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love - don't leave. ever.

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MessageSujet: love - don't leave. ever.   Jeu 20 Sep - 16:38

Quand on sort d'un ascenseur plein de sang c’est rarement positif. C'est même plutôt le contraire. Quand t'arrives à l'hôpital, tu sais pas où t'en es, juste que tu vas morfler. Tu demandes rien. Tu veut pas savoir. Surtout que vu ce qui est arrivé. Tu préfères pas y penser. Tu sais très bien les conséquences. T'es pas con. On t'opère direct. Tu te réveilles groggy et cotonneux. Ça va pas durer. Tes yeux s'habituent peu à peu à la lumière. Tu es allongé dans un lit. Quand tu vois ton état tu as envie de vomir. Les p'tits jeux avec ta fleur risquent d'être compromettre. Tu sais pas trop ce que ça t'a fait d'être dans ce moment là avec ta femme. C'était étrange. Tu ne lui en veux pas pour ses incartades. Si elle est heureuse. Tant mieux. Toi c’est pas le futur qui t'attend. Tu fixes ta jambe. Elle est prisonnière d'une cage de fer qui empêche ta jambe de finir en deux morceaux. C'est pas la seule fracture, juste la plus grave. Tu as le torse bandé. L'épaule immobilisé doucement. Oa douleur n’est pas intense. Pour le moment. Ça va pas tarder. Tu essaie de te relever quand tu l'aperçois. Elle. Tu aurais préféré qu'elle ne te voit pas ainsi. Tu dois pas être très sexy. Bien que tu ais un joli boxer en papier. Ils ont des blagues pas drôle dans cet endroit. Si elle est dans le coin, ça va craquer. T'essaies fe sourire mais vaut mieux que tu arrêtes. Tu vas lui faire peur. T'as un peu mal au crâne alors tu poses ta tête sur l'oreiller. - Tu peux entrer. Je mord pas. Et j'irais pas loin. - Que tu plaisantes. Même si tu piges que tu vas en avoir pour long et que ça te fout en rogne. Tu poses ta main libre sur le lit. - Allez viens. - Que tu répètes. Tu veux la sentir à côté de toi. Tu veux la toucher. Tant pis si t'es pas censé. - Tu n'as rien ? - Que tu finis par demander. Même si tu ne vois rien l'idée qu'elle puisse être blessé ou traumatisée par le chaos ambiant ne te plaît pas.

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MessageSujet: Re: love - don't leave. ever.   Jeu 20 Sep - 20:11

Hémoglobine sur le carrelage blanc, un léger cri retentit dans le silence dément. Inattention entre les mots cinglants d’une dispute habituelle et l’indifférence de la poupée de dentelle. Il a hurlé, elle s’en est amusée. Mari incapable de gérer la fauve dans ce mariage instable. Il se perd dans les facilités, dans les insultes vulgaires pour la foutre en colère. Mais elle reste la même la jolie, du mépris entre les lèvres et un sourire étiré pour lui faire ravalé sa fierté. Elle pousse le vice jusqu’au supplice. Alors il explose l’homme blessé quand il l’attrape pour la secouer, quand il essaie de se l’approprier dans sa haine délabrée. Et y’a le sang qui coule sous l’impulsion, le couteau qui se perd sur la chair pour dessiner une entaille amère. Les prunelles alors changent de la douceur à l’horreur, de la joie à la rancoeur. Et elle se casse la poupée, attrapant sa phalange bien coupée pour mieux s’échapper. Un mot pour l’avorton. Connard.

