un bar à faire un action ou vérité avec une fille en générale ça finit par un Action : Embrasses moi et relativement nu dans mon appartement, ou dans les toilettes d’un bar quand vraiment on pouvait pas tenir, mais c’est rarement une introduction à une discussion sérieuse pour aider l’autre. »  La voilà, cette folie, ce soupçon d’impulsivité. Même si la brune est très loin d’être aussi facile à charmer. «  Je serais l’exception à la règle.  »  La môme se permet un clin d’œil innocent, un sourire sur les lèvres. « Diego Kedryn, vous êtes un mystère… »  Et le rictus s’accentue. Face à l’incompréhension et les questions. «  Merci.  »  La poupée prenant ça pour un compliment, elle brille un peu sous le regard béant. Car malgré les épreuves et les pertes à répétition, elle reste une énigme. Une petit chose insaisissable qui attire la curiosité plus qu’elle ne le devrait. «  Tu as couché avec combien de filles dans un bar ?  »  Et elle aussi elle brûle d’interrogations à la con. Car le jeu prend enfin son sens quand elle quémande. Un peu de vérité pour décrypter l’identité. «   T’as quel âge?  »  Et elle triche Diego, une question l’intéressant plus que l’autre. Celle pour apprendre plus de lui, de ses banalités, de son quotidien dicté par la société. «  Et je veux une autre action parce que là j’y arrive pas. Et vu que je pose deux questions je te donne aussi une vérité.  »  Et elle avoue la beauté, elle se plie aux règles. Les phalanges se reposant sur sa consommation pour un peu plus de condamnation. Elle boit l’émoi sans penser à la gueule de bois.


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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Lun 24 Sep - 9:12

Elle essaya, plus d'une fois même, ce qui m'arracha quelques rires à mesure qu'elle attirait l'attention sur elle et qu'elle échouait. C'était possible en soit, mais il fallait être très, très flexible. La prévenant d'avance de la suite des événement, elle m'assura croire dure comme fer à la présence qu'une quelconque folie en moi, en revanche elle abandonnait , ce qui ne serait pas sans conséquence, mais avant de faire quoi que ce soit, je préférais être honnête avec elle et avec le fait que tout ceci n'était pas habituel pour moi. C'était même exceptionnel et elle se jugea comme l'exception qui confirmerait cette règle. Cette fille était un mystère. J'avais l'impression de faire face à deux personnes diamétralement différentes et qui pourtant était si semblables. Me remerciant, elle ne tarda pas à me poser une question sans avoir réussit son action et non, elle me posa même deux questions avant de réclamer une autre action et une vérité vu son empressement à poser des question en nombre. « Tu me déçois un peu, je rêvais de te voir lécher ton coude. », mais là n'était pas la question dans le fond. « Coucher ? Pas ramener ? Dix, douze je dirais, après je sors et je couche aussi bien avec des mecs que des filles et le chiffres comprend les deux avec qui j'ai fini dans les toilettes avec toute la classe et l’élégance d'un mec chaud au point de pas savoir attendre. », avouais-je dans un sourire léger. C'était un peu honteux d'un certain point de vu, du moins je n'allais pas le crier sur tout les toits, mais j'étais ainsi et je n'avais pas honte d'aimer coucher et me faire plaisir. Et il n'y avait aucune honte à avoir d'ailleurs si tout le monde était consentant et d'accords pour ce qui suivrait.

« Et 21 ans. », il n'y avait pas à épiloguer sur ce point. Reprenant une gorgée de bière, je reposais cette dernière sur le comptoir avant de formuler une autre action, « Vu que tu n'as strictement aucune souplesse du coude, je te défis de lécher mon coude. », remontant ce qu'il fallait pour le dégager et le présenter, je la rassurais, « Promis il est propre et c'est pas une zone érogène. », c'était parfaitement stupide comme proposition, mais toutes les autres idées que j'avais étaient clairement pas approprié ou pas cool dans une discussion se voulant salvatrice. Je ne voulais pas la gêner à outre mesure, quoi que lécher son coude devait-être déjà particulièrement gênant si on ne faisait pas preuve d'un minimum d'autodérision.

« Ton rêves quand t'étais gamine ? Et perds pas ton temps, je resterais dans de la vérité jusqu'à ma mort, tu ne me feras pas lécher mon coude. », je sais que c'était sans doute plus à double tranchant que je ne l'aurais voulu. Elle pouvait vivre tellement loin de ce qu'elle avait voulu faire étant plus jeune que le malaise pourrait revenir en flèche, d'autant que moi, j'étais pas tombé si loin. Bon ok, d'un point de vu purement philosophique, j'étais carrément à l'opposé, mais philosophe était pas un métier pour l'Agence, alors je devais me faire à l'idée qu'aider les gens serait mon seul répit.

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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Lun 24 Sep - 11:18

Rires amplifiés sous la galère calvaire. La poupée se donne en spectacle face aux regards agaces. De la détermination dans ses grandes prunelles écarquillées et ce besoin de réussir ce pari délabré. Et qu’importe les jugements environnants et les murmures méprisants. Elle n’a pas peur de s’exposer la beauté aux étiquettes faciles à coller, du moins pas quand elle ne connait pas les personnes concernées. Alors elle s’acharne l’infâme, encore et encore, pour escompter l’action avec effort. Mais elle s’arrête au bout de longues minutes face à l’impossibilité de ce gage défait. La mine boudeuse et les traits poupins. Gamine frustrée par les faits. Puis la discussion reprend sous les confessions et les illusions. Le môme se pliant aux règles, n’étant pas habitué à jouer pour le simple plaisir de rire. Elle l’écoute la brune épiloguer sur ses relations à profusion. Filles ou garçons. Et elle l’envie un peu le déni. De pouvoir parler aussi librement de ce sujet. Frêle poupée qui n’a jamais touché au sexe opposé, le corps intact loin de la volupté. Jamais ressentie ses reins se creuser sous la pression des frictions. Jamais ressentie le besoin de s’offrir à quelqu’un sans penser au lendemain. Mais à défaut, elle garde cette part d’elle, mystère fascinant au sourire étincelant. Pureté à l’innocence immaculée, malgré l’hémoglobine qui a pu couler entre ses phalanges serrées. Et sous cette pensée, culpabilité précipitée, elle revient sur les questions pour estomper un peu de son intérêt pour l’étranger. «  Tu me déçois un peu, je rêvais de te voir lécher ton coude. » Et le rire sous les mots en échos. Elle ne se filtre pas l’éclat. Brillante de cette légèreté. «  Quel fantasme chelou !  » Elle se permet même de le taquiner, prenant ses aises bien trop facilement, le contact se faisant sans impact. «  Coucher ? Pas ramener ? Dix, douze je dirais, après je sors et je couche aussi bien avec des mecs que des filles et le chiffres comprend les deux avec qui j'ai fini dans les toilettes avec toute la classe et l’élégance d'un mec chaud au point de pas savoir attendre. » Le regard se glisse sur le sourire discret, confiance qu’il lui donne sans reprendre. Diego elle ne juge pas, elle reste là. Un rictus accroché aux babines face aux échanges sans accrocs. «  C’est un bon record.  » Bien que cela ne soit pas une compétition, il fallait avouer qu’il était doué. Pour réussir autant à charmer. «  Et 21 ans. » Et enfin la réponse qu’elle attendait. Jeunesse dorée, il fait bien plus que ce qu’il a. Il rattrape sa bière le fracas, buvant quelques gorgées avant de la provoquer. «  Vu que tu n'as strictement aucune souplesse du coude, je te défis de lécher mon coude. » Elle ne retient pas son «  saloprie  » au bord des lèvres quand elle le voit remonter son haut pour lui présenter son avant bras. «  Promis il est propre et c'est pas une zone érogène. »

Et elle se plie la jolie. Pas le choix et riant plutôt de la situation qu’autre chose. Elle attrape le membre doucement, un sourire à la con lâchant qu’est ce je fous avant de lécher la peau précipitamment. Comme une enfant. Puis elle rit encore sous les yeux dangereux, ne retenant pas  son sérieux. Ses phalanges jouant avec son verre, elle remonte la consommation à sa bouche pour s’arracher un peu la trachée. Les effets n’allant plus tarder à se faire ressentir à cette allure. «  Ton rêves quand t'étais gamine ? Et perds pas ton temps, je resterais dans de la vérité jusqu'à ma mort, tu ne me feras pas lécher mon coude. » Qu’il le croit. Elle est sure de pouvoir réussir à le pervertir. Avec un peu d’alcool dans le sang et quelques battements de cils. «  Je voulais être danseuse étoile. Mais bon comme t’as pu le voir, je danse mais bien loin des étoiles.  » Elle garde son sourire la poupée, bien qu’à l’intérieur les espoirs soient cassés. Pas de lumière sur son talent, juste des regards dégueulasses sur son corps béant. Elle ne veut pas casser l’ambiance la démence alors elle reprend avec qu’il ne voit ses traits changeants. «  Allez s’il te plait tu peux faire une action juste pour mes beaux yeux.  » Elle papillonne des cils la beauté, une tête de chien battu sur le visage. Petite gamine capricieuse qui veut plus d’enjeux. Puis elle revient à la vérité demandée. «   Est ce que tu as de la famille ?  » Elle s’informe Diego sans penser aux maux. A ces rêves brisés ou aux existences défoncées. «  Et je veux encore une action. Autre que lécher quoi que ce soit.  » Et encore ce sourire à la con tandis qu’elle attrape son verre et qu’elle le finit sans songer à la folie.
Allez donnes moi un vrai défi.


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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Lun 24 Sep - 12:29

C'était bien loin de mes fantasmes que de voir une fille se lécher le coude, j'en avais, comme tout le monde, mais ça n'en faisait pas partie. Je réponds donc à ses questions, une à une, sans honte alors qu'elle commente sans vraiment le faire mes réponses. Elle semble un peu moins à l'aise à mesure que je réponds, mais le gage que je lui impose rapidement fait revenir un sourire sur ses lèvres, une insulte s'en échappant même. Mais elle le fait, ce qui me fait rire un instant avant qu'elle ne prenne une gorgée d'alcool, m'incitant à en faire de même avant qu'une question ne m'échappe et qu'un poids se pose sur mon estomac. Danseuse étoile... Elle était si loin de sa vérité...Je restais un moment là, à l'observé, cherchant à comprendre comme la vie pouvait être à ce point ironique. Comment la vie pouvait à ce point nous jouer des tours. Elle voulait danser, pas être un objet... Un sourire un peu terne étira mon visage alors qu'elle me demandait de faire une action, ma seule réponse fut le silence, silence qui perdura quand il fut question de ma famille. Je saisis alors ma bière, la vidant d'une traite avant de me mettre debout et de lui tendre là main, « Je veux que tu danses avec moi, qu'importe si il n'y a pas de musique vraiment bien et si les gens nous regarde. », soufflais-je avant de saisir son bras et l'attirer avec moi un peu plus au milieu du bar. On était quoi ? Cinq, six à tout casser, je m'en fichais d'avoir l'air ridicule. Glissant une main sur ses hanches, je me rappelais de toute ses fois ou l'on m'avait apprit à danser pour paraître bien en société, et un slow sans musique douce, mais avec une vieille contry dégueulasse était quelque peu ridicule.

Mais je m'en fichais, je dansais avec le peu de talent que j'avais et avec elle dans mes bras. « Mes parents, deux soeur et un frère, mais c'est pas exactement une famille. », soufflais-je pour lui répondre avant de la faire tourner sans prévenir, « Je ne parle plus qu'à ma soeur et j'essaie avec mon frère. », mais avec James, ça devait rester compliquer. Il n'était pas aussi simple, il n'était pas juste quelqu'un dont je voulais m'occuper. Il était mon frère. Et j'avais vraiment envie de dépasser tout ce qui avait été fait pour l'aider. Pour lui offrir un semblant de bonheur. Ma famille ça restait compliqué, j'en avais conscience, le simple fait que j'ai été renié pour avoir été un être humain suffisait à résumer la situation.

Penser à eux, éternellement, ne serait pas une bonne chose, j'avais besoin de penser à autre chose, comme à ce que j'étais en train de faire de complètement ridicule sous les regards désabusés des clients, « Action. », soufflais-je finalement avant qu'un sourire timide ne retrouve sa place sur mes lèvres et que je ne dise, « Et aucun commentaire sur mes talents de danseur, je sais que t'es jalouse ! », ajoutais-je dans un rire un peu plus franc, laissant derrière moi tout ce qui pourrait m’empêcher de l'aider elle et elle seule. On était ici pour elle non ? Pas pour me faire une thérapie à moi. Ni à elle d'ailleurs.