Puis il y a les couloirs blancs, l’infirmier qui s’active précipitamment sur la blessure infime. La cohue tout autour, effervescence de blessés et de gueules cassées. On libère la poupée rapidement face aux urgences de la situation. Et elle se tire Violet, le regard glissant sur les victimes aux alentours. Jusqu’à ce qu’elle le voit lui, et que son coeur lache sans détour. La jambe paralysée, il tente de se relever face aux yeux inquiets. Un sourire pour la rassurer mais elle panique la jolie. Un qu’est ce que t’as foutu dans ses grandes prunelles écarquillées. Elle hésite un peu face à la folie. Mais c’est plus fort qu’elle quand elle s’approche et qu’elle ferme les rideaux en vérifiant tout autour. « Tu peux entrer. Je mord pas. Et j'irais pas loin. Allez viens. » Trop tard pour prévenir. La blague ne la faisant pas rire. « Qu’est ce que t’as glandé putain !? » Elle se précipite à côté de lui, observant toutes les plaies et le corps fragilisé. Une boule dans le ventre et la cage thoracique compressée sous les émotions emmêlées. « Tu n'as rien ? » Et c’est lui qui s’inquiète pour elle alors qu’elle n’a qu’un petit bandage au doigt. « On s’en fout de moi. » Elle lui attrape doucement la main, caressant de ses phalanges la paume tout en guettant les bruits environnants. Pas le moment de se faire griller, et encore moins de se précipiter. Puis elle dérape quand elle regarde la carcasse lasse. Le torse bandé, la jambe dans une cage de fer. La paume abandonne les doigts pour effleurer les dégâts sans oser vraiment et son regard se repose sur le visage du souffrant. « Merde Gab ! Qu’est ce qu’il s’est passé ? »

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MessageSujet: Re: love - don't leave. ever.   Jeu 20 Sep - 23:04


A priori, tu n’es pas drôle. Tu pensais. Ok, tu comprends. Faut dire que t’as l’air de rien. Merci la drogue, tu sens, pas tout on va dire. Elle gueule, comme si tu avais fait quelque chose de grave. - J’ai pris un ascenseur- Que tu dis l’air de rien. Ouais c’est dangereux un ascenseur de nos jours. Vous savez pas vous c’est super flippant. Elle s’approche elle reluque, évalue, analyse. On s’en fout d’elle. Non, tu t’en moque pas, toi. mais tu comprends, elle a peur. Ca te fait bizarre. Tu connais pas ça. personne a peur pour toi. Crever, ça fait partie du truc non ? Mais elle semble avoir paniqué. Elle prend ta main, tu la fixe. Elle est douce. mais ça te fait étrange. Tu comprends pas tout. Tu sers à rien. T’as toujours pas assimilé. Faut dire que t’es shooté aussi. Elle t’effleure. - Je t’ai dis, j’ai pris un ascenseur. l'électricité a lâché, il est tombé d’un coup.. Yen a qui paniquait. Ca a mal fini, on va dire. Ma jambe est restée coincée, dans la porte. Jvais bien. Jte fais peur ? - Tu sais pas, toi, ce que c’est, une femme, qui tient à toi. Ta femme, c’est autre chose. Elle t’aime mais tu ne ressens rien comparable avec ce qu'elle te fait la princesse là à côté. Tu lui attrapes doucement l’épaule, la cale sur toi, enfin ton épaule qui va bien. Tu vois sa main. - Et toi tu as fait quoi ? Faut pas abimer de soi jolies mains. - Que tu dis en glissant ta main dans la sienne. Tu embrasses son front. tu sais une chose, on dirait que tu découvres des trucs. a ton âge, ça fait flipper. Ou peut être que t’as évité tout ça. t’as cessé d’espérer qu’on t’aime. Si tes parents ne l’ont pas fait, pourquoi quelqu’un dont tu ne partages pas le sang ? Et qui cherche encore de vrais sentiments dans un monde aussi rigide. Tu cherchais pas. Ca t’a explosé à la tronche.

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MessageSujet: Re: love - don't leave. ever.   Ven 21 Sep - 9:09