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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Mar 25 Sep - 6:04

Enfants capricieux aux sourires innocents et aux prunelles écarquillées face à l’opposé. Ils se découvrent sans limites ni barrières, loin des séances et des calvaires. Sans facteur risque ou supplices. La douceur dans les rictus guillerets et la tendresse dans leurs défis lisses. Ils se provoquent sans oser, ils cherchent à se piquer tout en se maintenant dans cet équilibre. Funambules sur leur fil tendu, loin de la cohue. Effacés de cette société, cachés dans ce bar délabré. Avec quelques yeux pour les juger sous leurs gamineries folies. Instant innocent, plaisir ignorant. Elle se confie la jolie sans interdit. Et il la suit dans ce sursis. Avec des gages ou des vérités plus difficiles que d’autres. Espoirs brisés par la pression de la vie. Par les algorithmes d’une équation hasardeuse. Tout est aléatoire dans ce monde, sauf les émotions. Et elle se sent tellement légère la poupée, malgré les questions plus brutales. Premier contact qui semble vital quand elle s’attache à ce répit. Quand elle ne se rend plus compte de cette prison dans laquelle elle se maintient pour éviter les poids malsains. Elle laisse la porte ouverte pour une fois, sans effroi. Presque guidée par la facilité de l’aborder, par le bonheur éphémère qui lui offre pour évincer la misère.

Mais tout est fragile. Et quand il masque son visage d’un sourire terne et que le silence les enferme. Elle a compris la jolie que sa question aborde plus de maux que d’échos. Pourtant le brun prend les choses en mains. Liquidant son verre sous les prunelles foncées, il lui tend la main et elle le regarde avec un sourire en coin. « Je veux que tu danses avec moi, qu'importe si il n'y a pas de musique vraiment bien et si les gens nous regarde. »   A son tour, elle finit sa boisson pour se donner du courage face aux regards mirages. Puis il l’attrape et elle suit la jolie. Une boule dans le ventre quand les paumes viennent se déposer sur ses hanches. Elle glisse ses mains sur les épaules, le visage abaissé, pour cacher les rougeurs immaculées. Pas de regard pour se perdre dans les teintes chocolats. Juste cette maladresse quand elle lui marche sur le pied une première fois. Le coeur tambourinant trop violemment dans sa cage thoracique. «  Oh pardon, excuse moi.  »   Elle relève ses traits face au visage du brun, les lèvres pincées en un rictus léger. Et il ne semble pas s’en inquiéter répondant à la vérité. « Mes parents, deux soeur et un frère, mais c'est pas exactement une famille. »   La curiosité rebondit mais il tait l’incendie de pensées quand il la fait tourner et qu’elle se laisse guider. Comme une gamine amusée à son premier bal de lycée. « Je ne parle plus qu'à ma soeur et j'essaie avec mon frère. »   Et ce coup ci, elle ne va pas faire de commentaires car elle comprend son calvaire. Foyer oublié après le jugement, comme une sentence pour sa liberté. Ses parents comme sa soeur ayant disparus de sa vie après la tragédie. Meurtre qu’elle a récupéré pour protéger son aîné. Elle a payé les frais. Plus qu’elle n’aurait voulu.

« Action. »   Puis elle revient la môme sous la réalité. Les traits poupins observant le grand gamin. Et elle a ce sourire resplendissant sur les lèvres, presque fière d’avoir réussi à le convaincre. L’élan de folie se prouvant entre la danse et l’impulsion. « Et aucun commentaire sur mes talents de danseur, je sais que t'es jalouse ! »   Il rit et elle suit. La gêne s’éclaircissant sous les mots taquins. «  Tu dois encore danser avec moi et en même temps essayer de toucher ton nez avec ta langue.  »   Elle se venge une peu la poupée, un sourire carnassier. Tandis qu’elle balance ses hanches oubliant les regards environnants. Les mains s’accrochant derrière la nuque, elle abandonne un peu de sa timidité, ses prunelles toujours plongées dans l’ambre. Chaleur dans les entrailles et palpitant instable. Elle ne dit rien car elle est bien. Juste dans cette bulle de sécurité, loin des agressions à répétition et des peurs en ébullition. Bonheur offert par Jessie sans ce qu’il n’ait aucune raison de lui donner. Et elle comprend mieux Diego comment il arrive autant à charmer. Car elle se sent comme une adolescente toute rougissante. «  Vérité. »   Et elle murmure la beauté juste ce mot. Pour se confier un peu plus, se noyer un peu plus contre l’inconnu.


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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Mar 25 Sep - 10:44

Marcher sur les pieds n'était pas courant pour une danseuse, mais si elle avait l'habitude que de danser seule, c'était sans doute normal. Souriant quand elle s'excusa, je continuais de danser, me perdant de nouveau dans mes pensées avant de lui répondre, presque absent, au sujet de ma famille. Je me contentais simplement de danser, gardant mes mains sur ses hanches sans jamais cherché à en profiter, je restais simplement là, ses propres bras autour de mon cou, elle me demanda de danser encore avec elle et de tenter de toucher mon nez avec ma langue, c'était vraiment petit ça. Souriant légèrement, je secouais la tête avant de commencer à sortir ma langue pour essayer de toucher mon nez, sans succès jusqu'à ce qu'elle me demande une vérité. La lâchant, je dégageais une main pour tirer sur ma langue et essayer de toucher mon nez avec, mais je n'étais pas une girafe, je n'avais pas une langue de dix kilomètres de long. « Attends ! », soufflais-je sans que cela ne soit très audible avant de décher mon autre main pour essayer de tirer sur mon nez, mes bras emprisonnant involontairement les siens alors que je me battais. Après au moins cinq minutes je réussis, non sans me faire mal au passage et non sans avoir tiré sur tout. « J'ai jamais été aussi sexy ! Mais j'ai réussi moi madame ! », lâchant un peu tout pour redevenir audible, je reposais mes mains sur elle, un sourire plus sage sur le visage. Elle jouait enfin le jeu, comme quoi il suffisait de quelques conneries pour convaincre quelqu'un de se détendre. Bon je me voyais mal faire ça en séance, déjà car je serais celui finissant dans une camisole, mais aussi car je risquais de faire peur aux patients.