« J’ai pris un ascenseur.  »  Le regard se perd sur la carcasse démantelée. Les questions scellées dans le crâne. La panique glissant dans les traits. Elle s’inquiète la poupée face au blessé. Peur au fond des entrailles face aux dégâts. Et elle est pas habituée Violet à ses sentiments trop humains, à ces hantises du quotidien. Jamais tenir à quelqu’un. Toujours s’envoler avant de s’enfoncer. Il semble qu’elle ait merdé avec ce gars là. En se laissant toucher, apprivoiser pour quelques caresses d’ivresses. Et c’est trop tard pour regretter. Car elle est là à jauger les fracas. « Je t’ai dis, j’ai pris un ascenseur. l'électricité a lâché, il est tombé d’un coup.. Y’en a qui paniquait. Ca a mal fini, on va dire. Ma jambe est restée coincée, dans la porte. Jvais bien. Jte fais peur ?  »  Elle reste con la jolie, la gueule ahurie face aux mots en écho. Et elle imagine l’horreur dans cet ascenseur. La tension entre les quatre murs étroits. La vie qui s’écoule en un éclat. « Tu me fais pas peur, je m’inquiète c’est tout.  »  Mais Gab il se fait réconfortant alors qu’il mérite amplement le contraire. Quand il attrape l’épaule doucement pour la basculer sur le matelas et qu’elle se couche contre lui malgré les interdits. Sa main de libre vient caresser doucement le torse alors qu’elle tend l’oreille à l’affut de la moindre cohue. Et son regard clair vient se poser sur l’entaille amère.  « Et toi tu as fait quoi ? Faut pas abimer de si jolies mains.  »  Elle ne peut retenir son sourire la martyr. Laissant les doigts attraper ses phalanges et les lèvres se posaient sur son front. Elle profite simplement de l’instant, en oubliant l’environnement. Douceur après l’horreur, même si son état lui crève le coeur. « Mon mari est un connard, rien d’inhabituel.  »  Et elle attrape Violet le visage doucement pour lui voler un baiser en une seconde. Echange tendresse pour évacuer la détresse. « Si quelqu’un nous voit comme ça, ils risquent de croire que j’essaie d’avoir une promotion en flirtant avec mon patron.  »  Elle taquine un peu la môme pour faire germer un sourire sur les babines. Les doigts caressant doucement l’épiderme pour faire passer les maux. Elle est douce Violet quand elle s’inquiète.

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MessageSujet: Re: love - don't leave. ever.   Ven 21 Sep - 10:10

Elle est inquiète. Elle le confirme. Et ça te perturbe. Tu n'as pas l'habitude. Que répond t’on à ca ? Est ce qu'on y doit y répondre ? Tu sais pas. Tu restes comme un imbécile. Un imbécile défoncé. Qui ne réalise pas à quel point. Tu es pourtant un idiot content. Elle est à tes côtés. Elle reste là. Elle touche. Elle sait à quel point tu es perdu. Quoi dire ou faire. Pourtant d'un point de vue extérieur, tu sais faire. A l'intérieur c’est bagdad. Ou le débarquement. Ils sont là. T'es encerclé. Sauf qu'elle est plus jolie. Bien plus. Trop pour ton ptit cœur qui bat. Qui s'affole. Qui perd pied. Elle parle de son mari. Tu fronces les sourcils. Tu n'aimes pas l'idée qu'il ne n’est pas parfait pour elle. Tu n'aimes pas l'idée que quiconque puisse être mauvais avec elle. C'est ça de tenir à quelqu'un ? Si vite ? Est ce que tu n’es pas un peu rapide ? Tu ne ris pas. - C'est à dire ? - Tu as serré sa main plus fort. Tu ne risques pas de lui faire quoi que ce soit. Mais. Tu as des relations qui pourraient. Cette fille fait naître des choses en toi dont tu ignorais l'existence. Elle regarde partout. Sa main est sur ton torse. Tes yeux rivés dessus. Dur de se concentrer sur autre chose. Elle te rappelle tu es qui pour elle. Tu n'aimes pas retourner à ce simple rôle. - Personnellement je vois une jolie promotion pour toi si tu continues. Mais pas au travail. - Tu ne donnerai jamais une promotion pour ça. Uniquement sur mérite. Même si elle te fait oublier le monde extérieur. Ou ce qui t'es arrivé. Tu regardes ta jambe. Tu essaie de revenir dans le présent. Le foutoir dans lequel tu es et seras. - Tu aurais toujours envie d'être là. Quand je sortirai d'ici ? Je risque de pas pouvoir venir te voir au magasin. - Tu plaisantes amer. Tu ne sais pas comment on fait. Même si tu devais te démerder petit, tu n'as jamais eu des blessures aussi importante. Tu vas avoir besoin d'aide. Mais on demande pas à une fille qu'on connait à peine. Surtout que lucca ne serait peut-être pas ravie. Tu restes coincée là. Dans tes pensées. - Je.. ca va me manquer. Ca. - Que tu dis sans savoir ce que “ça” est. Tout ce que tu sais c’est que tu aimes ça.