Posant sans vraiment le réaliser mon menton sur sa tête, je réfléchissais à ce que je pouvais lui demander, « Nourriture saine ou nourriture grasse ? », soufflais-je en sachant bien que c'était stupide une nouvelle fois, mais j'étais là pour qu'elle soit pleinement en confiance pour me parler non ? « Parce qu'en était une bonne salade c'est bon, genre tu te sens bien, mais un truc bien gras comme des tacos avec plus de fromage qu'autre chose c'est pas dix fois mieux ? », le seul truc chiant derrière c'était de faire du sport pour éliminer, « Si tu me dis que t'es le genre de fille à faire attention au moindre truc qu'elle mange, j'arrêtes de danser en fait. », fille ou mec, je voulais bien qu'on fasse du sport pour éliminer, mais c'était souvent une torture et se priver de vivre n'était pas une option pour moi. Un peu d'effort pour beaucoup de bonheur, c'était ça le principale dans une vie. Savoir se faire plaisir.

Décollant mon menton de sa tête, et prenant conscience de ce fait, je fronçais légèrement les sourcils, me demandant à quel moment exactement je m'étais mit ainsi. Passons, si je l'avais fait c'était qu'il fallait le faire non ? « Et choisis pour moi. », l'informais-je quand à la suite des événements pour moi. Je ne voyais pas l'utilité de choisir à présent, elle pouvait décidé seule et de toute façon je m'en sortirait bien comme ça, j'avais bien su lécher mon nez, certes avec beaucoup d'aide de ma part, mais j'y étais arrivé.

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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Mer 26 Sep - 19:45

Maladresse dans les mouvement et nuisances dans les songes. Avancée à tatillons dans la relation, sans prendre en compte les affres de la curiosité environnante. Ils dansent les gamins sur le même refrain. Sans difficultés et sans anxiété. Presque légers face à la présence de l’opposé, presque accordés à se faire sourire sans les maux martyrs. Ecchymoses à l’intérieur qui semblent moins douloureuses dans les bras de l’osmose. Et lui il se confie sans interdit, témoignant de ces souffrances muettes mais qui reflètent ce qu’il a pu être. Famille détachée et orphelin abandonné. Ils ne viennent pas du même endroit les mômes, mais ils se ressemblent plus qu’ils ne le croient. Et quand il demande une action, elle en profite la jolie pour le taquiner avec sa folie. Gage impossible mais qui arrive à le faire sourire. « Attends ! » Il s’embrouille le brun entre les mains et les bras, tirant sur sa langue pour accéder à son nez, en abandonnant les hanches et la cadence. Diego riant sous les mimiques des traits, et la galère de ce calvaire. Elle brille d’hilarité en le scrutant encore un peu intimidée. Cinq minutes de fou rire et de délires. Il relâche ses bras l’éclat pour remettre ses mains sur les reins. « J'ai jamais été aussi sexy ! Mais j'ai réussi moi madame ! » Et elle sourit la tragédie, peu habituée à autant de rictus guilleret dans ses habitudes ancrées. «  C’est faux t’as arrêté de danser !  » Elle se fait joueuse la dangereuse. N’acceptant pas cette victoire à moitié méritée. Maître du jeu capricieuse et surtout mauvaise perdante.

Puis les corps viennent encore se rapprocher, quand Jessie se permet de poser sa tête sur la sienne innocemment et qu’elle suit la brune dans cette proximité. Les bras lachant la nuque pour se blottir contre le torse, tout comme son front qu’elle glisse doucement. Juste assez pour écouter les battements du palpitant. « Nourriture saine ou nourriture grasse ? » Elle pouffe un peu sous cette question légère. « Parce qu'en était une bonne salade c'est bon, genre tu te sens bien, mais un truc bien gras comme des tacos avec plus de fromage qu'autre chose c'est pas dix fois mieux ? » Elle secoue sa tête contre le buste, bien trop amusée par la façon de penser. « Si tu me dis que t'es le genre de fille à faire attention au moindre truc qu'elle mange, j'arrêtes de danser en fait. » Puis le rire entre les lèvres ouvertes, le bonheur éphémère sur le visage poupin. Elle est tellement bien là Diego sans échos. Sans devoir réfléchir à ce qu’elle doit répondre, ce qu’elle doit penser, comment s’échapper. Tout semble juste si facile. «  Je bouffe de tout, je suis pas une maniaque des calories, t’inquiètes pas.  » Et il se détache Jessie un peu alors elle fait de même la jolie. Comme si de rien n’était.

Ne voulant pas que le moment se termine vraiment, appréciant bien trop le toucher innocent de ses longues phalanges sur son corps. « Et choisis pour moi. » Encore une fois il se fait plus aventureux, moins soucieux. Le gamin plus libre, moins contrôlé par la société. Il ne réfléchit plus, il se laisse juste guider. Et la thérapie semblant bien loin, ils prennent des risques. Elle plus que lui. «  Est ce que c’est comme ça que tu dragues tes conquêtes ? Genre un petit slow sur de la country? Et pour compenser ton échec d’action tu dois me payer un verre. » Et elle se moque un peu la gamine, elle se permet de le taquiner en l’interrogeant sans arrière pensée. Car elle fonctionne comme ça l’éclat au feeling plus qu’à la rationalité. Puis elle lui demande une action encore une fois pour après. Prévoyant plus qu’analysant.

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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Mer 26 Sep - 22:52

C’était étrange de réussir à profiter ainsi, d’avoir cette proximité nouvelle alors que nous dansions, que nous parlions aussi, de sujet stupide quand il était question que je pose de question, de chose un peu plus sérieuse quand elle s’en intéressait. Tout ce que je retenais été cette proximité étrange, nouvelle que nous nous imposions et qui pourtant n’avait pas grande importance en cet instant. C’était juste une façon comme une autre de bouger, d’exister, rien de plus. Elle se fichait d’ailleurs pas mal de ce qu’elle avait à manger, ce qui me rassurait sans doute, car bien que je ne la pensais pas superficielle, je savais à présent qu’elle vivait au moins cette vie là comme elle l’aurait voulu. Un peu de liberté dans un monde ou tout lui était imposait sans doute. Elle se risqua à une nouvelle question, cherchant à savoir si c’était ainsi que je draguais mes conquêtes avant de réclamer un verre pour l’échec de ma mission. Levant les yeux au ciel, je souriais, naturellement, sans me forcer avant de répondre, « Non, j’ai pas de plan de drague précis en fait, mon charme fait tout en général. », faisant un signe de la tête pour qu’elle me suive, je retournais au bar, mes mains retrouvant leurs places alors que je réclamais la même chose en ignorant le fait qu’elle aurait peut-être voulu autre chose en fait. Au pire, on recommanderait autre chose, ce n’était qu’une question d’argent et pour le moment, je n’avais pas encore vraiment à m’en plaindre. Caste Un, que demander de plus au final, que d’avoir le monde à ses pieds juste pour une question de naissance.