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MessageSujet: Re: love - don't leave. ever.   Mar 25 Sep - 6:04

Morphine endorphine, blessé drogué à la légèreté, il ne s’ancre pas à la réalité. Un peu paumé face aux grands yeux écarquillés et au visage inquiet. Poupée frêle entre ses doigts qui le regarde comme un fracas, le palpitant en éclats. Elle reste là, contre la chaleur du corps sans aucun remord. Les doigts flirtant avec la peau froide et les prunelles accrochées aux traits. Envie de s’éclipser loin de cet endroit anesthésié où les hurlements et la cohue ne cessent de tourner. Violet elle n’aime pas ces lieux, angoisse dans la cage thoracique face aux murs séraphiques. Mais elle résiste pour ce patron cassé en mille morceaux. L’appréhension et la frustration dans ses pensées à la con. Elle ne retient pas la leçon encore une fois l’effroi. Trop préoccupée pour quelqu’un qu’elle ne connait pas. Qu’elle n’a fait qu’effleurer une fois. Connerie absurde, fantasme diurne. Elle ne peut s’empêcher la brune d’éprouver cette attirance délirante. Puis l’attention glisse sur la phalange bandée, et le mari vient se mêler à cette discussion. Et le blond il ne répond plus de la cohue de ses songes. Inquiétude blasphème, ironique. Froncement de sourcils face à la confession sadique. « C'est à dire ?  »  L’emprise sur les doigts se fait plus pressante, sous les prunelles claires. Colère dans les mouvements sous l’aveux. Envie de punir celui qui a blessé la martyr. Mais elle sourit la jolie. Bien loin de cette folie. Calmant le blessé en nichant sa tête dans son cou, pour effleurer de son nez la gorge ouverte. « Rien d’important.  »  Elle ne précise pas, elle ne veut pas. Pas besoin de plus de haine envers cet homme qu’elle fait payer à chaque journée. Puis la taquinerie, la légèreté dans cette morosité et la réponse délabrée. « Personnellement je vois une jolie promotion pour toi si tu continues. Mais pas au travail.  »  Elle se relève un peu la môme un sourire en coin sous les mots en échos. Rappel soudain des caresses sous l’ivresse et l’empressement. Impulsivité quand les corps se sont rencontrés sans céder à la tentation. « Tu perds pas le nord toi.  »  Et elle accompagne sa taquinerie, par un peu d’hérésie. Sa main glissant sur son bas ventre silencieusement pour mieux lui faire de l’effet. Elle ne va pas aller trop loin, pas dans cet endroit malsain. Mais elle dépose simplement ses lèvres sur son torse, un baiser pour lui promettre que tout va bien se passer. « Tu aurais toujours envie d'être là. Quand je sortirai d'ici ? Je risque de pas pouvoir venir te voir au magasin.  »  Et elle se repose sur le buste, l’arête de son nez flirtant avec sa chair. Un peu de pression dans les entrailles face à la question. Et la simple conclusion. « Si tu as besoin de moi, je serais là. Combien de temps pour te remettre sur pieds ? »  Elle ne ment pas l’éclat, pas besoin de ça. Elle a déjà pris des risques pour lui et elle est prête à faire encore quelques sacrifices. « Je.. ca va me manquer. Ca.  »  Et la confession sous les grandes prunelles qui remontent vers le visage, un sourire léger sur ses lèvres rosées. Elle enroule ses doigts autour de sa main, caressant doucement la peau. Et elle ne sait pas elle se confier sur ce qu’elle ressent. Bordel de sentiments. Entre attirance et démence. Alors elle revient déposer un baiser sur ses lèvres avant de se remettre sur son épaule sans échos. Un peu d’appréhension dans ses traits tirés.