Bon sur ce je devais trouver une action pouvant à la fois nous amuser et continuer notre petit jeu, « Ok, je veux que tu me dragues comme tu me vois draguer des gens ! Juste pour savoir si c’est cette méthode ou bien moi qui suis efficace. », demandais-je dans un sourire avant de reprendre, « Et je veux que tu m’écrives des lettres, quand ça va pas, et quand tu te sentiras prêtes, tu me les donneras. », c’était deux actions ok, mais on était pas à ça prêt et je voulais quand même que tout ça serve à quelque chose, « Ta plus grande qualité et ton plus grand défaut ? » buvant une gorgée de bière, je repris à moitié en riant, « Et ca fait plus qu’une action, tu disposes donc de moi pendant les dix prochaines minutes ! ». J’étais curieux, mais il y en avait une qu’elle ne pourrait pas réussir maintenant, c’était plus une demande un peu stupide sur l’avenir, sur ce que j’aimerais bien qu’elle fasse pour aller mieux. Et puis écrire c’était cool non ? Ça permettait de soulager son âme, d’y voir plus claire, ça permettait de ne pas pouvoir revenir sur ses mots à moins de raturer ou d’arracher la lettre. C’était ce qu’il fallait, la meilleure chose pour avancer.

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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Jeu 27 Sep - 8:05

Question hasardeuse au bord des lèvres, taquinerie entre les canines découvertes. Elle joue Diego sans penser aux échos. L’envie de pousser le vice pour voir de quoi est capable le supplice. Innocence sur les traits et rictus carnassier sur les lippes, elle tente chaque opportunité pour en apprendre plus sur l’étranger. Appréciant la simplicité des échanges et les délires sans interférences. Oubliant les regards environnants et les murmures oppressants. Elle profite juste de l’instant. Que ce soit dans cette intimité particulière, instinct qui prend le pas sur la conscience et ses nuisances ou que ce soit dans cette complicité précaire. D’offrir à quelqu’un ce qu’elle retient. Poupée qui détruit les filtres un à un, sans doute un peu aidée par les effluves alcoolisées dans ses veines serrées. Elle n’a jamais été aussi libre que dans cet éphémère, jamais été aussi impulsive dans ses interrogations à répétition. Pas d’appréhension, pas de pression. Juste bercée par la découverte de l’inconnu, guidée par les mains cohues. Et ce sourire troublant sur ses lèvres fines qui aimante son regard brun. Elle le scrute la gamine comme une enfant. « Non, j’ai pas de plan de drague précis en fait, mon charme fait tout en général. » Et cette confiance intacte, presque écrasante à chaque fois. Diego elle pense tout bas ce qu’elle dit sans méchanceté ou quoi. «  Je sais pas comment tu fais pour avoir autant de confiance.  » Elle le suit la folie quand il la ramène près du bar. Les corps se décrochant sans accroc pour retrouver leur équilibre de solitude. Et il recommande un whisky pour elle, une bière pour lui. «  Je voudrais bien en avoir autant que toi.  » Frêle poupée qui fait part de ses insécurités, elle dit ça sans regret, appréciant particulièrement le fait qu’ils ne se cachent aucun secret.

Puis elle trempe ses lèvres dans l’alcool alors qu’il reprend l’innocent. « Ok, je veux que tu me dragues comme tu me vois draguer des gens ! Juste pour savoir si c’est cette méthode ou bien moi qui suis efficace. » Et elle manque d’avaler de travers la précaire. Car il y a bien une chose qu’elle ne sait pas faire : draguer. Pourtant elle se prépare déjà l’éclat à sa maladresse détresse. Au ridicule qui ne tue pas. « Et je veux que tu m’écrives des lettres, quand ça va pas, et quand tu te sentiras prêtes, tu me les donneras. » Jessie il réclame plus d’actions que prévu sous le sourire étendu. Et elle acquiesce la beauté sans trop songer. Même si elle sait que ses lettres resteront sans doute chez elle à perpétuité. Se confier sur le papier étant une expérience, bien plus difficile que de parler. Car c’est toutes ses émotions contraires qui se matérialisent, qui deviennent évidentes et qu’elle vit dans son déni. Et rien qu’à cette idée, elle sent déjà l’angoisse monter. « Ta plus grande qualité et ton plus grand défaut ? » Le brun ne s’arrête plus. Entre vérités et actions. Entre besoin et savoir. Il mitraille la môme pour assouvir sa curiosité. Puis il rit. « Et ca fait plus qu’une action, tu disposes donc de moi pendant les dix prochaines minutes ! » Et elle sourit. Tellement simple. Communication légère sans barrières. «  En effet, tu t’es fait plaisir là.  » Puis elle reprend Diego, un peu d’appréhension dans ses actions. Un ok filtrant d’entre ses lèvres, le corps se relève. Tenue bien droite et carcasse à l’affût. Elle essaie d’imiter le brun sans trop partir dans les clichés. Elle tire un peu sur son décolleté, histoire de montrer ses atouts et de se mettre en valeur. Puis elle balance ses cheveux sur le côté alors qu’elle essaie de séduire à sa façon. Puis elle fouine dans son sac pour sortir un rouge à lèvres qu’elle parsème sur sa bouche avant de le regarder droit dans les yeux. Et déjà elle se mord les lippes face au ridicule de la situation, retenant son rire. Les phalanges flirtant avec son verre, elle fait de son mieux pour rester naturelle tout en étant provocante.  Puis elle défonce le silence. «  Excusez moi, est ce que je peux vous payez un verre ? Ou c’est une approche un peu trop maladroite ?  »  Un peu d’humour pour contraster avec la technique de drague hasardeuse. Puis elle reprend. «  Je m’appelle Jessie, vous êtes ?  » Elle lui tend la main la gamine avec un sourire en coin. Rictus malicieux qui enclenche le jeu. «  Diego, c’est un très joli prénom. Enchanté.  » Elle papillonne un peu des cils alors que ses doigts glissent sur la paume du môme discrètement, se rapprochant dangereusement. «  Ça vous dirait de danser ? Je sais que la musique ne s’y prête pas mais bon un peu de folie, ça fait de mal à personne.  » Et elle se saisit des phalanges prématurément, le rictus toujours en coin et le regard brûlant dans les prunelles chocolats. Puis elle rit alors qu’elle se retire, ayant fait un portrait un peu haché du pauvre gars. «  Ok je sais déjà pas draguer au naturel alors imiter quelqu’un qui drague c’est super difficile.  » Et ses doigts se perdent dans ses mèches alors qu’elle reprend un peu ses habitudes, avalant quelques gorgées pour effacer cette imitation atroce. «  En qualité je dirais rêveuse et défaut clairement mon impulsivité ou ma possessivité. Et toi ?  » Elle retourne la question Diego, trop curieuse pour même se le cacher. Puis elle reprend sur une action. «  Et vu que mon imitation était dégueulasse, montres moi du coup comment tu dragues, pour voir si ça marche vraiment.  » Elle challenge l’insolente, juste pour tester.
Pour flirter avec le danger un peu et savoir si ça lui fait de l’effet.



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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Jeu 27 Sep - 11:37

Être confiant, voilà toute la difficulté de ma vie, ce n'était qu'une illusion en soit, qu'un pansement face à une réalité plus difficile à admettre. Elle n'aurait rien à gagner à être comme moi, rien à se mentir ainsi. Recommandant au bar, je me lançais dans une multitude de question avant de lui laisser la main. Elle se recula alors, ajustant sa tenue, affichant d'avantage son décolleté avant d'ajuster son maquillage et de laisser ses cheveux tomber en cascade le long de son cou. Ma gorge se noua momentanément avant qu'elle ne revienne, sortant une technique de drague qu'elle jugeait être la mienne et qui m'arracha un sourire puis un rire un peu douloureux tant ma gorge était sèche. Lorsqu'elle eu finit, je pus enfin reprendre une large gorgée d'alcool, finissant même cette bière avant de prendre quelque chose de plus fort et de reporter mon attention sur elle alors que les réponses s’enchaînaient enfin. Rêveuse, mais impulsive et possessive, un mélange explosif à n'en pas douter. « J'ai jamais été aussi sexy... », soufflais-je en commentant sa tentative de drague qui était plus que convaincante au vu de l'exposition qu'elle avait faite de son corps. A moins que ce soit l'alcool qui joue déjà, qui me fasse voir les choses différemment. « Utopiste et lâche, ce qui est parfaitement difficile au quotidien. », avouais-je sans détour. J'étais lâche, je ne l'aurais peut-être pas avoué à James, ou à d'autres personnes pouvant avoir le moindre impacte sur moi, mais j'étais lâche, et ça ne servait à rien de se mentir.

Soufflant un coup, je reportais mon attention sur elle, elle voulait que je la drague, pour de vrai, alors elle aurait ce qu'elle voulait, d'autant que ce n'était pas bien compliqué. « Je pense que c'est dans mes cordes... », soufflais-je en me redressant, partant du principe que nous en étiez au même point, que je n'avais pas à la redécouvrir. M'approchant d'elle, je me collais presque contre elle, mon visage frôlant le sien alors que mes lèvres soufflaient contre les siennes. Je restais là à peine quelques secondes avant de glisser le long de sa mâchoire jusqu'à son oreille où je repris, « Tu m'excuseras de ne pas repartir à zero... Parler, danser, tout ça ça rentre dans le jeu. », les mains que j'avais posé sur le comptoir du bar de chaque côté d'elle glissèrent sur ses hanches avec précaution, l'attirant lentement contre moi. « J'aime beaucoup être avec toi. », avouais-je en toute honnêteté, n'ayant pas besoin de mentir sur ce genre de chose. Il fallait simplement être franc, mentir ne servait à rien, « Et tu es magnifique, mais je commence à te le dire un peu trop souvent ça. », j'étais pas aussi à l'aise que je l'aurais voulu. Je n'étais pas aussi capable de me détacher de certaines choses. C'était différent qu'avec d'autre fille, j'avais vraiment pas envie de la blesser, vraiment pas envie d'abuser de la situation ou du fait qu'on avait bu. Elle était différente sur bien des aspects.

« Te parler, te regarder sourire et t'entendre rire est beaucoup trop plaisant. », retrouvant sa joue, je l'embrassais avec douceur avant de m'éloigner légèrement pour la regarder dans les yeux, « Et j'ai pas envie de jouer avec toi non plus… » finis-je par avouer, mes lèvres retrouvant son front alors que j'y déposais un dernier baiser chaste plein de douceur. « On a bu, même pour un jeu c'est trop risqué Diego. », mais j'avais quand même commencé avant de réaliser, avant d'en prendre conscience. M'éloignant d'un pas, je finis par retrouver mon tabouret ou je m'assis, mes mains glissant sur mes cuisses tremblantes légèrement sous une nervosité soudaine. Ce n'était pas bon de jouer ainsi avec elle, vraiment pas bon.

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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Jeu 27 Sep - 17:55

Parade dangereuse, découverte envieuse. Les masques s’abaissent pour laisser transparaitre l’ivresse. Pas à pas. Dans ce jeu de dégât. La maladresse se peignant sur les traits, la volupté maquillée. Ils ne réfléchissent pas les gamins aux enjeux malsains. Se provoquant à coup d’actions sans songer aux répercussions. Ils foncent droit dans un mur, mais ils continuent d’avancer. Comme si la peur était filtrée… Et Diego elle se montre sous un nouveau jour, moins peureuse, moins douloureuse. Elle s’enfonce dans ce piège brûlant en imitant. Ce qu’elle croit de l’émoi, de comment il attrape ses proies. Et il sourit lui face à la poupée joueuse, avant de rire un peu plus difficilement. Se rattrapant sur sa bière, il la finit rapidement, commandant un alcool plus fort. Et la poupée elle reste en retrait, observant le comportement avec discrétion. Presque fière de le foutre dans cette lamentation. Les réponses se renfermant sur des questions. Est ce qu’elle lui ferait de l’effet ? Elle ne cherche pas la beauté, un sourire léger sur ses lèvres rouges. Et elle reprend sur les qualités et les défauts dans ses échos. Avant qu’il n’avoue le maux. « J'ai jamais été aussi sexy... » Elle rit un peu la môme, lui faisant un clin d’oeil taquin. «   Tout est dans le décolleté.  » Elle balance ses épaules doucement comme une enfant, alors qu’elle lui tire la langue et à son tour il se confie. « Utopiste et lâche, ce qui est parfaitement difficile au quotidien. » Lâche ? Elle reste silencieuse Diego, n’ayant encore rien vu de cette part de lui. Un peu surprise par la confession, mais consciente de cette confiance.