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MessageSujet: Re: love - don't leave. ever.   Mer 26 Sep - 2:25

Elle pose sa petite tête a côté et tu ne sais pas si l'intensité que tu ressens est normale intensité de quoi tu ne sais pas. Tu sais juste que tu aimes son contact. Que tu crave de celui-ci désormais. Hanté et possédé. Elle peut faire ce qu'elle veut. Tu es à sa merci. Et tu ne t'en plains pas. Tu souris quand elle te touche. T'as 37 balais et tu piges que now comment ça marche. Enfin. Pas que tu aies tout compris à part que tu veux qu'elle reste là. Elle emmène sa main. Tu ris, ça te fait tousser. Elle touche ton torse. - Tu n'imagines pas l'effet que tu me fais. Mais je doute de pouvoir cette fois ci. - Tu ne précises rien mais ta main valide se serre. Tu vas haïr les prochains mois. Elle te réponds qu'elle sera là. Comme si tu tu avais retenu ta respiration tu reprends vie. Tu souris. Elle est sur toi, elle joue de son nez. Tu la regardes faire. Elle te demande. Le temps de récupération. T'as envie de rire. Jaune.- Long. - Que tu dis seulement entre tes dents. Tu sais les dégâts. Tu sais ce qu'il va se passer. Gu appréhendes. Elle t'embrasse. Tu réponds avec douceur mais tu y mets ton âme dedans. Tu aimes l'avoir tout contre toi. - Le seul souci c'est d'avertir ma femme. Quelle sache. Elle a quelqu'un. Elle ne dira rien si tu viens aider. Enfin si tu veux. - Tu n'es pas sûr que Lucca dira rien. En fait tu sais pas vraiment ce qu'elle pense mais tu ne le feras pas dans son dos. Tu préfères qu'elle sache. Que tu as trouvé ce qui te rend vivant. - Lucca, c'est son nom, et moi, n'avons jamais eu de relation. Je n'ai pas pu. - Tu avouais sans détour qu'elle avait ouvert tes yeux. Qu'aimer était pas que pour les autres. Fallait juste que tu sois plus doué. Que tu apprennes. Qu'elle te montre.

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MessageSujet: Re: love - don't leave. ever.   Jeu 4 Oct - 15:01

Tendresse maquillée dans l’inquiétude délabrée, elle oublie la poupée la sécurité. Les barrières et les limites pour se préserver, effacer la dépendance et sa démence. Elle se laisse bercer par le corps blessé, la tête apposée sur l’épaule dans une douceur béante. Les doigts flirtant sur la peau sous les échos de l’euphorie. Furie affamée de panique tout autour, sous les pantins désarticulés de cette société. Ils sont si loins les deux contraires de cette misère malgré les circonstances amères. Lovés dans ce bonheur éphémère. Avant que la réalité reprenne ses droits et les foutent en éclats. Alors elle joue tant qu’elle le peut la joueuse compulsive face à l’aimant corrosif. La taquinerie au bout des phalanges, un sourire d’ange. Elle use de son toucher pour l’érafler. Le faire trembler un peu avant les enjeux. Et il rit lui, bien loin de la cohue et de ses étendues. Mais les poumons se compressent trop, la toux le prenant sous les maux. Et elle regarde Violet, inquiète. « Tu n'imagines pas l'effet que tu me fais. Mais je doute de pouvoir cette fois ci.  » Puis le sourire est communicatif, tandis que les babines se soulèvent légèrement et qu’elle se recale pendant un instant. Le nez flirtant contre la trachée. Elle s’offre un peu de liberté avant de se rendre compte de la vérité. Frêle bulle qui risque d’imploser plus vite que prévu. Et elle demande combien de temps à l’attendre, à se faire patiente. Combien de temps de guérison, de condamnation. Le bonheur s’effaçant sous la réalisation. « Long.  » Les canines grincent sous ce mot, et elle ne s’étale pas l’écho. Les phalanges toujours effleurant le torse dénudé. Les lèvres se brûlant contre la bouche. Elle est douce la poupée, presque docile dans ses mouvements graciles. Mais elle récupère les miettes de lui avant de disparaitre. Et il répond au baiser, avec cette tendresse immaculée. « Le seul souci c'est d'avertir ma femme. Quelle sache. Elle a quelqu'un. Elle ne dira rien si tu viens aider. Enfin si tu veux.  » Et c’est là que ça éclate. Cette petite bulle de sécurité, cette liberté soumise aux règles sadiques. Rappel des accords formels, des mariages solennels. Peur dans les entrailles et mirage dans les prunelles abaissées. Elle les voit enfin les risques qu’elle a repoussé. « Lucca, c'est son nom, et moi, n'avons jamais eu de relation. Je n'ai pas pu.  » Et il se confie pour essayer de récupérer la jolie. Lui montrant son importance et pourtant ça la dérange. Cette officialisation, cette oppression. Elle se soulève Violet, un peu gênée, guettant entre les rideaux pour veiller. Distance de froideur pour évacuer l’horreur. Car elle ne sait pas gérer, toujours habituée à fuir ses responsabilités. « Je veux bien t’aider mais je ne veux pas qu’elle sache qui je suis, ni qu’elle me voit.  » Les mots sont crus, presque violents, mais elle ne veut pas la gamine se retrouver dans un piège sordide.
Se faire rattraper par tout ce qu’elle a échappé.