Puis Jessie reprend cette folie. A son tour déroulant lentement ses cartes, pour lui arracher ses gardes. « Je pense que c'est dans mes cordes... » Il se fait pernicieux le dangereux, presque assuré dans ce manège insensé. Et déjà la distance vient exploser sous la provocation, les regards s’échangeant dans cette intimité. Les souffle se rencontrant, elle le sent son palpitant Diego qui se tue sous les battements. Les prunelles grandes écarquillées face au brun. Secondes bien trop longues pour la jolie qui sent sa cage thoracique se compresser à chaque respiration. Condamnation étrange. Puis il s’enfuit légèrement vers sa machoire, puis son oreille pour lui murmurer entre deux soupirs alcoolisés. « Tu m'excuseras de ne pas repartir à zero... Parler, danser, tout ça ça rentre dans le jeu. » Elle le savait ! Mais elle a pas trop le temps de se réjouir, que le jeu reprend, sous les mains qui s’aimantent à ses hanches. Frissons sous les frictions. Il la rapproche de lui le déni. Et elle n’a pas envie de fuir au contraire, elle a envie de s’ouvrir un peu plus. Seulement elle se retient face au refrain faux, qu’un pari dans cette journée ahurie. Sombres pas Diego pour cette folie. Se maudissant pour ne pas rougir, elle ne le quitte pas du regard, n’osant pas bouger ou parler. « J'aime beaucoup être avec toi. Et tu es magnifique, mais je commence à te le dire un peu trop souvent ça. » Et c’est trop. Trop pour l’écho. Qui s’empourpre clairement de rougeurs insatiables. La timidité frappant les traits. Elle abaisse son regard la poupée, essayant de se concentrer sur autre chose que cette chaleur bestiale dans ses entrailles. « Te parler, te regarder sourire et t'entendre rire est beaucoup trop plaisant. » Mais il continue l’ingénue, pour la perdre un peu plus. Et les lèvres s’embrasent sur la joue et le coeur n’est plus que cohue. Il finit par récupérer le regard fuyant en s’éloignant. « Et j'ai pas envie de jouer avec toi non plus… » Deuxième baiser sur son front, plus calme, plus doux. Et l’aveux. « On a bu, même pour un jeu c'est trop risqué Diego. » Vérité sous les faits. Réalité pour le palpitant qui s’excite à frapper dans la poitrine. Elle acquiesce la jolie, s’enfilant son verre en un cul sec. Bien amer. Le visage se tordant sous une grimace maladroite. Elle reprend pour calmer l’ambiance et se mentir sous la démence. «   Ça a pas marché t’inquiètes.  » Mais les rougeurs sur ses pommettes montrent tous ses mensonges. Pourtant, elle se perd dans la discussion, cherchant d’autres détails sur lui pour effacer la fièvre de son souffle sur ses lèvres.

______

Et la nuit est tombée, sous les rires et les sourires. Les verres s’empilant sur le comptoir alors qu’ils ne comptent plus les effluves alcoolisées. Pourtant il se fait tard et la jolie a clairement abusé sur la boisson. Le corps empli de frissons à chaque seconde. Elle paie sa part de l’addition maladroitement, puis elle se lève et déjà elle manque de se vautrer. Un rire entre les lèvres alors qu’elle se rattrape à lui le déni. Ils quittent les lieux et la folie reprend. Quand elle glisse ses bras autour de la nuque du brun en murmurant «  on peut danser encore un peu ? », elle ne se contrôle plus l’ingénue, un sourire attaché à sa bouche rouge.
Car elle n’a pas envie que ça se finisse.
Cette journée, cette soirée.
Sa présence à ses côtés.



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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Jeu 27 Sep - 23:23

Je n’étais pas bien sur que ça n’ai pas marché, mais de toute façon j’eus trop d’alcool dans le sang pour réaliser quoi que ce soit et rapidement là soirée m’échappa. J’eus un mal fou à payer mes consommations déjà, un mal fou à sortir du bar avec elle titubant à mes bras. À peine conscient, j’avais accepté de danser avec elle, m’agitant à nouveau jusqu’à ce que la question de rentrer chez soit se pose et très clairement elle n’avait aucune idée d’où elle vivait et je ne pouvais pas l’aider, alors je prit partie que ce serait une bonne idée de la ramener chez moi. Le trajet jusqu’à mon appartement étudiant se fit d’ailleurs en dansant, jamais vraiment très stable, les chutes furent toute évité, mais de justesse et c’est sans aucune dignité que mon appartement fut retrouvé. Je nous avais tiré jusqu’à l’intérieur, riant beaucoup trop alors que par un réflexe beaucoup trop naturel, je l’emmenais dans ma chambre, l’allongeant sur le lit avant de me glisser sur elle pour embrasser son cou, des conneries sortant toujours autant de mes lèvres avant que je n’ai un sursaut de conscience. Je ne l’avais pas ramené ici pour coucher avec elle et le simple fait que mes chaussures et ma veste soient déjà par terre voulait tout dire. Le pire étant qu’elle se marrait, elle était bourré, comme moi et je n’avais pas envie de coucher avec elle. En fait c’était plus complexe, mais vouloir l’aider, la rendre vulnérable juste pour tirer un coup… C’était lamentable. « Ok c’est l’heure de dormir… », soufflais-je contre sa nuque avant de descendre enfin de mon lit. Retirant ses chaussure, je l’aidais à faire de même avec sa veste avant de la couvrir des couvertures et de retrouver ma penderie. Tirant de quoi dormir loin de ma couette, j’avais rapidement retrouvé mon salon ou sans la moindre élégance, j’avais fini par m’abandonner.

Un jogging, des chaussettes épaisses et un pull, voilà ce qui me faisait regretter l’existence d’un plaide chez moi, il faudrait que je pense à en acheter un un jour, même un truc pourri, mais de quoi avoir l’air moins idiot dans mon canapé. Mon cerveau abandonna rapidement le combat, me plongeant dans un sommeil lourd, mais réparateur. Le seul problème a être bourré été bien la multitude de chose qu’on oubliait de faire, comme fermer les volets, ou tirer les rideaux et ce fut beaucoup trop tôt que la lumière vient m’agresser les yeux, me forçant à prendre conscience de cette gueule de bois qui me clouait encore là. J’étais courbaturé, clairement en souffrance et sans grand souvenir précis de la veille pour le moment. En réalité je ne savais même plus ce que je foutais dans mon canapé et il me fallu une éternité pour m’en rappeler. En fait il fallut que quelqu’un sorte de ma chambre pour réalisé que je l’avais bien attiré ici. On avait rien fait, c’était sur, sinon je serais pas ici, mais je n’avais aucune idée du reste. Me redressant difficilement, je levais enfin les yeux sur elle, juste assez pour la voir en sous-vêtement. Me laissant tomber en arrière, je posais un oreiller sur mon visage avant de souffler suppliant, « Tu pourrais mettre quelque chose en plus sur toi… S’il te plait. », car elle n’était pas seule et que c’était le matin et qu’elle était définitivement trop bien faite pour que cela ne soit pas un appel à quoi que ce soit de non conventionnel. Il fallait rester calme Jessie. Même si elle était nu, enfin presque.
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MessageSujet: Re: I don't even care about you † jego   Ven 28 Sep - 5:45

Alcool à profusion, pensées en fusion. Les esprits s’engourdissent sous les effluves, perte d’équilibre et début des suppliques. Les deux enfants ne tiennent plus la route sous la réalité, un peu trop perchés pour se rendre compte des frais. De leur soirée improvisée, de leur jeu délabré. Ils s’accrochent l’un à l’autre en vacillant, funambules prêts à chuter au moindre obstacle. La vision brouillée et le corps bien trop lourd. Le regard de la société semble bien plus léger quand ils sont en apnées. Presque effacés de ce monde de travers avec leurs rires précaires. Ils dansent les mômes maladroitement, les lèvres étirées et les vertiges accumulés. Se marchant de temps en temps dessus, pivotant sous la cohue, puis la proximité avec le bitume. Ils se maintiennent les adolescents à ce semblant de bonheur falsifié. Par les saveurs de l’alcool et les attraits d’avoir quelqu’un avec qui partager. Puis vite, elle s’oublie la jolie. Les pensées en apesanteur, le coeur à cent à l’heure. Elle ne sait plus où elle habite, où ce qu’elle fait. Tous les repères devenant surfaits. Elle s’emmêle dans l’énigme de sa vie face à lui. Alors il prend les reines l’étranger, tout autant bourré qu’elle. Guidant l’éclat de dentelle dans ses habitudes vermeilles. Petit à petit, durant de longues minutes, ils tournent les contraires dans leur danse maladroite avant de s’enfoncer dans un appartement en riant. Hilarité prononcée par leurs états précaires, les mains liées pour éviter toutes chutes, ils se retrouvent vite dans la chambre. Et tout vient s’enchainer sans qu’elle ne réagisse vraiment. Jessie l’allongeant sur le matelas, son corps qui se repose sur le sien, ses lèvres dans son cou, les conneries qu’il sort. Elle ne comprend pas le fracas ce qu’il se passe là. Totalement imbibée, le sourire toujours accroché à ses babines retroussées. Seules ses mains viennent caresser les draps. Ancrage à la réalité, douceur qui semble tellement plus agréable qu’à l’habituel.
Si seulement elle se rendait compte de l’ambiguïté.
Si seulement elle avait conscience de ce qu’il faisait.

Elle est dans le noir Diego, la tête dans les nuages et la conscience enterrée sous le carnage. Elle n’entend pas les alertes de ses songes, les interdits et les limites ahuries. Le toucher semblant bien trop innocent dans cette utopie là. Pauvre poupée jamais éraflée qui n’a aucune idée de ce qui se passe dans les pensées de gamin couché. Elle n’avait pas vu la veste et les chaussures enlevées, pas captée les signes environnants. Bien trop occupée à rire pour rien, complètement torchée. Et peut être que c’est lui qui est le plus sensé « Ok c’est l’heure de dormir… »  Elle sent le souffle chaud contre sa peau, et elle ne réagit toujours pas face à l’écho. Sentant le poids de la carcasse s’enlever, puis ses baskets, et sa veste. Elle est dans une autre dimension la damnation.  Et vite elle sombre dans cette léthargie, sans se soucier de cette folie. Les yeux se fermant automatiquement, laissant Morphée dévorer ses rêves.

Puis y’a la lumière un peu trop éblouissante, l’éclat qui transperce les paupières sous son grognement amer et cette migraine digne d’une bombe nucléaire. Poupée vaseuse qui voit qu’à moitié, la carcasse courbaturée. Elle met un peu de temps à s’échapper des draps sous la douleur et l’horreur. Toujours loin de se douter de ce qu’il s’est passé. Elle se raccroche à ses habitudes, sans chercher plus. Se déshabillant qu’à moitié, sous vêtements affutés de la veille, elle a besoin de chaleur contre sa peau, de quelques gouttes pour la réveiller. Douche rêvée face au bordel alcoolisé. Elle rôde en tanguant, vertiges sous les effets de sa cuite passée. Elle a envie de crever la poupée. Alors elle avance à tatillons, les paupières toujours fermées, quand elle choppe la poignée de la porte comme une funambule. Les lueurs du soleil frappant dans la baie vitrée, elle se cache les yeux et c’est là qu’elle l’entend le sursaut, le mouvement sur le côté et qu’elle ouvre enfin ses yeux pour découvrir le regard ambré de Jessie sur sa silhouette dénudée. Et elle hurle la gamine, la panique s’élevant sous les rappels oppressants. «  Putain de bordel de merde !  »  Elle se couche au sol, position de défense alors que le gamin fait de même de son côté. Mômes pris sur le fait, déboussolés. « Tu pourrais mettre quelque chose en plus sur toi… S’il te plait. »  Rappel de ses sous vêtements, elle rougit la jolie et elle se plie à la volonté, cherchant à se cacher. «  Désolée !  »  Diego elle rampe sur le sol en panique total, et elle trouve vite un pull bien trop grand pour elle, qu’elle enfile en vitesse malgré son corps ecchymose. Puis elle hésite la beauté à s’approcher du brun, le rouge encore collé à son teint. «  Bordel, qu’est ce je fous là ? Et qu’est ce qu’on a glandé hier ?  »  Elle pense tout haut l’écho, la carcasse se dirigeant vers la cuisine, elle s’étale sur la table haute en s’asseyant sur un tabouret. Les bras s’allongeant sur la surface froide, la tête suivant, elle a l’air plus morte que vivante. «  Alerte finie. Je suis habillée, je te promets. Dis moi que t’as des aspirines je t’en supplies.  »  Le corps est recroquevillé, la gueule cachée dans la capuche, les traits tirés. Les jambes à l’air mais les sous vêtements camouflés. «  J’ai envie de crever...  »  Puis la vérité.
Celle qu’elle a bien merdé.
Mais qu’elle regrette presque pas de s’être amusée.



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