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MessageSujet: Re: love - don't leave. ever.   Mar 9 Oct - 2:51

Ellen a l'air plutôt ébranlée par l'idée. Ca te fait étrange. Tu comprends pas trop mais à la limite pourquoi pas. Tu apprends avec elle. Tu découvres ce que ça fait. Et tu auras besoin de soutien pour pas tout envoyer promener quand ne pas bouger comme tu veux te fera perdre ton sang froid. Quand tu auras l'impression de n'être qu'un vague amas de chair et d'os. Elle semble décontenancé quand tu parles de lucca. Tu es gêné. Elle dit oui. Elle est d'accord pour aider. Tu souris à cette idée. Moins à la suite. Elle ne veut pas la voir. Tu n’es pas idiot. Tu te doutes de pourquoi. Même si tu n'es pas certain d'avoir la bonne idée. - C'est vrai ? Je m'arrangerai pour que ça n'arrive pas alors. Je peux dire que tu me perturbes ? Je n'ai jamais fait ça. Tenir à quelqu'un. Et peu l'ont fait. Donc si je le loupe. Apprends moi. Dis moi si je fais pas ce qu'il faut. - Tu viens d'ecrabouiller tes bourses. Mais tu veux lui faire plaisir. Parce que la dernière fois. Elle t'a rendu vivant. Et si veux recommencer à touche pipi, il faut que tu fasses les choses correctement. Enfin. Sans parler du fait que tu es marié bien sûr. - Tu me me racontes ce qu'il s’est passé ? - Pour son mari à elle. Ça t'ecorche le cerveau de penser au fait qu'un autre la possède. Tu n'aimes pas ça. Tu l'imagines libre. Heureuse. Un sourire à damner un saint. Tu te marres. Tu tousses de nouveau. Oups t'as encore oublié. Tu essaies de changer de position mais tu gémis presque. Tu es énervé. Tu sens que tu va pas attendre longtemps avant de péter un boulon. Tu déposes un baiser sur sa joue. Doux. Fin. Bref. Tu es en train de fondre. Pour elle. Tu ne sais pas si c'est une bonne chose. Si tu vas ya arriver. On parle de coup de foudre. On te dit c'est des contes de fées. Pourtant tu penses avoir été foudroyé.

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MessageSujet: Re: love - don't leave. ever.   Lun 15 Oct - 18:56

Distance de sécurité, besoin de respirer. Solitude habituelle et anxiété de dentelle. Ne pas s’attacher pour ne pas être blessée. Première règle pour maintenir cet équilibre morose. Pour évincer les ecchymoses. Elle s’écarte la poupée, pas prête à sacrifier son identité encore pour dévoiler cette relation particulière. Désir d’anonymat, de profiter de ça sans songer aux fracas. Car la confiance n’est pas encore là et qu’elle ne le connait pas. Vérité tragique mais réalité sadique. Elle ne peut pas se fier à ce coup de coeur, juste parce qu’elle en ressent ce besoin malsain. Elle a déjà merdé en le laissant s’approcher, elle ne compte pas se répéter. Elle veut bien l’aider mais ne pas payer les frais. Pour cette alchimie de folie. « C'est vrai ? Je m'arrangerai pour que ça n'arrive pas alors. Je peux dire que tu me perturbes ? Je n'ai jamais fait ça. Tenir à quelqu'un. Et peu l'ont fait. Donc si je le loupe. Apprends moi. Dis moi si je fais pas ce qu'il faut.  »  Mais lui il ne comprend pas le conflit, il se confie encore sans remords. Et elle ça la tort. « Oui tu peux dire ça.  »  Sa voix est glaciale, son regard létal. Elle fuit la jolie toutes les questions, toutes les solutions à cette inéquation. Car elle refoule ses responsabilités, plus facile de se protéger que de se projeter. « Tu me me racontes ce qu'il s’est passé ?  »  Et il revient sur son mariage Gab pour comprendre ce qu’il se passe derrière le miroir crasse. Sans doute le besoin de savoir si elle est heureuse malgré le sacré abruti qui lui sert de mari. Il s’étouffe un peu le patron sous un rire avorton. Et elle se retourne la poupée pour le scruter d’un oeil indiscret. L’inquiétude toujours ancrée dans les songes emmêlés. « Il a juste craqué car j’adore le provoquer, lui rappeler que je ne suis en rien son objet.  »  Relation difficile et confusions futiles. Violet elle n’est pas douce avec tout le monde car le monde l’a éduqué à se méfier et à attaquer avant de penser. Et peut être qu’on voit le reflet de sa fragilité dans cet automatisme d’agressivité.
Mais elle ne cherche pas à le cacher…




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MessageSujet: Re: love - don't leave. ever.   Dim 18 Nov - 21:07

Il pouvait dire ça. Il pouvait, il avait le droit. ca lui décroche un sourire à l’idiot du village. Il a pas 14 ans mais bien plus. Pourtant, c’est tout comme. Un gosse avec sa première, petit amie ? Lucca va lui rire au nez. Elle est étrange cela dit, elle le perturbe. Elle est soudain distante, il ne sait même pas si c’est ce qu’il a dit ou fait. Voilà qu’elle ose lui avouer, lui raconter. Il aurait pu croire que ça allait le rassurer. Le contenter. ca fait l’inverse. il serre son poing et n’a qu’une envie, tuer l’autre type. il fronce les sourcils cela dit. Etrange. Elle le provoque ? Comme lui avant ? Mais, elle ne semble plus jouer à ça. peut être est ce différent avec lui.

Il t’a déjà fait du mal ?

Qu’il demande, pour être sûr s’il veut le tuer ou non. même s’il est pas en état bien sur, il doit se souvenir chaque fois qu’il sent l'adrénaline. Il la regarde, trop loin à son goût.Il n’aime pas l’idée qu’elle le fuit.

Reste là, reviens. Si quelque chose t’embête dis le moi. Fuis pas. Stp Violet.

Il évite le “j’ai besoin de toi” parce que la honte l’étreint de son manteau mortel. Il préférerait encore sauter de la fenêtre que d’être dans cet état, dépendant d’une personne, pire, d’elle. Elle va devoir le voir dans des situations humiliantes et il ne pense plus qu’à ça. Il se remets assis, au prix d’efforts douloureux, mais il veut la regarder droit dans les yeux, même de loin.

Je ne te forcerais jamais à la rencontrer, tu le sais hein ?


Il est impuissant. Il aimerait se lever, la prendre contre lui, l’embrasser, mais il doit rester là comme un pantin désarticulé. Super début de relation, si tant est que c’en est une pour elle.

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